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23 février, 2011

VIVE LE CORAN ! C’EST L’ARME ABSOLUE CONTRE L’ISLAM

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VIVE LE CORAN ! 

C’EST LARME ABSOLUE CONTRE LISLAM 

Après la lecture de ces deux pages, vous pourrez répondre aux questions suivantes : 

L’islam est-il une religion comme les autres? Est-ce une religion de tolérance et de paix? 

1. ISLAM, CORAN, HADITHS ET SUNNA 

L’islam est un système religieux, politique, juridique et social initié au VIIe 

siècle par Mahomet, qui se déclare être le dernier prophète et donc LE prophète 

à qui Allah aurait transmis ses préceptes par l’entremise de l’ange Gabriel. Ces 

préceptes sont compilés dans le Coran. Ce Coran, fixe, immuable, non interprétable 

est formé de 114 chapitres appelés sourates et chaque sourate est formée 

d’un nombre variable de phrases appelées versets. Les sourates et les versets sont 

numérotés de manière standard depuis 1923, par exemple [4:34] désigne le verset 

34 de la sourate 4. Il est à noter que Mahomet entendait les paroles de l’ange 

Gabriel pendant des crises mystiques ! « Les témoins disent qu’il (Mahomet) avait 

des syncopes au cours desquelles il avait de l’écume aux lèvres et des rugissements 

analogues à ceux d’un jeune chameau » (Mizanu’l Haqq, p. 345). 

En plus de leur livre saint, les musulmans prennent aussi pour modèle 

Mahomet en s’inspirant de ses actes et paroles rapportés entre le VIIIe et le Xe 

siècle par les traditionnistes, Bukhari, Muslim, Daoud et d’autres encore dans 

les hadiths (les dires), qui forment la Sunna (tradition). 

En parcourant les hadiths et le Coran (traduit en français par Hamidullah, 

version largement acceptée par les musulmans et qui est aussi celle que l’on 

trouve sur le site de l’UOIF), vous allez constater que l’islam est violent dès ses 

origines, qu’il est inégalitaire et discriminatoire envers les femmes, les 

non-musulmans, les homosexuels, etc., et qu’en fait, l’islam rejette et combat 

tout ce qui n’est pas lui-même. 

C’est une idéologie qui instrumentalise une religion dans le but de soumettre par la 

persuasion ou la violence tous les non-musulmans du monde. D’ailleurs islam veut 

dire soumission en arabe et musulman soumis. Bien sûr les musulmans ne partagent 

pas cette analyse, d’où cet argumentaire ayant pour objectif de les contrer à 

l’aide de leur propre Coran et ainsi de montrer que l’islam est incompatible avec 

la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, qui fonde notre Constitution. 

2. TACTIQUE ET DIALECTIQUE DE LISLAM (GRANDES LIGNES

a) Un point fondamental. Ne soyez jamais étonné qu’un musulman mente par 

omission ou par action, dissimule ou falsifie car c’est une presciption coranique. 

Quand il s’agit de développer l’islam, tous les coups sont permis. La taqqya, qui 

s’écrit aussi takia (dissimulation), est un devoir pour les croyants en situation 

d’infériorité (= de minorité). Par contre, dès que le rapport de force s’inverse, 

alors le musulman peut envisager l’agression : 

« Ne faiblissez donc pas et n’appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus 

hauts, qu’Allah est avec vous, et qu’Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de 

vos oeuvres. » [Coran 47:35]. 

On trouvera 2 exemples de cet « art de la taqqya » aux adresses suivantes : 

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=7296 

ou 

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=8545 

b) Quand on s’oppose à un musulman qui affirme que l’islam est une religion de tolérance, 

de paix et d’amour en lui citant quelques sourates violentes, misogynes, antichrétiennes 

ou antijuives et qu’il est à court d’arguments il finit toujours par dire au bout 

du compte «… oui mais le Coran, pour le comprendre, il faut le lire en arabe. » 

La parade est simple : si tel était le cas, alors un converti français, sauf s’il lisait 

l’arabe, ce qui doit être extrêmement rare, serait une personne qui adopterait une 

religion dont il serait incapable de lire un traître mot du livre saint ! Ce n’est pas 

tenable, donc le musulman doit bien reconnaître implicitement qu’il existe des traductions 

du Coran en français acceptables pour un mahométan, ne serait-ce que 

celle de l’UOIF qu’on ne peut soupçonner d’être islamophobe et que l’on peut 

lire à l’adresse http://www.uoif-online.com. Ensuite il reste à le contredire avec 

les sourates de « son » Coran. 

c) Il faut aussi réfuter l’argument récurrent utilisé par des musulmans qui 

souvent n’ont jamais lu le Coran, ainsi que par des Français ignares en islamologie 

qui jouent les idiots utiles de l’islam et qui affirment que l’islam est une 

religion comme les autres et donc que les musulmans ont les même droits que 

les adeptes des autres religions. Il faut objecter à cette affirmation que de nombreux 

versets incitant au meurtre figurent dans le Coran (aller au paragraphe 4 

pour des exemples) ou encore lire les hadiths où le messager d’Allah, Mahomet 

lui-même, commandite de nombreux assassinats. Donc l’islam ne saurait être 

considéré comme une religion comme les autres. 

d) A la longue liste de versets du Coran appelant clairement au meurtre des 

mécréants, les musulmans rétorquent souvent qu’ils ne faisaient que répliquer, 

que se défendre face aux attaques des « méchants » polythéistes. On reconnaît 

déjà à cette époque la posture victimaire des musulmans. Il faudrait donc croire 

que les arabo-musulmans ont conquis d’immenses territoires au nom d’Allah, 

uniquement en se défendant et parce que les autres peuples les attaquaient. Pour 

se convaincre au contraire de l’arrogance et de l’agressivité du chef de guerre 

Mahomet, il suffit de lire certaines lettres missionnaires qu’il envoyait aux différents 

chefs ou rois, pour les « inviter » à embrasser l’islam : aux chefs des tribus 

d’Arabie, aux rois de Byzance, de Perse, d’Abyssinie, etc. Voici la « lettre 

d’invitation » au peuple d’Oman : « Paix soit sur celui qui suit le chemin droit 

! Je vous appelle à l’islam. Acceptez mon appel, et vous serez indemne. Je suis 

le messager de Dieu envoyé à l’humanité, et l’annonce sera effectuée sur les 

mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l’islam, j’accorderai la puissance sur 

vous. Mais si vous refusez d’accepter l’islam, votre puissance disparaîtra, mes 

chevaux camperont sur l’étendue de votre territoire et nous régnerons en votre 

royaume. Signé : Mahomet, messager de Dieu ». 

e) Il faut aussi savoir que 2 versets peuvent se contredire, mais Allah, étant 

omniscient et infaillible, a tout prévu. Dans un tel cas il a développé la doctrine 

des versets abrogeants (nasikh) et des versets abrogés (mansukh) qui consiste à 

décider que le verset le plus récent annule le plus ancien et donc qu’un verset 

médinois ou post-Hégire peut annuler, en cas de contradiction, un verset 

mecquois ou pré-Hégire. L’ Hégire désigne la période où Mahomet a été chassé 

de la Mecque pour aller se réfugier à Médine. Pour preuve de ce qui précède, 

on peut citer les deux versets : « si nous abrogeons un verset quelconque ou que 

nous le faisons oublier, nous en apportons un meilleur ou un semblable. Ne 

sais-tu pas qu’Allah est omnipotent ? » [Coran 2:106] et « Quand Nous 

remplaçons un verset par un autre – Et Allah sait mieux ce qu’Il fait descendre – 

ils disent : « Tu n’es qu’un menteur ». Mais la plupart d’entre eux ne savent pas. » 

[Coran 16:101]. 

Donc ne vous laissez pas désarçonner quand un adepte d’Allah vous cite un 

verset tolérant car il est vraisemblablement abrogé ou rendu obsolète par un 

verset médinois. Si l’islam était pacifique il ne devrait pas y avoir un seul 

verset violent dans le Coran… or des mots tels que « tuer », « combattre » ou 

« jihâd » y apparaissent des centaines de fois ! 

3. CHOIX DU CORAN 

Nous avons déjà signalé tout l’intérêt que représente pour nous de choisir un Coran 

en français agrée par les musulmans eux-mêmes. C’est donc le Coran d’Hamidullah 

qui servira de référence dans la suite et uniquement celui-là. On peut le parcourir sur 

le site http://www.religare.org/unity-mmu.htm, qui est très utile pour quelqu’un 

désirant se cultiver sur le Coran et l’islam. Toute personne éprise de rigueur aura le 

loisir de vérifier nos dires en consultant Internet ou en se procurant le Coran 

d’Hamidullah en version papier. 

Remarque importante : le Coran (« récitation » en arabe) est moins un texte que 

la récitation de ce texte en arabe. C’est donc, pour les non-arabophones, une 

longue suite de sons appris par coeur, dans des « écoles coraniques » (madrassa

où le musulman apprend à haïr l’Occident). Il s’agit donc d’un véritable bourrage 

de crâne, un lavage de cerveau auquel le musulman est soumis souvent dès 

l’âge de 4 ans ! 

4. AU FIL DU CORAN 

Dans ce qui suit, quand les mots « les » ou « ils » ne seront pas précisés ils 

désigneront tous ceux qui ne sont pas soumis à Allah : les Juifs, les Chrétiens, 

les hérétiques, les infidèles, les associateurs, les polythéistes et les mécréants. 

a) Appels au meurtre 

[Coran 2:191] Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils 

vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez 

pas près de la mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. 

S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. 

[Coran 4:89] Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru : alors 

vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils 

émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et 

tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur. 

Condamnés à mort par l’islam : Salman Rushdie 1989, Taslima Nasreen 1994, Ayan Hirsi Ali 2003, Théo Van Gogh †2004, Robert Redeker 2006. A suivre… 

— http://www.france-echos.com — http://www.occidentalis.com — http://www.coranix.com — http://www.occidentalis.com — http://www.france-echos.com — 

[Coran 4:91] Vous en trouverez d’autres qui cherchent à avoir votre confiance, et 

en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu’on les pousse 

vers l’association (l’idolâtrie) ils y retombent en masse. (Par conséquent,) s’ils 

ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent 

pas leurs mains (de vous combattre), alors, saisissez-les et tuez-les où que vous 

les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné une autorité manifeste. 

[Coran 5:33] La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, 

et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, 

ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou 

qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas ; et dans 

l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment. 

[Coran 8:12] Et ton Seigneur révéla aux anges: « Je suis avec vous : affermissez 

donc les Croyants. Je vais jeter l’effroi dans les coeurs des mécréants. 

Frappez donc au-dessus des cous (décapitation) et frappez-les sur tous les 

bouts des doigts

[Coran 8:17] Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a 

tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n’est pas toi qui lançais : 

mais c’est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d’une belle épreuve 

de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient. Autrement dit c’est l’absolution 

par avance pour un meurtrier pour peu qu’il tue un infidèle au nom d’Allah

[Coran 9:5] Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que 

vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. 

Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakát, 

alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. 

[Coran 17:33] Et, sauf en droit, ne tuez point la vie qu’Allah a rendu sacrée. 

Quiconque est tué injustement, alors Nous avons donné pouvoir à son proche 

[parent]. Que celui-ci ne commette pas d’excès dans le meurtre, car il est déjà 

assisté (par la loi). Donc selon le Coran il existe des raisons tout à fait valables, 

conformes au droit, de tuer

[Coran 33:61] Ce sont des maudits. Où qu’on les trouve, ils seront pris et tués 

impitoyablement

[Coran 47:4] Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru, 

frappez-en les cous (décapitation). Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez- 

les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon, 

jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, 

Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns 

par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra 

jamais vaines leurs actions. 

b) Haine contre les Juifs, les Chrétiens et les infidèles 

[Coran 5:51] Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les 

Chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend 

pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. 

[Coran 9:30] Les Juifs disent : « Uzayr est fils d’Allah » et les Chrétiens disent : 

« Le Christ est fils d’Allah ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. 

Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! Comment 

s’écartent-ils (de la vérité) ? 

[Coran 5:14] Et de ceux qui disent: « Nous sommes Chrétiens », Nous avons 

pris leur engagement. Mais ils ont oublié une partie de ce qui leur a été rappelé. 

Nous avons donc suscité entre eux l’inimitié et la haine jusqu’au Jour de la 

Résurrection. Et Allah les informera de ce qu’ils faisaient. 

Dans les hadiths, on peut facilement faire une « moisson » de propos antijuifs 

et antichrétiens parfois très violents comme : « Un groupe des Banû Israel (fils 

d’Israël) était perdu. Je ne sais pas ce qui leur est arrivé, mais je pense qu’ils 

se sont transformés en rats. » (Récit d’Abu Huraira, Muslim XLII 7135 et 

Bukhari LIV 524). 

c) Les 3 inégalités fondamentales de l’islam 

Le musulman est supérieur au non-musulman 

[Coran 3:110] Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les 

hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à 

Allah. Si les gens du Livre (Chrétiens et Juifs) croyaient, ce serait meilleur pour 

eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont des pervers

L’homme est supérieur à la femme 

[Coran 4:34] Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs 

qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils 

font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et 

protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la 

protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, 

exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles 

arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est 

certes, Haut et Grand ! 

Le maître est supérieur à l’esclave 

L’islam n’a pas encore abrogé l’esclavage, encore pratiqué en Arabie saoudite 

et au Soudan où la traite des Noirs est encore d’actualité, comme l’atteste le 

témoignage poignant d’un Soudanais noir et chrétien, nommé Simon Deng, 

réduit en esclavage par le régime arabe islamiste de Khartoum, témoignage 

recueilli par la journaliste Caroline Fourest, que l’on peut trouver sur le site 

Internet : http://www.occidentalis.com/article.php?sid=2738. Si l’islam n’a pas 

aboli l’esclavage (le peut-il ?) c’est tout simplement que son objectif est 

d’établir le califat mondial où les non-musulmans auraient le choix entre la 

conversion, la mort ou, dans le meilleur des cas, la dhimmitude pour les Gens 

du Livre (Juifs et Chrétiens), qui est un statut de sous-homme 

(http://www.dhimmitude.org/archive/articlef1.html). 

d) Peine de mort pour celui qui quitte l’islam 

«Mais sans aucun doute je les aurais tués puisque le Prophète a dit : si quelqu’un (un 

musulman) s’écarte de sa religion, tuez-le. » (Récit d’Ikrima, Bukhari LII 260). Vous 

en connaissez beaucoup, des religions qui appellent à tuer celui qui désire les quitter ? 

5. MAHOMET, LE « BEAU MODÈLE » 

On ne peut pas terminer sans parler de ce drôle de « prophète » pour cette drôle 

de « religion ». Quelques traits du caractère de celui que tout bon musulman se 

doit d’imiter, trouvés dans les hadiths ou le Coran : 

Mahomet était un tortionnaire 

« Quand l’apôtre d’Allah eut coupé les pieds et les mains de ceux qui avaient 

volé ses chameaux et qu’ils leur eut enlevé les yeux avec des clous chauffés au 

feu, Allah le gronda et il révéla : la punition de ceux qui font la guerre à Allah 

et à son apôtre et qui les affrontent avec toutes leurs forces pour semer la 

discorde sur la terre sera l’exécution (par décapitation) ou la crucifixion. » 

(Récit d’Abu Zinad, Dawud XXXVIII 4357). 

Mahomet était un assassin 

« L’apôtre d’Allah a lapidé à mort une personne de la tribu des Banû Aslam, 

un Juif et sa femme. » (Récit de Jabir Abdullah, Muslim XVII 4216). 

Mahomet les aimait jeunes 

« Khadija (première femme de Mahomet) est morte 3 ans avant que le Prophète 

parte à Médine. Il y est resté environ deux ans et il se maria ensuite avec Aïcha 

qui était une fillette de 6 ans ; elle était âgée de neuf ans quand il a consommé 

le mariage. » (Récit du père de Hisham, Bukhari LVIII 236). 

Mahomet était un pillard 

« Quand l’apôtre d’Allah avait l’intention de conduire une expédition de 

pillage, (ghazw ou ghazwa en arabe, ce que l’on traduit en français par razzia – 

dans le cas du Prophète, un tel pillage constituait un aspect du jihâd) il employait 

une formule équivoque pour faire croire qu’il allait dans une autre direction. » 

(Récit de Ka’b ibn Malik, Bukhari LII 197). « Au nom d’Allah le Très 

Miséricordieux. Ils t’interrogent au sujet du butin. Dis : « Le butin est à Allah et 

à Son messager. » Craignez Allah, maintenez la concorde entre vous et obéissez 

à Allah et à Son messager, si vous êtes croyants. » [Coran 8:1]. 

Tel est l’islam depuis quatorze siècles ! C’est une idéologie qui instrumentalise une 

religion et qui vise à soumettre l’humanité au même titre que le nazisme ou le 

communisme. L’islam est donc incompatible avec la déclaration des Droits de 

l’Homme et du Citoyen constitutive des lois de notre République. On peut trouver 

les hadiths (en anglais) sur le site de la Muslim Students Association of 

South California University, http://www.usc.edu/dept/MSA/reference/searchhadith.html. 

Pour savoir si une sourate est médinoise ou mecquoise, visitez le site 

http://www.islamophile.org/spip/rubrique5.html. Cet argumentaire est à votre 

disposition pour téléchargement sous format PDF à l’adresse Web 

http://www.france-echos.com/IMG/pdf/presentation_islam.pdf. Ce document a 

été visé par un spécialiste de l’islam. Certaines URL sont susceptibles d’être 

désactivées provisoirement. 

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Versets révélateurs du coran à l’égard des non musulmans

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Versets révélateurs du coran à l’égard des non musulmans 

Ceux qui veulent vous faire croire à un « islam modéré » vous mentent afin d’aider à l’islamisation de la France. 

Il n’y a qu’un seul et unique islam et voyez par vous même combien il est modéré ! 

  

Le Coran, Al-Fath 16 : «  Dis à ceux des Bédouins qui restèrent en arrière : ‹Vous serez bientôt appelés contre des gens d’une force redoutable. Vous les combattrez à moins qu’ils n’embrassent l’Islam. Si vous obéissez, Allah vous donnera une belle récompense, et si vous vous détournez comme vous vous êtes détournés auparavant, Il vous châtiera d’un châtiment douloureux.  » 

Le Coran, An-Nisa 84 : «  Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi même, et incite les croyants au combat. Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition.  » 

Le Coran, Al-Baqarah 190 : «  Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.  » 

Le Coran, Al-Baqarah 193 : «  Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes.  » 

Le Coran, An-Nisa 56-57 : «  Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets, (le Coran) Nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, Nous leur donnerons d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment. Allah est certes Puissant et Sage ! Et quant à ceux qui ont cru et fait de bonnes œuvres, bientôt Nous les ferons entrer aux Jardins sous lesquels coulent des ruisseaux. Ils y demeureront éternellement. Il y aura là pour eux des épouses purifiées. Et Nous les ferons entrer sous un ombrage épais.  » 

Le Coran, Al Iram 15 : «  Dis : ‹Puis-je vous apprendre quelque chose de meilleur que tout cela ? Pour les pieux, il y a, auprès de leur Seigneur, des jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement, et aussi, des épouses purifiées, et l’agrément d’Allah.› Et Allah est Clairvoyant sur [Ses] serviteurs.  » 

Le Coran, An-Nisa 95-96 : «  Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux – sauf ceux qui ont quelques infirmité – et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier d’Allah. Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d’excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense; et Allah a mis les combattants au-dessus des non combattants en leur accordant une rétribution immense; des grades de supériorité de Sa part ainsi qu’un pardon et une miséricorde. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.  » 

(Oui, Allah est pardonneur et Miséricordieux, pour ceux qui tuent pour leur cause et pour ceux qui embrassent l’Islam.) 

Le Coran, An-Nisa 66-67 : «  Si Nous leur avions prescrit ceci : ‹Tuez-vous vous-mêmes›, ou ‹Sortez de vos demeures›, ils ne l’auraient pas fait, sauf un petit nombre d’entre eux. S’ils avaient fait ce à quoi on les exhortait, cela aurait été certainement meilleur pour eux, et (leur foi) aurait été plus affermie. Alors Nous leur aurions donné certainement, de Notre part, une grande récompense.  » 

Haine du peuple Juif et négation de la crucifixion de Jésus : 

Le Coran, An-Nisa 155-157 : «  Nous les avons maudits (les Juifs) à cause de leur rupture de l’engagement, leur mécréance aux révélations d’Allah, leur meurtre injustifié des prophètes, et leur parole : ‹Nos cœurs sont (enveloppés) et imperméables›. En réalité, c’est Allah qui a scellé leurs cœurs à cause de leur mécréance, car ils ne croyaient que très peu. Et à cause de leur mécréance et de l’énorme calomnie qu’ils prononcent contre Marie. Et à cause leur parole : ‹Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d’Allah›… Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié; mais ce n’était qu’un faux semblant ! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l’incertitude : ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l’ont certainement pas tué.  » 

Le Coran, An-Nisa 160-161 : «  C’est à cause des iniquités des Juifs que Nous leur avons rendu illicites les bonnes nourritures qui leur étaient licites, et aussi à cause de ce qu’ils obstruent le sentier d’Allah, (à eux-mêmes et) à beaucoup de monde, et à cause de ce qu’ils prennent des intérêts usuraires – qui leur étaient pourtant interdits – et parce qu’ils mangent illégalement les biens des gens. A ceux d’entre eux qui sont mécréants Nous avons préparé un châtiment douloureux.  » 

Pourquoi donc, les Musulmans haïssent tant les Juifs ? C’est que, dès leur jeune âge, le Coran leur apprend à les haïr et à traiter les Juifs de singes et de porcs : 

Le Coran, Al-Maidah 60 : «  Dis : ‹Puis-je vous informer de ce qu’il y a de pire, en fait de rétribution auprès d’Allah ? Celui qu’Allah a maudit (le Juif), celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs (les juifs), et de même, celui qui a adoré le Tagut, ceux-là ont la pire des places et sont les plus égarés du chemin droit›.  » 

Le Coran, Al-Maidah 64 : «  … Nous avons jeté parmi eux (les Juifs) l’inimitié et la haine jusqu’au Jour de la Résurrection…  » 

La religion d’Allah est anti-chrétienne et anti-Christ, et ils sont contre la divinité de Jésus et contre la Trinité : 

Le Coran, Al-Maidah 17-18 : «  Certes sont mécréants ceux qui disent : ‹Allah, c’est le Messie, fils de Marie !› – Dis : ‹Qui donc détient quelque chose d’Allah (pour L’empêcher), s’Il voulait faire périr le Messie, fils de Marie, ainsi que sa mère et tous ceux qui sont sur la terre ?… À Allah seul appartient la royauté des cieux et de la terre et de ce qui se trouve entre les deux›. Il crée ce qu’Il veut. Et Allah est Omnipotent. Les Juifs et les Chrétiens ont dit : ‹Nous sommes les fils d’Allah et Ses préférés.› Dis: ‹Pourquoi donc vous châtie-t-Il pour vos péchés?…  » 

Le Coran, Al-Maidah 72-73 : «  Ce sont, certes, des mécréants ceux qui disent : ‹En vérité, Allah c’est le Messie, fils de Marie.› Alors que le Messie a dit: ‹Ô enfants d’Israël, adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur›. Quiconque associe à Allah d’autres divinités, Allah lui interdit le Paradis; et son refuge sera le Feu. Et pour les injustes, pas de secoureurs ! Ce sont certes des mécréants, ceux qui disent: ‹En vérité, Allah est le troisième de trois.› Alors qu’il n’y a de divinité qu’Une Divinité Unique ! Et s’ils ne cessent de le dire, certes, un châtiment douloureux touchera les mécréants d’entre eux.  » 

Le Coran, Al-Maidah 75 : «  Le Messie, fils de Marie, n’était qu’un Messager. Des messagers sont passés avant lui. Et sa mère était une véridique. Et tous deux consommaient de la nourriture. Vois comme Nous leur expliquons les preuves et puis vois comme ils se détournent.  » 

76 Dis : ‹Adorez-vous, au lieu d’Allah, ce qui n’a le pouvoir de vous faire ni le mal ni le bien?› Or c’est Allah qui est l’Audient et l’Omniscient. 

77 Dis : ‹Ô gens du Livre, n’exagérez pas en votre religion, s’opposant à la vérité. Ne suivez pas les passions des gens qui se sont égarés avant cela, qui ont égaré beaucoup de monde et qui se sont égarés du chemin droit. 

78 Ceux des Enfants d’Israël qui n’avaient pas cru (les Juifs) ont été maudits par la bouche de David et de Jésus fils de Marie, parce qu’ils désobéissaient et transgressaient.  » 

(Cette dernière affirmation est fausse. Ni David, ni notre Seigneur Jésus n’ont jamais maudits les Juifs. Car pour les Musulmans qui maudissent les Juifs, il est écrit : «  …Maudit soit quiconque te maudira, Et béni soit quiconque te bénira ! En parlant de la descendance de Jacob  » (Genèse 27:29, Nombres 24:9). 

Le Coran, An-Nisa 171 : «  Ô gens du Livre (Chrétiens), n’exagérez pas dans votre religion, et ne dites d’Allah que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n’est qu’un Messager d’Allah, Sa parole qu’Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en Ses messagers. Et ne dites pas ‹Trois›. Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Allah n’est qu’un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C’est à Lui qu’appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Allah suffit comme protecteur.  » 

  

 Dans la Bible il est écrit : 

  

1 Jean 2:18 : «  Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c’est la dernière heure.  »  

  

1 Jean 2:22-23 : «  Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l’antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père; quiconque confesse le Fils a aussi le Père.  » 

L’Islam renie Christ et sa divinité. Il s’agit donc d’une religion Anti-Christ. 

L’Islam empêche tout Musulman de croire en Jésus : 

Le Coran, Al-Baqarah 120 : «  Ni les Juifs, ni les Chrétiens ne seront jamais satisfaits de toi, jusqu’à ce que tu suives leur religion. – Dis : Certes, c’est la direction d’Allah qui est la vraie direction. Mais si tu suis leurs passions après ce que tu as reçu la science, tu n’auras contre Allah ni protecteur ni secoureur.  » 

L’Islam place le Coran au dessus de la Bible, et prétend avoir reçu la promesse d’Abraham par dessus les Juifs et les Chrétiens : 

Le Coran, Al Iram 65-71 : «  Ô gens du Livre, pourquoi disputez-vous au sujet d’Abraham, alors que la Thora et l’Evangile ne sont descendus qu’après lui ? Ne raisonnez-vous donc pas ? Vous avez bel et bien disputé à propos d’une chose dont vous avez connaissance. Mais pourquoi disputez-vous des choses dont vous n’avez pas connaissance ? Or Allah sait, tandis que vous ne savez pas. Abraham n’était ni Juif ni Chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (Musulman). Et il n’était point du nombre des Associateurs. 

Certes les hommes les plus dignes de se réclamer d’Abraham, sont ceux qui l’ont suivi, ainsi que ce Prophète-ci, et ceux qui ont la foi. Et Allah est l’allié des croyants. Une partie des gens du Livre aurait bien voulu vous égarer. Or ils n’égarent qu’eux-mêmes; et ils n’en sont pas conscients. Ô gens du Livre, pourquoi ne croyez vous pas aux versets d’Allah (le Coran), cependant que vous êtes témoins ? Ô gens du Livre, pourquoi mêlez-vous le faux au vrai et cachez- vous sciemment la vérité ?  » 

Et le Coran, a placé Ismaël dans la promesse d’Abraham au lieu de Isaac, comme nous l’enseigne la Bible : 

Le Coran, As-Saffat 100-109 : «  Seigneur, fais-moi don d’une [progéniture] d’entre les vertueux›. Nous lui fîmes donc la bonne annonce d’un garçon (Ismaïl) longanime. Puis quand celui-ci fut en âge de l’accompagner, [Abraham] dit : ‹Ô mon fils, je me vois en songe en train de t’immoler. Vois donc ce que tu en penses›. (Ismaël) dit : ‹Ô mon cher père, fais ce qui t’es commandé : tu me trouveras, s’il plaît à Allah, du nombre des endurants›. Puis quand tous deux se furent soumis (à l’ordre d’Allah) et qu’il l’eut jeté sur le front, voilà que Nous l’appelâmes ‹Abraham ! Tu as confirmé la vision. C’est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants›. C’était là certes, l’épreuve manifeste. Et Nous le rançonnâmes d’une immolation généreuse. Et Nous perpétuâmes son renom dans la postérité : ‹Paix sur Abraham›.  » 

La religion d’Allah encourage le meurtre et la vengeance des hommes 

Le Coran, Muhammad 4-8 : «  Lorsque vous rencontrez ceux qui ont mécru, frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions. Il les guidera et améliorera leur condition, et les fera entrer au Paradis qu’Il leur aura fait connaître. Ô vous qui croyez ! si vous faites triompher la cause d’Allah, Il vous fera triompher et raffermira vos pas. Et quand à ceux qui ont mécru, il y aura un malheur pour eux, et Il rendra leurs oeuvres vaines.  » 

Alors que la Bible dit : 

  

Romains 12.19 : «  Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur.  » (Voir aussi Deutéronome 32:35.) 

Pourquoi tout processus de paix, signé avec l’Islam sera voué à l’échec ? 

Le Coran, An-Nisa 89 : «  Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur.  » 

Et encore : 

Le Coran, Al-Maidah 51 : «  Ô les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes.  » 

Le Coran encourage le peuple islamique à rejeter le dialogue et à refuser de faiblir devant les autres peuples, ce qui est une attitude orgueilleuse : 

Le Coran, Muhammad 35 : «  Ne faiblissez donc pas et n’appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus hauts, qu’Allah est avec vous, et qu’Il ne vous frustrera jamais du mérite de vos œuvres.  » 

Quelles œuvres !!! Le meurtre ! La Haine ! Et le Mensonge ! 

Le Coran, Al-Fath 28 : «  C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de vérité [l'Islam] pour la faire triompher sur toute autre religion. Allah suffit comme témoin.  » 

Il ne peut y avoir aucun allié pour les Musulmans, sans que ceux-ci n’embrasse l’Islam. Cela est très clair. Et ceux qui désobéissent à cet ordre sont pour eux des rebelles. Le Coran n’existe uniquement que dans le but de triompher par la force au dessus de toutes autres religions. 

  

Voilà donc la religion de l’Islam et c’est ce même Islam que l’on vous décrit comme pacifique 

Un des arguments que certains avancent pour la perfection du Coran est que Mohammed aurait eu une mémoire parfaite.

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Un des arguments que certains avancent pour la perfection du Coran est que Mohammed aurait eu une mémoire parfaite. 

Cette réclamation est-elle vraie ou est-ce une exagération? 

En cet article nous considérerons ce que l’Hadith indique au sujet de la mémoire de Mohammed et celle de ses compagnons. 

  



  

Aisha rapporte: Le Prophète (pbAsl) entendit quelqu’un réciter le Coran dans la mosquée et dit. « Qu’Allah lui fasse miséricorde! Car il m’a rappelé tel et tel versets de telle Sourate« . Sahih Al-Bukhari Book 61, Number 556  



  

Aisha rapporte: Le Prophète (pbAsl) entendit quelqu’un réciter la récitation du Coran dans la mosquée la nuit et dit. « Qu’Allah lui fasse miséricorde! Car il m’a rappelé tel et tel versets de telle et telles Sourates que j’avais oublié« . Sahih Al-Bukhari Book 61, Number 556  



  

Aisha a raporté que le Messager d’Allah(pbAsl) a entendu une personne réciter le Coran la nuit. Sur quoi il a dit. « Qu’Allah lui fasse miséricorde! Il m’a rappelé tel et tel versets que j’avais oubliés dans telle et telle sourates« . Sahih Muslim Book 004, Number 1720 



  

Aisha (qu’Allah soit satisfait d’elle) a dit: Le Prophète (pbAsl) entendit la récitation du Coran par un homme dans une mosquée pendant la nuit. Ce à quoi il dit « Qu’Allah lui fasse miséricorde! Il m’a rappelé tel et tel versets que j’avais oubliés dans telle et telle sourates ». Sahih Muslim Book 004, Number 1721 



  

D’après Abd-Allah ibn Mas`ûd (qu’Allah soit satisfait de lui): Le Prophète (pbAsl) s’adressa à quelqu’un qui dit: « J’ai oublié tel et tel verset », en disant: « Comme tu as mal dit! Dis plutôt: « On me l’a fait oublier ». Etudiez le Coran, car il s’échappe plus facilement de la mémoire des hommes qu’un chameau débridé. Sahih Muslim 1314 



  

D’après ‘Abû Mûsa (qu’Allah soit satisfait de lui): Le Prophète (pbAsl) a dit: « Lisez et relisez le Coran, car, j’en jure par Celui qui tient l’âme de Mohammed en Son pouvoir, il s’échappe plus facilement que le chameau débridé« . Sahih Muslim 1317 



  

D’après ‘Abu Hurayra (qu’Allah soit satisfait de lui):L’Envoyé d’Allah (pbAsl) nous présida dans une des deux prières de l’après-midi – le zhuhr (de midi) ou le `asr (après-midi); (le transmetteur ne se rappelle point laquelle des deux fut désignée par ‘Abû Hurayra or, l’une ou l’autre se composent de quatre rak`a). Le Prophète alors pria deux rak`a; fit le taslîm; puis alla s’appuyer à un tronc d’arbre proche de la Qibla de la mosquée, tout en étant courroucé. Parmi les fidèles se trouvaient ‘Abû Bakr et `Umar qui n’osèrent adresser la parole au Prophète (à propos des deux rak`a manquantes). Les gens pressés s’apprêtèrent à quitter la mosquée en disant: « La prière a été raccourcie! ». A ce moment, un homme d’entre les fidèles, surnommé « Dhû Al-Yadayn », s’adressa au Prophète en ces termes: « O Envoyé d’Allah! As-tu oublié quelque chose ou bien il vous a été prescrit de raccourcir la prière?« . Le Prophète (pbAsl) regarda à droite et à gauche; puis, s’adressant aux fidèles, il dit: « De quoi parle Dhû Al-Yadayn? Les choses sont-elles comme il vient de dire? ». – « Oui, répliqua-t-on, il a dit vrai: tu n’as fait que deux rak`a« . Aussitôt le Prophète acheva ce qu’il avait omis de la prière, fit le taslîm, prononça le takbîr, se prosterna, releva la tête en prononçant le takbîr; puis se prosterna et releva enfin la tête en prononçant de nouveau le takbîr. Sahih Muslim 896 



  

Abd-Allah ibn Mas`ûd (qu’Allah soit satisfait de lui) a dit:Le Prophète (pbAsl) fit sa prière – je ne sais au juste, dit ‘Ibrahim (l’un des transmetteurs du hadith) s’il l’a prolongée ou écourtée (en accomplissant, par inadvertance, des rak`a en plus ou en moins). Quand il eut fait la salutation finale, on lui dit: « O Envoyé d’Allah, est-il survenu quelque chose au cours de cette prière? ». – « Pourquoi cela? », demanda-t-il. – « Parce que, répliqua-t-on, vous avez prié de telle et telle façon ». Le Prophète plia aussitôt ses genoux, se tourna du côté de la Qibla, fit deux prosternations, puis fit -de nouveau- le taslîm. Quand il se retourna vers nous il dit: « S’il était survenu quelque chose, au cours de la prière, je vous en aurais informé. Mais je suis un homme tout comme vous, je risque d’oublier comme vous oubliez. Quand j’oublierai de faire quelque chose, rappelez-moi. Quand l’un de vous doute au sujet de sa prière, qu’il cherche à se corriger autant que possible, qu’il l’achève, puis qu’il fasse deux prosternations ». 



  

Ainsi ces exemples de hadiths nous indiquent que contrairement à la prétention de certains musulmans, Mohammed était très loin d’avoir une mémoire parfaite. Mohammed oubliait des versets du Coran, et oublia même des rakas lors de sa prière. 

  

Désormais considérons ce que l’Hadith enseigne au sujet de la mémoire des compagnons de Mohammed: 



  

Abu Harb b. Abu al-Aswad a rapporté sous l’autorité de son père qu’Abu Musa al-Ash’ari venait pour les narrateurs de Bassora. Ils sont venus à lui et ils étaient trois cents en nombre. Ils récitaient le Coran et il a dit: Vous êtes le meilleur parmi les habitants de Bassora, parce que vous êtes les narrateurs parmi eux. Continuez-ainsi la récitation (mais) que votre récitation ne puissent pas durcir vos coeurs comme ont été durcis les coeurs de ceux avant vous. Nous avons récité une Sourate qui ressemblait dans la longueur et la sévérité à (la Sourate) Bar’at. Je l’ai oublié excepté ceci dont je me rappelle : « Si le fils d’ Adam possédait deux vallées pleines de richesses, il aurait désiré acquérir une troisième., et rien ne remplirait l’estomac du fils d’Adam si ce n’est la poussière. » Et nous avons fait la récitation d’une Sourate qui ressemblait à une des Sourates de Musabbihat, et je l’ai oublié, mais je m’en rappelle ceci: « Ô vous qui avez cru ! Pourquoi dites-vous ce que vous ne faites pas ? » (61:2) et « Et au cou de chaque homme, Nous avons attaché son oeuvre. Et au Jour de la Résurrection, Nous lui sortirons un écrit qu’il trouvera déroulé » (17:13). Sahih Muslim, Book 00 5, Number 2286 

Ici nous voyons un des compagnons témoignant l’existence d’une partie d’un Sourate qui n’est plus dans le Coran car ils l’avaient oublié. 



  

Conclusion: 

  

L’évidence du Hadith enseigne clairement que Mohammed et ses compagnons ont eu des mémoires normales et ont oublié des parties du Coran (dont ont a également pas trace dans le Coran actuel). Ainsi, au lieu de faire des réclamations exagérées au sujet de la mémoire des premiers musulmans et de Mohammed, le musulman devrait plutôt écouter ce que Mohammed lui même a indiqué au sujet de sa mémoire: Je suis un homme tout comme vous, je risque d’oublier comme vous oubliez.  

Terrorisme: La légalité des attentats-suicides au regard du droit musulman [Analyse]

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Terrorisme: La légalité des attentats-suicides au regard du droit musulman [Analyse]
(Metula News Agency)
date: 2004-09-30 | rapporteur d’info: Robert 

 

 

 

 


Eléments du débat théologico-politique actuel. L’auteur est chercheur, spécialiste des mouvements islamistes. Il est l’auteur de « Tariq Ramadan », à paraître aux éditions du Rocher (janvier 2005).

Le présent article vise à donner un aperçu du débat contemporain sur la question de la légalité des attentats-suicides au regard de l’islam. Il ne prétend pas, bien entendu, cerner tous les aspects de ce sujet important, qui fait actuellement l’objet de controverses au sein du monde musulman. Nous envisagerons principalement la question des victimes « permises » et la distinction fondamentale entre combattants et non-combattants, reconnue par le droit de la guerre musulman classique, et remise en cause par des décisionnaires contemporains.

Les attentats-suicides, qui se sont multipliés depuis une dizaine d’années, d’abord en Israël, puis en Russie, au Cachemire, en Irak et ailleurs, ont suscité de nombreuses questions chez les observateurs occidentaux. Quelle était leur origine ? S’agissait-il d’une pratique ancrée dans la tradition guerrière de l’islam, ou bien d’une nouveauté radicale de l’époque contemporaine ? Mais ces attentats ont également entraîné un vaste débat théologique et politique à l’intérieur du monde musulman, qui est loin d’être clos à ce jour. C’est de ce débat, que nous allons tenter de présenter les éléments essentiels. Nous verrons tout d’abord quelle est la position du droit musulman classique sur la question des victimes permises dans le jihad. Nous examinerons ensuite l’attitude des oulémas et des décisionnaires de l’islam contemporain.

Les attentats-suicides et l’islam

Contrairement à une idée répandue, les attentats-suicides constituent un phénomène relativement nouveau en Islam. Ainsi, remarque David Cook, il n’existe pas d’équivalent dans l’histoire de l’islam de la tradition du « suicide noble » partagée notamment par l’Europe moderne et le Japon, qui expriment une compréhension à l’égard de celui qui met fin à ses jours par désespoir ou par culpabilité [1]. Il existe certes des précédents historiques à la vague actuelle d’attentats-suicides dans l’islam, dont le plus connu est celui des Assassins, cette secte ismaélienne du Moyen Age, qui pratiquait l’assassinat politique de manière organisée [2]. Mais les Assassins ne commettaient pas à proprement parler un acte suicidaire, même s’ils étaient souvent tués au cours de leurs opérations. Par ailleurs, et c’est un point essentiel de la discussion, ils s’attaquaient à des dirigeants politiques, et non pas à des civils. Or, nous allons le voir, la tradition juridique de l’islam établit des distinctions strictes entre les combattants et les populations civiles.

I. Jihad et droit de la guerre dans l’islam classique

Le jihad, observe Bat Ye’or, « exprime la sacralisation de la razzia bédouine » [3]. Cette sacralisation, doublée d’une institutionnalisation de la razzia, est soumise à une réglementation détaillée des conditions et des modalités du jihad : c’est-à-dire, au droit musulman élaboré de la guerre [4]. Ce droit de la guerre a été codifié par les théologiens musulmans des différentes écoles de jurisprudence (hanafite, malikite, hanbalite, chafi’ite…). Des règles précises ont ainsi été édictées (et appliquées de manière variable selon les lieux et les époques) concernant les combattants et les non-combattants, les prisonniers, le butin, etc. Les règles fondamentales, applicables aux sujets qui nous concernent, touchent à l’interdiction de tuer les femmes, les enfants et les esclaves, de même qu’à l’interdiction faite au musulman du sacrifice volontaire (attentat-suicide) aux fins de tuer des ennemis. Nous allons voir comment ces règles sont énoncées et justifiées par des théologiens classiques. Dans la seconde partie de notre analyse, nous observerons comment ces règles ont été vidées de leur sens par certains théologiens musulmans contemporains.

La protection des femmes et des enfants dans le droit de la guerre musulman

Le spécialiste du droit musulman, Joseph Schacht, écrit que « le fondement de l’attitude islamique à l’égard des incroyants est la loi de la guerre ; ils doivent être soit convertis, soit soumis, soit tués (à l’exception des femmes, des enfants et des esclaves) » [5]. La protection accordée aux femmes, aux enfants et aux esclaves est étendue par certains auteurs classiques à d’autres catégories. Ainsi, Nawawi, jurisconsulte chafi’ite du treizième siècle, affirme que :

La loi défend de tuer dans la guerre contre les infidèles : des mineurs, des aliénés, des femmes et des hermaphrodites ne s’inclinant point vers le sexe masculin. Mais on peut tuer légalement : des moines, des mercenaires, que les infidèles ont pris dans leur service, des vieillards et des personnes faibles, aveugles ou maladifs, lors même qu’ils n’auraient ni pris part au combat, ni donné des renseignements à l’ennemi [6].

L’énumération faite par Nawawi montre que la protection accordée aux femmes et aux mineurs est la conséquence de leur infériorité juridique selon le droit islamique. De même que le dhimmi [le non musulman vivant en terre d'islam] est protégé par le pacte de sauvegarde de la dhimma [qui signifie « obligation » (de payer la taxe imposée aux non musulmans, Ndlr.)], la femme et l’enfant bénéficient de la protection, en cas de guerre, découlant de leur condition juridique d’infériorité. Par opposition, le harbi – non musulman vivant dans un territoire de guerre (dar al-harb) – ne bénéficie d’aucune protection et son sang et ses biens sont licites pour tout musulman, à moins d’avoir reçu un sauf-conduit temporaire (aman) [7].

Le grand jurisconsulte et théologien Ibn Taimiya (1263-1328), qui est devenu la référence majeure de la mouvance islamiste sunnite contemporaine, introduit une distinction supplémentaire pour déterminer quels sont les ennemis qui peuvent licitement être tués :

Ceux qui, comme les femmes, les enfants, les prêtres, les vieillards, les aveugles, les invalides, etc., ne peuvent être considérés comme « résistants » ou « combattants », ne seront pas tués, selon l’avis généralement admis, à moins qu’ils n’aient effectivement combattu par leurs paroles ou par leurs actes… Nous devons combattre uniquement ceux qui nous combattent, car nous voulons faire triompher la religion de Dieu [8].

Ainsi, les grands décisionnaires de l’islam classique, tant chafi’ite qu’hanbalite, affirment, de manière claire, la distinction cardinale entre combattants et non-combattants, comme un élément central du droit de la guerre. Certains décisionnaires musulmans contemporains ont cependant remis cette distinction en doute, dans leurs fatwas concernant les attentats-suicides.

II. Remise en cause de la protection des non-combattants

Le recours aux attentats-suicides date des années 1980. Il est d’abord le fait de groupes chiites au Liban, lesquels s’attaquent principalement à des cibles militaires. A partir de 1994, le Jihad islamique et le Hamas recourent à leur tour à cette arme, cette fois-ci contre des cibles civiles en Israël et dans les territoires palestiniens autonomes. Leur exemple est imité par les groupes islamistes en Algérie, puis au Cachemire, en Inde et en Tchétchénie. Depuis lors, de nombreux décisionnaires de l’islam contemporains ont été amenés à se prononcer sur la légalité du recours à cette arme au regard du droit musulman.

Un des principaux décisionnaires contemporains à s’être prononcé en faveur du recours aux attentats-suicides est le Cheikh Youssouf Al-Qaradawi. Qaradawi, né en Egypte, a étudié à la célèbre université Al-Azhar du Caire, avant d’être emprisonné à plusieurs reprises pour son activité au sein du mouvement des Frères musulmans. Installé au Qatar depuis 1962, il a été nommé doyen de la faculté de la shari’a islamique de l’université du Qatar en 1977. Il occupe un poste important au sein du « bureau de l’orientation » des Frères musulmans, organe de direction de la structure internationale du mouvement. Animant une des émissions religieuses les plus regardées sur la chaîne qatarie Al-Jazira, il est devenu dans les années 1990 une des références de l’islam sunnite contemporain. Il préside notamment le Conseil européen pour la fatwa et la recherche (C.E.F.R), émanation de la Fédération des organisations islamiques d’Europe, proche des Frères musulmans, dont l’UOIF est la branche française.

La fatwa du cheikh Qaradawi autorisant les attentats-suicides

Au début de la seconde Intifada, le cheikh Qaradawi rendit une fatwa affirmant que les attentats contre des civils israéliens étaient justifiés par le fait que « chaque citoyen ou citoyenne juif, en Israël, accomplit son service militaire, et est donc un soldat potentiel ». Cette justification est contraire à la distinction évoquée précédemment entre combattants et non-combattants, qu’elle vide de sa substance, en qualifiant de « soldats » tous les habitants d’un territoire ennemi. Le concept de « soldat potentiel », notamment, est en contradiction avec l’avis d’Ibn Taimiya précédemment cité, pour lequel seuls les membres des catégories protégées qui ont effectivement combattu peuvent licitement être tués.

A d’autres occasions, le cheikh Qaradawi a invoqué d’autres arguments pour justifier les attentats-suicides. Il a ainsi expliqué que les attentats-suicides, qu’il désigne quant à lui par l’expression « opérations de martyre », constituent une « forme de résistance à l’occupation » :

Par ces opérations, Allah a compensé la faiblesse des Palestiniens. En effet ils ne disposent pas, contrairement aux sionistes, d’hélicoptères Apache, d’avions, de tanks et de missiles. Allah a compensé leur faiblesse par ces bombes humaines. C’est la justice divine.

Dieu donne au faible une arme d’autodéfense contre laquelle le fort, en raison de son arsenal militaire et nucléaire, ne peut rien. Il y a des décisionnaires qui condamnent ceci et vont jusqu’à affirmer qu’il s’agit d’opérations suicidaires qui ne sont pas autorisées dans l’islam. Nous avons besoin d’une loi religieuse pour clarifier cette question [9].

Remarquons tout d’abord que le cheikh Qaradawi aborde la question d’un point de vue plus politique que juridique. Son argument est celui, maintes fois entendu dans la bouche d’avocats du terrorisme en Occident, selon lequel les attentats seraient l’arme du pauvre… Mais c’est du point de vue de la logique juridique musulmane que l’argumentation de Qaradawi doit être analysée. En attribuant les bombes humaines à la justice divine, il rend superflues toutes les distinctions établies par le droit de la guerre classique, entre victimes permises et victimes interdites (femmes et enfants notamment). L’argument de Qaradawi marque ainsi une régression fondamentale par rapport au droit élaboré par les jurisconsultes de l’islam au cours des siècles.

L’argumentation développée par le Cheikh Qaradawi reprend en fait celle d’autres mouvements et idéologues islamistes. Ainsi, le Hezbollah libanais explique lui aussi que « la société israélienne est entièrement militarisée » et en conclut qu’aucun Israélien « ne peut donc prétendre être un civil ordinaire », ce qui permet même de tolérer que des enfants soient victimes des attentats [10].

La fatwa autorisant les femmes à commettre des attentats-suicides

Plus récemment, une nouvelle fatwa très remarquée du cheikh Qaradawi est allée jusqu’à autoriser les attentats-suicides commis par des femmes palestiniennes, à la suite de l’attentat commis dans la ville israélienne d’Afoula par une étudiante palestinienne âgée de 19 ans, Hiba Daraghmeh. Cette fatwa affirmait ainsi que

La participation de femmes aux opérations martyres menées en Palestine constitue un des actes religieux les plus appréciés, étant donné le statut de territoire occupé de ce pays, et les nombreux actes sacrilèges commis par les Juifs contre les sanctuaires [de l'islam].

Cet acte est une forme de martyre pour la cause d’Allah, et il leur donne droit à la même récompense que les hommes qui meurent pour la cause d’Allah.

Cette obligation a un degré tel qu’une femme doit partir faire le Jihad même sans l’autorisation de son mari, et le fils sans l’autorisation de ses parents [11].

Dans la même fatwa, le cheikh Qaradawi explique encore que les femmes musulmanes peuvent enfreindre les commandements de l’islam en voyageant non accompagnées par un homme de leur famille et sans couvrir leur tête, afin de perpétrer leur attaque. Enfin, Qaradawi examine en détail la question de savoir si l’obligation de garder la tête voilée s’applique à la femme qui va perpétrer un attentat kamikaze…

Lorsque cela est nécessaire, elle peut même retirer son hijab [voile] afin de mener l’opération [suicide], car elle s’apprête à mourir pour la cause d’Allah et non pas à exhiber sa beauté ou à se découvrir la tête [dans un autre but].

Les fatwas du Cheikh Qaradawi justifiant les attentats-suicides opèrent ainsi une double rupture par rapport à la tradition juridique musulmane : en premier lieu, elles annihilent les distinctions établies par le droit de la guerre classique entre combattants et non-combattants, faisant ainsi régresser l’islam au niveau des sociétés archaïques, dans lesquelles la guerre n’est pas du tout codifiée. En second lieu, elles écartent l’application des règles traditionnelles, comme celle qui interdit à une femme de sortir non accompagnée et la tête découverte.

Le débat interne au monde musulman

Cette double rupture s’inscrit en fait dans un courant grandissant de justification des attentats-suicides, qui n’est plus limité à la seule mouvance jihadiste, la plus extrémiste, mais gagne progressivement d’autres décisionnaires et autorités religieuses de l’islam contemporain [12].

Le débat interne au monde musulman sur la légalité des attentats-suicides s’est amplifié au cours des dernières années, notamment depuis les attentats du onze septembre aux Etats-Unis. Le grand mufti d’Arabie saoudite, Sheikh Abd Al-Aziz Bin Abdallah, a rendu une fatwa, avant le 11 septembre, condamnant les attentats-suicides : « je n’ai connaissance d’aucune disposition de la loi religieuse concernant le fait de se tuer au milieu des ennemis… Ceci ne fait pas partie du Jihad… Bien que le Coran autorise et demande même de tuer les ennemis, cela doit être fait d’une manière conforme à la Shari’a » [13]. Cette fatwa a suscité une opposition de la part d’autorités religieuses palestiniennes, mais aussi de la part du Cheikh Qaradawi….

Par la suite, le Cheikh Tantawi de l’université Al-Azhar a lui aussi rendu une fatwa sur le sujet, en décembre 2001, condamnant un attentat du Hamas particulièrement meurtrier, qui avait tué 25 civils israéliens. Le cheikh Tantawi avait alors condamné « toute attaque contre des civils innocents », en se référant à la shari’a. Qaradawi s’est opposé à la fatwa du cheikh Tantawi, dans son émission hebdomadaire sur la chaîne Al-Jazira, en répétant son argument selon lequel tous les Israéliens étaient en réalité des soldats et ne pouvaient donc bénéficier de la protection accordée aux civils [14].

Conclusion : la contamination du droit musulman par les conceptions de la mouvance jihadiste

L’exposé succinct que nous présentons ici montre que les attentats-suicides ne sont pas unanimement acceptés au sein du monde musulman. Ils suscitent, au contraire, un vaste débat, à la fois théologique, moral et juridique, qui est loin d’être achevé. Si les arguments ne manquent pas pour s’opposer aux attentats-suicides, en se fondant sur la tradition juridique de l’islam et sur le droit de la guerre musulman classique, il apparaît toutefois que les partisans des attentats-suicides ont de plus en plus d’influence au sein du monde musulman et que la voix de leurs opposants a de plus en plus de mal à se faire entendre.

Dans ce contexte, l’audience grandissante des partisans des attentats, autant que des attentats-suicides, exprime une contamination du droit musulman par les conceptions de la mouvance jihadiste, abolissant toutes les distinctions instaurées par le droit musulman entre combattants et non-combattants, et justifiant les crimes les plus horribles au nom de la nécessité impérieuse du jihad.

L’enjeu de ce débat interne au monde musulman est capital pour l’avenir des sociétés confrontées au terrorisme mais aussi, bien évidemment, pour l’islam lui-même. Les décisionnaires de la mouvance jihadiste jouissent paradoxalement d’une liberté de parole quasi illimitée en Occident, comme le cheikh Youssouf Al-Qaradawi, président du C.E.F.R, lié à l’UOIF. A cet égard, l’attitude de pays comme la France, qui autorisent ou tolèrent la diffusion des fatwas du cheikh Qaradawi, renforce le courant islamiste jihadiste, encourageant pratiquement l’évolution que nous avons décrite. Ces Etats, en connaissance de cause, ou sans saisir la portée dévastatrice de ce genre de laxisme, servent même souvent d’alibi, politique et moral, aux décisionnaires de l’islam favorables aux attentats-suicides et à la suppression de toute distinction dans le choix de leurs victimes. 

 

Roubaix, future République islamique?

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Roubaix, future République islamique?  

par C.Martel 

  

 

Voici des extraits d’une interview de Mohamed Sabaoui, jeune musulman d’origine algérienne, reproduite dans Le paradoxe de Roubaix, Plon 1996 : 

« Les lois de votre République ne sont pas conformes à celles du Coran, et ne doivent pas être imposées aux musulmans, qui ne peuvent être gouvernés que par la Charia. Nous allons donc oeuvrer pour prendre ce pouvoir qui nous est dû. Nous allons commencer par Roubaix, qui est actuellement une ville musulmane à plus de 60%. Lors des futurs élections municipales, nous mobiliserons nos effectifs, et le prochain maire sera musulman. Après négociation avec l’Etat et la région, nous déclarerons Roubaix enclave musulmane indépendante, et nous imposerons la Charia (loi de Dieu) à l’ensemble des habitants. » 

« Ecraser les infidèles »  

« La minorité chrétienne aura le statut de Dhimmis. Ce sera une catégorie à part qui pourra racheter ses libertés et droits par un impôt spécial. En outre nous ferons ce qu’il faut pour les amener par la persuasion dans notre giron. Des dizaine de milliers de Français ont déjà embrassé l’islam de plein gré, pourquoi pas les Chrétiens de Roubaix ? Actuellement à l’université de Lille, nous mettons sur pied des brigades de la foi, chargées de « convertir » les Roubaisiens récalcitrants Chrétiens, ou juifs, pour les faire rentrer dans notre religion, car c’est Dieu qui le veut ! Si nous sommes les plus fort, c’est que Dieu l’a voulu. Nous n’avons pas les contraintes de l’obligation chrétienne de porter assistance à la veuve, à l’orphelin, aux faibles et handicapés. Nous pouvons et devons, au contraire, les écraser s’ils constituent un obstacle, surtout si ce sont des infidèles ». 

Remarquons que s’ils avaient été mis dans la bouche d’un « catholique » par exemple, ces propos auraient provoqué une émotion médiatique considérable et les tribunaux auraient sanctionné lourdement son auteur pour « incitation à la haine raciale ». Mais non, le silence radio des médias prouve une nouvelle fois que les Français ne sont nullement égaux entre eux, malgré les mensonges officiels. Dans notre pays profondément travaillé par la notion de culpabilité à l’endroit de « l’étranger » (en l’occurrence ici musulman), un extrémiste islamiste bénéficie d’un régime de complaisance et d’une liberté d’expression bien plus élargis que pour d’autres mouvances politiques. Il est vrai qu’avec cette inquiétante perspective d’islamisation de la France entière que nous promet Mohamed Sabaoui, les journalistes n’ont peut-être pas tort de se ménager la susceptibilité de leurs futurs maîtres… 

C.Martel 

Qui nourrit le fondamentalisme

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Qui nourrit le fondamentalisme 

   

Par Ali Sina 

   

Les récits des atrocités et du sectarisme des fondamentalistes musulmans dérangent les musulmans modérés et éduqués, qui désirent vivre en harmonie avec leurs voisins, et n’éprouvent que compassion pour le reste du monde. De même que nous condamnons tous ces extrémistes religieux qui font sauter des immeubles, fabriquent des bombes et prennent part à des actes de terrorisme parce que nous les considérons comme des fanatiques dans l’erreur, nous devons nous demander si nous avons une part de responsabilité dans ces actes erroristes commis par nos coreligionnaires les plus radicaux. Sommes-nous, nous les modérés, les intellectuels, les gens respectueux de la loi, les bons citoyens, en train de renforcer le fondamentalisme musulman tout simplement en prenant la défense de l’Islam ? L’Islam est-il vraiment une religion de paix qui serait mal interprétée, malmenée par quelques individus instables la prenant comme excuse pour justifier leurs endances criminelles, ou bien sont-ce leurs crimes qui sont inspirés par les enseignements du Coran, le livre-même que nous appelons « Saint » et « Parole de Dieu » ? 

   

L’une des plus grosses erreurs est de croire que les religions étaient pures à l’origine, puis qu’elles ont été contaminées par de fausses interprétations. Rien n’est plus loin de la réalité.  Ainsi l’Islam a-t-il commencé dans la violence. L’Islam pur, el qu’il est entendu dans le Coran et donné en exemple par son auteur, est une religion intransigeante, intolérante et fondamentaliste. Toute entative visant à dissimuler l’Islam sous un masque d’humanité va à l’encontre des principes de l’Islam et se voue à l’échec. Toute expansion de l’Islam nourrit le zèle fondamentaliste de ses adhérents et promeut le terrorisme. 

   

Cette présomption qui veut que les religions soient pures à l’origine a donné naissance à des milliers de sectes, lesquelles essaient toutes de faire revivre la pureté d’origine d’une façon qui convienne à leur point de vue partial. 

   

L’autre danger d’une telle idée tient au crédit qu’elle donne aux doctrines prêchant essentiellement la haine. On ne peut pas dire que Mohamed était le messager de Dieu et le Coran la parole de Dieu, puis demander à ceux qui veulent vivre par lui, tuant les infidèles, usurpant leurs propriétés et leurs droits, violant et battant leurs propres épouses, de ne pas agir de la sorte. Pourquoi pas ? Si le Coran est la parole de Dieu, alors n’est-ce pas cela, ce que le Coran enseigne ? 

   

Essayer de conserver l’Islam et de vivre à travers lui, tout en en faisant une religion humaine et tolérante, est non seulement impossible mais également malhonnête. C’est impossible parce que cela va à l’encontre de l’esprit du Coran et de la Sunna. C’est malhonnête parce qu’un Islam tolérant n’est plus l’Islam. Il s’agirait d’une innovation, ce qui est considéré comme une hérésie en Islam et puni de mort. C’est comme si les nazis essayaient de rendre leur parti plus humain. La question est : si c’est bien, pourquoi le changer ? Et si c’est mauvais, pourquoi le garder ? 

   

Je ne condamne pas les fondamentalistes lobotomisés pour faire ce qu’ils font. Au moins sont-ils honnêtes. Leur foi et leurs actes coïncident. Je condamne les intellectuels modérés pour leur malhonnêteté, parce qu’ils maintiennent en place une doctrine qui promeut la haine, tout en ayant les mots « amour » et « tolérance » plein la bouche. Prétendre que l’islam est une religion de paix qui enseigne la tolérance, c’est aussi précis et exact que de qualifier ainsi le nazisme. Les musulmans ne sont pas des gens méchants (à l’exception des authentiques musulmans, prompts à tuer dans la joie ceux qu’ils présument apostats). La plupart des musulmans ne savent rien de l’Islam. Très peu de musulmans ont vraiment lu le Coran et le comprennent. Si les gens de biens qui se qualifient à tort de « musulmans » lisaient ce livre, très peu d’entre eux resteraient fidèles. 

   

C’est le fait même que des gens modérés et de bonne volonté essaient de donner une « interprétation mystique » aux enseignements inhumains et intolérants des religions, qui est la cause réelle du problème. Les créateurs de ces religions étaient tous des menteurs, sans profondeur spirituelle ni compassion. Il s’agissait là de gourous, de têtes de bois qui mentaient compulsivement et avec conviction. Ces gens étaient des psychopathes charismatiques, comme les patrons de ces nouvelles sectes qui émergent chaque jour à notre époque. Leurs premiers disciples étaient une bande d’illettrés téméraires et ignorants. Ils croyaient ces imposteurs et les suivaient corps et âme. Ils donnèrent leurs vies et prirent la vie d’autrui pour imposer ces mensonges. Ils interprétèrent la dureté et l’intolérance de leurs chefs comme autant de preuves de la vérité. Quand leurs prophètes sont morts, nombreux sont ceux qui ont surgi de nulle part avec des récits de miracles auxquels ils ont prétendu avoir assistés, gagnant ainsi respect et attention. Les générations suivantes se sont basées sur les enseignements absurdes des prétendus « livres révélés », et ont essayé de les traduire en une chose qui aurait du sens. Les philosophes et les mystiques ont trouvé des significations ésotériques aux paroles de ces prophètes, pourtant flagrantes d’imbécillité; en fin de compte, la religion est devenue un mode de vie, chacun considérant la foi des autres comme preuve de la vérité de cette religion. « Comment tous ces gens peuvent-ils être dans l’erreur ? », se disent-ils, voilà la seule force qui permet aux personnes pieuses de continuer sur la même voie. 

   

Par souci d’honnêteté, il est important que nous sectionnions le cordon ombilical émotionnel qui nous relie aux religions, et que nous interrogions leur vérité sans passion, de la même façon que nous interrogerions toute thèse scientifique, littérale ou historique. C’est une erreur que de lire ce que Rumi ou d’autres soufis disent en vue de comprendre le sens profond du Coran. Le Coran n’a pas de sens profond. Le livre du Coran est clair. Tout sens caché qui lui est attribué ne peut être que l’interprétation de personnes de bien, qui n’ont pas su accepter les absurdités et les erreurs de ce livre, et ont essayé de l’interpréter de façon à le mettre au niveau de leur compréhension humaine et intellectuelle, plus raffinée. 

   

N’importe qui peut prendre n’importe quel livre et lui donner une « signification profonde », et l’interpréter de façon à ce qu’il corresponde à ses attentes. Si quelqu’un vous disait que la signification profonde de l’ordre de Hitler de brûler les juifs, est en fait de brûler tout votre attachement au monde et de vous éclairer sur un plan spirituel, vous emmèneriez probablement cette personne chez un psychiatre, d’autant que toutes ces atrocités ont eu lieu du vivant même de Hitler, et qu’elles ont été ordonnées et supervisées par lui. On ne vous abuserait pas en vous affirmant que le désir Hitlérien de conquête et de soumission des autres nations, était en fait d’apporter paix, prospérité et amour de Dieu en tout lieu. Vous ne seriez pas stupide au point de croire la personne qui vous raconterait que tous les crimes commis par les nazis, sont dus en réalité à une  mauvaise compréhension des ordres du führer. Alors pourquoi êtes-vous si prompts à vous fourvoyer quand le même type d’excuses absurdes sont faites pour Mohamed ? Il a tué 600 à 900 juifs après avoir coupé l’eau de leurs quartiers, brûlé leurs plantations, et les avoir faits prisonniers de guerre, sans autre raison que le désir de s’enrichir avec leur fortune et la vente de leurs épouses et enfants comme esclaves. Il a envoyé des assassins tuer ses opposants pendant la nuit. Parmi ces opposants, il y avait une mère de 5 enfants en bas âge, et son seul crime avait été de composer une poésie que Mohamed avait trouvé insultante. Il a violé de jolies filles capturées au cours de ses raids, et vendu le reste des femmes comme esclaves. Y a-t-il des « interprétations mystiques » à ces atrocités ? 

   

Combien de temps voulons-nous encore nous fourvoyer ? Combien de temps allons-nous garder la tête dans le sable ? Combien de temps devons-nous encore essayer de chercher des perles de sagesse dans la bouse ? 

   

Les musulmans trouvent leur force dans leur nombre, et dans les histoires de conversions qu’ils partagent avec tant de joie entre eux. A défaut de elles histoires, ils les fabriquent. Cela ne les intéresse pas de savoir si l’Islam est vrai ou faux. Ils ne pensent pas qu’il leur revient de faire une recherche indépendante de la vérité et de vérifier les faits par eux-mêmes. S’ils entendent des histoires de conversions, cela leur suffit à se prouver la vérité de l’Islam. Ils se disent : «Tant gens ne peuvent pas se tromper ! », puis s’occupent d’appliquer les atrocités prescrites par le Coran et les Hadiths, et le résultat est celui que vous voyez. 

   

Il nous revient d’arrêter ce cercle vicieux. En tant que musulmans intellectuels, nous nous devons de renverser cette tendance. Il nous faut nous séparer définitivement de l’Islam, le dénoncer, et écrire sur ce sujet. Quand notre nombre grandira, les masses qui croyaient en l’Islam, se fiant à nous, finiront par se sentir seules et par nous suivre. C’est le seul moyen de faire cesser l’expansion de ce mensonge. Regarder en spectateur, essayer d’éduquer les musulmans à bien se comporter ne marchera pas. Dire aux musulmans que l’Islam est une religion tolérante qui respecte les droits des femmes et des infidèles ne marchera pas. Parce qu’ils savent que cela n’est pas vrai. Cela fait 1400 ans que ça ne marche pas, et ça ne marchera pas plus maintenant. Mo’tazalies a essayé et échoué, les soufis ont essayé et échoué, Atatürk a essayé et échoué. Toute tentative de rendre l’Islam plus humain échouera parce que le Coran est du côté des fondamentalistes. Comme l’a écrit Taslima Nasreen, « le fondamentalisme est une branche empoisonnée qui provient du tronc de la religion » Tant que l’on ne déracinera pas l’arbre, cette branche empoisonné continuera de peser. 

   

   

Le texte qui suit est un article tiré du New York Times qui confirme ma thèse, selon laquelle les nouvelles conversions à l’Islam en un point du globe nourrissent le terrorisme en un autre point. 

   

   

26 Août 2000 

SRINAGAR JOURNAL 

Derrière le voile, une musulmane féministe 

Par BARRY BEARAK 

   

C’est enveloppée sous sa burqa, qu’Asia Andrabi formule ses revendications pour des droits égaux pour les femmes. 

   

SRINAGAR, Cachemire – Asia Andrabi, une musulmane conservatrice et féministe radicale, croit que les femmes devraient être entendues, et non pas vues, donc c’est sous le rideau de vêtement noir d’une burqa recouvrant tout, qu’elle formule ses revendications pour des droits égaux. 

   

« le voile est pour la sécurité, ainsi qu’Allah le désire », dit-elle, prenant une pause pour rafraîchir sa bouche, dissimulée sous le voile, d’une gorgée de Coca-Cola. « Si de l’or est laissé à découvert le long d’une route, tout le monde va le prendre, parce que c’est une chose précieuse. C’est la même chose avec une femme découverte. » 

   

Il existe d’autres raisons expliquant le fait pour Mme Andrabi de dissimuler son visage. Il s’agit d’une militante qui s’oppose à la domination indienne ici. Durant pratiquement toute la dernière décennie, elle a vécu en prison ou dans le maquis, faisant alterner ses efforts entre la libération des femmes et la libération du Cachemire. 

   

Les agents du renseignement indien la suspectent de transporter de l’argent à des groupes de guérilla. 

   

   

Mais sa notoriété est due plus aux activités flamboyantes que clandestines. En tant que chef de Dukhtaran-e-millat, ou Filles de la Communauté, elle a mené des centaines de femmes au cours de protestations de rue. Parfois, elles portaient des pinceaux et des pots de peinture sous leurs burqas, noircissant toute publicité aux effigies insuffisamment vêtues. 

   

Avec le même sens de la rigueur, Mme Andrabi a lancé de la teinture de couleur sur les visages de femmes qui évitent le voile. Les vêtements occidentaux sont populaires ici à Srinagar, la capital d’été de l’Etat de Jammu et de Cachemire. 

   

Souvent Mme Andrabi ne l’est pas. 

   

« de tels parvenus sont une plaie pour nous », dit une vieille dame musulmane. 

   

Avec une réputation si bien connue et un visage si peu connu, Mlle Andrabi, 37 ans, trimballe un certain mystère avec elle. Mais elle n’est pas vraiment timide, alertant des reporters favoris chaque fois qu’elle appelle à protester. 

   

Les interviewes avec elle sont pourtant rares. Elle appelle les reporters, et non l’inverse. Les rendez-vous sont fixés, annulés, déplacés. Au bout du compte, elle a retenu une date, est arrivée en retard avec sa fille de 8 mois endormie sur son épaule. 

   

« Pour les gens de l’Occident je peux apparaître comme une contradiction », dit-elle dans un excellent anglais, sa diction caractéristique de l’éducation dans une famille aisée et d’une éducation de collège. « Mais je n’ai jamais ressenti ce voile – cette purdah – comme une épreuve pour mon travail ». 

   

Comme pour servir une contradiction convenablement fâcheuse à son féminisme auto-déclaré, elle dit qu’elle a harcelé son mari pour qu’il épouse quelques femmes en plus. 

   

Elle explique : « Allah dit qu’un homme peut épouser une, deux, trois ou quatre femmes, mais il doit avoir les moyens de faire la justice entre elles. Le Jihad contre l’Inde a laissé tant de veuves et orphelins. Un homme a pour responsabilité de les prendre en charge. » 

   

Elle raconte l’histoire de sa vie. 

   

Son père, un docteur, était un dévot musulman. Mais alors qu’il l’empressait de suivre une éducation séculière, il encouragea seulement ses fils à étudier le Coran. 

   

Elle a étudié la biochimie à la faculté de Srinagar. Mais lorsqu’elle a voulu suivre un cours plus avancé, dit-elle, sa famille a refusé de la laisser quitter le foyer. Alors qu’elle était dans un conflit profond, elle est tombée sur un livre parlant des femmes qui s’étaient converties à l’islam  

   

«J’ai été choquée d’être aussi peu familière avec ma propre religion, dit-elle. C’est une tragédie que seuls les hommes aillent à la mosquée, et qu’il soit dit aux femmes que leur seul rôle est de s’occuper des enfants. En réalité, l’Islam offre une individualité aux hommes comme aux femmes. Au paradis, devant Allah, une femme aussi, devra rendre des comptes de ses actes sur Terre. » 

   

Elle a étudié le Coran – et encourage les autres femmes à faire de même. « Notre société prive cruellement les femmes des paroles du Prophète, de l’école, du ravail », dit-elle, haussant le ton. « mais dans le monde d’aujourd’hui les femmes peuvent même être astronautes. Donc elles doivent être éduquées. Vous savez, une femme ignorante ne peut même pas répondre aux questions les plus simples venant de son enfant, or une mère doit être la première école pour ses enfants. » 

   

En 1989 une révolte éclatait dans la vallée du Cachemire à majorité musulmane, une insurrection qui continue toujours. Mme Andrabi croit, comme elle l’a toujours cru, que le Cachemire devrait se séparer de l’Inde et s’intégrer au Pakistan, un Etat islamique qui de son point de vue doit faire mieux de ses femmes et  se rapprocher de sa foi. 

   

« je crois que l’univers entier devrait être gouverné pas les lois de l’Islam, et Allah dit que tous les musulmans devraient être unis comme un seul homme » dit-elle. 

   

Les femmes remplissent normalement un petit rôle dans une activité telle que la guerre sainte, dominée par les hommes. « L’environnement social ne l’autorise pas », dit Abdul ghani Bhat, le leader d’un groupe-parapluie d’organisations cachemiris. « il est difficile pour une femme d’aller au marché pour faire un discours ou d’aller dans la forêt pour tirer au pistolet. » 

   

Mme Andrabi est ainsi une exception considérable. Son mari, Muhammad Qasim, qui appartient au groupe Jamiat-ul-Mujahadeen, est son partenaire pour la vie dans le jihad. En 1990, à l’age de 27 ans, elle a dit à son père qu’elle accepterait une union arrangé tant que le marié était actif au sein de l’insurrection. Elle a rencontré M.Qasim le jour de son mariage, dit-elle. 

   

L’un et l’autre ont été arrêté plusieurs fois. Les prisons indiennes sont des lieux brutaux, se plaint Mme Andrabi. En 1993, alors que son premier fils était un bébé, elle a été emprisonnée pendant 13 mois. L’enfant a été autorisé à rester avec elle. « Mais tout ce qu’il avait était le lait de mon sein, dit-elle, ils ne lui ont même pas donné un biscuit. » 

   

Elle veut que ses enfants grandissent un pistolet à la main. « Je veux qu’ils soient des mujahids, dit-elle, je ne prie jamais ou ne rêve jamais d’eux en docteurs ou premiers ministres. Je veux qu’ils soient des mujahids qui se battent pour la cause du Saint Islam. » 

   

Si jamais elle a une fille, dit-elle, peut-être « sera-t-elle premier ministre ». 

   

Ici c’est ce que vous avez. Dans le récit ci-dessus, nous avons une femme éduquée pour une famille de classe moyenne qui devient terroriste, balançant des teintures de couleur au visage de femmes sans hidjab, prenant parti pour la violence, qui veut élever ses fils en terroristes avec des pistolets dans les mains et qui est tombée si bas qu’elle encourage même son mari à prendre plusieurs femmes.  

   

Qu’est-ce qui a fait d’une gentille petite écolière élevée dans une bonne famille, une terroriste ? Un livre qu’elle a lu sur la conversion des femmes à l’Islam ! C’est tout ce dont elle avait besoin pour être consumée par la ferveur fanatique et devenir une terroriste.  

   

Les nouvelles conversions nourrissent le fondamentalisme islamique. Les musulmans intellectuels et modérés nourrissent le fondamentalisme islamique. Tout succès de l’Islam, nourrit le fondamentalisme islamique. Et même, aussi étrange que cela puisse paraître, les apports scientifiques d’un musulman aux Etats-Unis, nourrissent le fondamentalisme islamique.  

   

Les musulmans souffrent d’un complexe d’infériorité. Les récits de conversion des occidentaux, leur redonnent de l’assurance, renouvellent leurs espoirs et les encouragent à s’accrocher à leur religion. Mais l’Islam est une religion fondamentaliste, le militantisme est encouragé dans le Coran. Plus les racines de l’Islam se répandent, plus les branches fondamentalistes se revivifient. On ne peut pas combattre le fondamentalisme islamique sans combattre l’Islam lui-même.  

   

La responsabilité pèse sur les intellectuels musulmans modérés, soucieux d’abattre le mur de défiance qui existe entre l’Occident et le monde Islamique, inquiets de la croissance du fondamentalisme islamique, et qui ont l’envie pressante de voir les musulmans s’ouvrant à l’Occident plus coopératifs, agissant en tant que citoyens responsables dans un nouveau monde unifié.  

   

Ceci n’arrivera pas tant que l’Islam n’est pas affaibli ou complètement éradiqué. … La haine de l’infidèle, la prise de position en faveur de l’usage de la violence, font toutes partie de l’Islam, et sont prescrites par le Coran. Comment peut-on être un « vrai » musulmans sans haïr les infidèles ?  

   

C’est ce que le Coran enseigne.  

   

« Oh vous qui croyez ! Tuez ceux des mécréants et qu’ils voient de la dureté en vous. » (9,123)  

   

« Tuez les idolâtres où que vous les trouviez » (9,5)  

   

« Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu et au dernier jour…Et combattez les gens du livre, qui n’acceptent pas la religion de la vérité, jusqu’à ce qu’ils acceptent de payer le tribut de leur main, étant inférieurs. » (9,29)  

   

« Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de tumulte et que la religion devienne celle d’Allah » (2,193)  

   

   

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Pourquoi J’ai Quitte L’islam

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 0:25

Pourquoi J’ai Quitte L’islam 

Ali Sina 

On me demande souvent pourquoi j’ai quitté l’Islam ? Aussi absurde que cel apuisse être, des Musulmans ne peuvent même pas se permettre de penser que le fait de quitter l’Islam est un choix, ou que c’est même possible. Ils pensent que ceux qui quittent l’Islam sont des agents juifs payés plutôt que d’accepter le fait que les gens ont la liberté de penser et que certains peuvent même penser que l’Islam n’est pas pour eux. Voici mes raisons : 

Jusqu’à il y a peu d’années, j’avais l’habitude de penser que ma fois en l’Islam n’était pas basée sur l’imitation aveugle mais qu’elle était plutôt le résultat d’années d’enquête et de recherche. Le fait que j’avais lu beaucoup de livres sur l’Islam, écrits par des personnes dont j’approuvais le spensées et qui fouillaient dans des philosophies qui étaient à l’intérieur de ma zone de confort, confortait ma conviction que j’avais trouvé la vérité. Toute ma recherche avec parti pris confirmait ma foi. Tout comme les autres musulmans, j’avais l’habitude de croire que pour apprendre sur quelque chose on devait aller à la source. La source de l’Islam est bien entendu le Coran et les livres écrits par les érudits musulmans. Je ne ressentais donc aucun besoin de regarder ailleurs pour trouver la vérité, puisque j’étais convaincu que je l’avais déjà trouvée. Comme disen tles musulmans : « Talabe ilm ba’d az wossule ma’loom mazmoom » : la recherche de la connaissance après l’avoir obtenue est folie. 

Bien entendu, c’est une idée folle. Et si nous voulons apprendre la vérité sur l’un de ces cultes dangereux ? Est-il suffisant de ne dépendre que de ce que le leader du culte et ses fidèles illusionnés disent ? Serait-il prudent d’élargir notre recherche et de trouver ce que les autres ont à en dire ? Aller à la source n’a de sens que dans le domaine scientifique, parce que les scientifiques ne sont pas des « croyants ». Ils ne disent pas quelque chose parce qu’ils ont une foi aveugle. Les scientifiques font une analyuse critique de l’évidence. Cela est très différent de l’approche religieuse qui est entièrement basée sur la foi et la croyance. 

Je suppose que ce fut la connaissance que je fis avec les valeurs humanistes occidentales qui me rendit plus sensible et qui aiguisa mon appétit pour la démocratie, la libre pensée, lzes droits humains, l’égalité, etc. C’est alors qu’en relisant le Coran je rencontrai des injonctions qui n’allaient pas du tout de pair avec mes nouvelles valeurs humanistes, je fus affligé et me sentis très mal à l’aise en lisant des enseignements comme ceux-ci : 

Coran 3-5 

« Mais ceux qui rejettent la Foi après l’avoir acceptée et qui continuent à se défier de la Foi, leur repentir ne sera jamais accepté, car ils sont ceux qui se sont égarés. » 

Coran 16-106
« Qui que ce soit qui, après avoir accepté la foi en Allah, exprime la Non-Croyance – sauf sous la contrainte, son coeur demeurant ferme dans la Foi – sur ceux de tels hommes qui ouvrent leur coeur à la Non-Croyance, sur eux est la Colère d’Allah, et une peine terrible sera la leur. » 

On peut penser que la peine terrible mentionnée ici regarde l’autre monde. Mais Muhammad s’assure que ces gens recoivent tout aussi bien leur peine dans ce monde. Voyez ce qui suit : 

Sahih Bukhari Volume 6, Book 61, Number 577: 

J’ai entendu le Prophète dire : « Aux derniers jours (du monde), des jeunes apparaîtront qui auront des pensées et des idées folles. Ils feront de bons discours, mais ils sortiront de l’Islam comme une flèche sort de son jeu; leur foi ne dépassera pas leur gorge. Aussi, où que vous les trouviez, tuez-les, car au jour de la Résurrection il y aura une récompense pour ceux qui les auront tués. » 

Sahih Bukhari Volume 4, Book 63, Number 260: 

Ali brûla quelques personnes et cette nouvelle parvint à Ibn ‘Abbas, qui dit : 3Si j’avais été à sa place je ne les aurais pas brûlés, car le Prophète a dit : ‘Ne punissez pas (quelqu’un) par la punition d’Allah’. Sans aucun dout je les aurais tués, car le Prophète a dit : « Si quelqu’un (un musulman) abandonne sa religion, tuez-le. » 

« Sahih Bukhari Volume 4, Book 63, Number 261: 

Huit hommes de la tribu d’Ukil vinrent voir le Prophète, mais ils trouvèrent bientôt le climat de Médine ne leur convenait pas. Ils dirent alors : « O Apôtre d’Allah ! Donne-nous un peu de lait. » L’Apôtre d’Allah dit : « Je vous conseille de vous joindre au troupeau de chameaux. » Ils y allèrent donc et burent l’urine et le lait des chameaux (come médicament) jusqu’à ce qu’ils deviennent en bonne santé et gros. Puis ils tuèrent le berger, conduisirent les chameaux au loin et devinrent des non-croyants après avoir été musulmans. Lorsque le Prophète en fut informé par , il envoya des hommes à leur poursuite et avant que le soleil ne se lève, ils furent amenés et pon leur coupa les mains et les pieds. Puis il donna des ordres pour leurs ongles, qui furent chauffés et mis dans leurs yeux, puis on les laissa dans le Harra (une terre rocailleuse de Médine). Ils demandèrent de l’eau, mai spersonne ne leur en donna, jusqu’à ce qu’ils meurent. 

Et de la Traduction partielle de Sunan Abu-Dawud Book 38, Number 4339 

Aisha, Ummul Mu’minin:
L’Apôtre d’Allah (la paix soit sur lui) dit : « Le sang d’un musulman qui témoigne qu’il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et que Muhammad est l’Apôtre d’Allah (la paix soit sur lui) ne doit pas être versé si ce n’est pour l’une de ces trois raisons : un homme qui a forniqué après le mariage, dans ce cas il doit être lapidé; celui qui va jusqu’à combattre Allah et Son Apôtre, dans ce cas il doit être tué ou crucifié ou exilé du pays; ou celui qui commet un meurtre, ce pourquoi il est mis à mort. 

Le suivant est très inquiétant. J’ose dire que tout homme qui le lit et qui n’est pas décontenancé de dégoût à un long chemin à parcourir pour devenir un homme. 

Sunan Abu-Dawud Book 38, Number 4348 

« Raconté par Abdullah Ibn Abbas:
Un aveugle avait une mère-esclave qui avait l’habitude d’injurier le Prophète (la paix soit sur lui) et de le dénigrer. Il lui interdit mais elle ne s’arrêta pas. Il la réprimanda mais elle n’abandonna pas son habitude. Une nuit, elle commença à calomnier le Prophète (la paix soit sur lui) et à l’injurier. Il prit alors un poignard, le mit sur son ventre, appuya dessus et la tua. Un enfant vint entre ses jambes et fut maculé du sang qui s’y trouvait. Lorsqu’arriva le matin, le Prophète (la paix soit sur lui) fut informé de cela. Il rassembla les gens et dit : « Par Allah, j’adjure l’homme qui a fait cet acte, et je l’adjure par mon droit sur lui de se lever. » L’homme seleva en sautant sur les cous des gens et en tremblant. Il s’assit devant le Prophète (la paix soit sur lui) et dit : « Apôtre d’Allah ! Je suis son mlaître; elle avait l’habitude de t’injurier et de te dénigrer. Je lui avais interdit, mais elle ne s’est pas arrêtée; je l’ai réprimandée mais elle n’a pas abandonné son habitude. J’ai d’elle deux fils qui sont comme des perles, et elle était ma compagne. La nuit dernière, elle a commencé à t’injurier et à te dénigrer. Alors j’ai pris un poignard, l’ai mis sur son ventre, ai appyué jusqu’à la tuer.  » Là-dessus le Prophète (la paix soit sur lui) dit : « Oh sois témoin, il n’y aura aucune représailles pour son sang. » 

J’ai ressenti que l’histoire ci-dessus était une inujustice flagrante.Muhammad pardonne à un homme qui tue une mère enceinte et son propre fils non encore né simplement parce qu’il a dit qu’elle l’avait insulté ?! 

(Les Arabs avaient l’habitude de dormir avec leurs esclaves femmes. Le Coran perpétue cette tradition : 

Coran 33: 52
« Il n’est pas légal pour toi (d’épouser plus) de femmes après celle-ci ni de les changer pour d’autres femmes, même si leur beauté t’attire, sauf celle que ta main droite doit posséder : et Allah voit toutes les choses. » (Muhammad dormait lui-même avec Mariyah, l’esclave de sa femme Hafsa sans l’avoir épousée.) 

Pardonner à quelqu’un le meurtre d’un autre homme simplement parce qu’il a dit qu’il avait insulté Muhammad est inacceptable. Qu’en aurait-il été si cet homme avait menti pour échapper à la punition ? Que dit cette histoire sur le sens de la Justice de Muhammad ? Imaginez combien de femmes innocentes ont été tuées par leurs maris au cours de ces 1400 années, maris qui ont échappé à la punition en accusant leurs femmes assassinées de blasphémer le Prophète de Dieu, et cette Hadith a fait qu’ils s’en sont tirés. 

Here is another one. 

Sunan Abu-Dawud Book 38, Number 4349 

Raconté par Ali ibn Abu Talib:
Une Juive avait l’habitude d’injurier le Prophète (la paix soit sur lui) et de le dénigrer. Un homme l’étrangla jusqu’à ce qu’elle meure. L’Apôtre d’Allah (la paix soit sur lui) déclara qu’aucune compensation n’était payable pour son sang. 

Iln’a pas été facile de lire ces histoires sans être remué. Il n’y a aucune raison de croire que toutes ces histoires ont été inventées. Pourquoi des croyants, qui ont essayé de décrire leur prophète comme un homme plein de compassion, auraient inventé tant d’histoires qui pourraient le faire apparaître comme un tyran sans pitié ? 

Je ne pouvais plsu accepter le traitement brutal de ceux qui choisisse de ne pas accepter l’Islam. La foi est une affaire personnelle. Je nepouvais plus accepter que la punition de quelqu’un qui critique une religion soit la mort. 

Voyez comment Muhammad traite d’autres non-croyants. 

Sunan Abu-Dawud Book 38, Number 4359 

Raconté par Abdullah ibn Abbas:
Le verset : « La punition de ceux qui font la guerre contre Allah et Son Apôtre, et qui cherchent de toutes leurs forces à faire du tort dans le pays, est l‘exécution, ou la crucifixion, ou la section des mains et des pieds des côtés opposés ou l’exil du pays … très miséricordieux » fut révélé au sujet des polythéistes. Si l’un d’eux se repent avant qu’ils soient arrêtés, cela n’empêche pas qu’il lui soit infligé la punition prescrite, qu’il mérité. » 

Comment un messager de Dieu pouvait-il mutiler et crucifier des gens parce qu’ils ne voulaient pas l’accepter ? Une personne comme cela peut-elle être un messager de Dieu ? N’y avait-il pas un homme meilleur avec plus de force morale et d’éthique pour porter cette grande responsabilité ? 

IJe ne pouvais pas accepter le fait que Muhammad ait assassiné 900 Juifs en un seul jour aoprès les avoir capturé dans une attaque qu’il avait commencée. J’ai lu les histoires qui suivent et j’ai frissonné. 

Sunan Abu-Dawud Book 38, Number 4390 

Raconté par Atiyyah al-Qurazi:
J’étais parmi les captifs de Banu Qurayzah. Ils (les Compagnons)nous ont examiné, et ceux dont les poils (pubiens) avaient commencé à pousser furent tués, et ceux qui n’en avaient pas ne furen tpas tués. J’étais parmi ceux dont les poils n’avaient pas poussé. 

J’ai aussi trouvé l’histoire choquante suivante : 

Sunan Abu-Dawud Book 38, Number 4396 

Raconté par Jabir ibn Abdullah:
Un voleur fut amené devant le Prophète (la paix soit sur lui). Il dit : « Tuez-le. » Les gens dirent : « Il a volé, Apôtre d’Allah ! ». Il dit alors : « Coupez sa main. » On lui coupa alors la main (droite). Il fut amené une seconde fois et il dit : « Tuez-le. »Les gens dirent : « Il a volé, Apôtre d’Allah ! » Il dit alors : « Coupez lui le pied. »" Alors on lui coupa le pied (gauche). Il fut amené une troisième fois et il dit : « Tuez-le. » Les gens dirent : « Il a volé, Apôtre d’Allah ! » Il dit alors : « Coupez-lui la main. » (On lui coupa alors la main gauche.) Il fut amené une quatrième fois et il dit : « Tuez-le. » Les gens dirent : « Il a volé, Apôtre d’Allah ! ». Alors il dit : « Coupez-lui le pied. » Alors on lui coupa le pied (droit). Il fut amené une cinquième fois et il dit : « Tuez-le. » Nous l’avons alors emmené et l’avons tué. Nous l’avons traîné et nousl’avons jeté dans un puits et nous avons jeté des pierres sur lui. » 

Il semble que Muhammad donnait la sentence avant d’entendre le cas. Aussi en coupant la main d’un voleur celui-ci n’a plus d’autre moyen de gagner son pain que la mendicité, ce qui est difficile car il est traité de voleur et donc haï par les gens. Alors le fait de pécher de nouveau devient son seul moyen de subsistance. 

Après avoir vécu de longues années en Occident et avoir été reçu gentiment par des gens d’autres religions ou sans religion, qui m’ont aimé et accepté comme leur ami, qui m’ont gardé dans leurs vies et dan sleur coeur; je n’ai plus pu accepter les mandats du Coran comme paroles de Dieu. 

Coran 58: 22
« Vous ne trouverez personne qui croit en Allah et au Dernier Jour qui se lie d’amitié avec ceux qui s’opposent à Allah et à son Messager. » 

Coran 3: 118-120
« O vous qui croyez ! Ne prenez pas pour bitaanah (conseillers, consultants, protecteurs, aides, amis, etc.) ceux qui sont en dehors de votre religion (paiens, Juifs, Chrétiens, et hypocrites) car ils ne manqueront pas de faire de leur mieux pour vous corrompre. Ils veulent vous faire beaucoup de mal. La haine est déjà montée à leurs lèvres, mais ce que cachent leurs poitrines est bien pire. Bien sûr nous vous avons éclairé sur les aayaat (preuves, évidence, verset), si vous comprenez. Voyez ! Vous êtes cerux qui les aimez mais ils ne vous aiment pas, et vous croyez dans toutes les Ecritures [c’est à dire vous croyez dans le Tawraat et le Injil, alors qu’ils ne croient pas ne croient pas en notre Livre (Le Coran). Et lorsqu’ils vous rencontrent, ils disent : « Nous croyons ». Mais quand ils sont seuls, de rage ils se mordent le bout des doigts à votre sujet. Diters : « Mourrez dans votre rage. Certinament Allah connaît tout ce qui est dans le coeur.  » Si du bien vous arrive, cela les afflige, mais si du mal vous arrive, ils s’en réjouissent. » 

Et : 

Coran 5: 51
« O vous qui croyez ! Ne prenez pas les Juifs ni les Chrétiens pour awliya’(amis, protecteurs, aides, etc.) Ils ne sont awliya que l’un envers l’autre. » 

J’ai aussi trouvé que l’affirmation ci-dessus était fausse. La preuve est la crise du Kosovo et de la Bosnie, où des pays chrétiens ont fait la guerre à un autre pays chrétien pour libérer des musulmans. Beaucoup de médecins juifs se sont portés volontaires pour aider les réfugiés Kosovars, malgré le fait que pendant la Seconde Guerre Mondiale les mêmes musulmans albanais se sont mis duj côté d’Hitler et l’ont aidé dans son holocauste contre les Juifs. 

Il est pour moi devenu évident que les musulmans sont acceptés par tous les gens du monde et pourtant notre prophète veut que nous les haïssions, que nous nous dissocions d’eux, que nous les forcions à suivre notre manière de vivre ou que nous les tuions, les soumettions et leur faisions payer la Jizya. Quelle stupidité ! Comme c’est pathétique ! Comme c’est inhumain ! Pas étonnant qu’il y ait tant de haine inexpliquée de l’Occident et des Juinfs chez les musulmans ! C’est Muhammad qui a inséminé la haine et la méfiance des non-croyants chez ses fidèles. Comment les musulmans pourront jamais s’intégrer aux autres nations tout en tenant ses lmessages de haine du Coran pour être les paroles de Dieu ? 

Il y a beaucoup de musulmans qui émigrent dans des pays non-musulmans et qui y sont reçus les bras ouverts. Nombre d’entre eux entrent en politique et fnissent par faire partie de l’élite gouvernante. Nous ne souffrons d’aucune discrimination dans les pays non-musulmans. Mais voyons comment notre saint prophète nous dit d’agir avec les non-musulmans lorsque nous sommes en majorité. 

Coran 9: 29
« Combattez ceux qui ne croient pas en Allah ni au Dernier Jour, qui ne tiennent pas pour interdit de qui a été interdit par Allah et son Messager, et qui ne reconnaissent pas la religion de la Vérité, (même s’ils font partie) des Gens du Livre, jusqu’à ce qu’ikls payent la Jizya en se soumettant volontairement et se sentent soumis. » 

Je trouve aussi que les versets suivants vont totalement contre ma conscience. J’aime l’humanité entière et souhaite à chacun d’être heureux en ce monde et pardonné dans l’autre. Mais mon saint prophète m’ordonne de ne pas rechercher le pardon pou rles non-croyants même s’ils sont mes parents ou des gens que j’aime. 

(Interprétation du sens par Muhsin Khan): 

Coran 9: 113
« Il n’est pas (convenable) pour le Prophète et pour ceux qui croient de demander le pardon d’Allah pour les (mushrikeen??), même s’ils sont parents, après qu’il soit devenu clair pour eux qu’ils résident dans le Feu (parce qu’ils sont mortsd en état de non-croyance). » 

Quarn et Ahadith sont remplis de versets outrageux comme ceux-là qui, pour moi, sont des preuves évidentes que Muhammad n’était pas un prophète, mais un leader de culte. Obliger les gens à dénoncer leur propre famille est ce que fait le culte. C’était un imposteur qui mentait si fortement et si énergiquement que les gens ignroants de cette époque croyaient en lui.. Puis les générations suivantes ont répété ces mensonges et les ont passé à la suivante. Des philosophes et des écrivains sont nés dans cette atmostphère et ont élaboré là-desus, en l’embellissant et en le rendant crédible. Mais lorsque vous allez au coeur de cela, lorsque vous lisez le Coran et que vous étudiez la Ahadith, vous voyez que çà n’est que mensonge. 

Je sais que ce que je dis peut bouleverser. Mais je vous conjure de contrôler votre colère, de lire mes autres articles et d’y réfléchir. 

Comme vous le voyez, mon rejet de l’Islam n’est pas basé sur les mauvaises actions des musulmans mais sur les mauvaises actions de son auteur. Toutes les cruautés et les actiàons haineuse de violence, faites par les musulmans au cours des siècles ont été inspirées par le >Coran et la Sunnah (l’exemple du prophète). C’est ^pourquoi je condamne l’Islam pour les mauvaises choses que font les musulmans. Je sais que tout effort pour humaniser la communauté islamique est une perte de temps. L’ennemi est l’Islam et c’est l’objet de mes attaques.Je fais cela malgré le fait d’être l’aimant de la haine de tous les musulmans fanatiques. Il n’y a aucun bénéfice pour moi. L’unique raison pour laquelle je suis aussi intransigeant est la libération du monde des griffes de ce culte satanique et la restauration de la paix et de la propspérité, de l’amour et de l’amitié parmi les enfants de l’homme 

Mahomet, un polygame déchaîné

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Mahomet, un polygame déchaîné 

Source : http://www.occidentalis.com/article.php?sid=1410&thold=0  

  

En 1913, un ressortissant égyptien, Mansour Fahmy, soutint une thèse en Sorbonne : « La condition de la femme dans l’islam ». Il distinguait deux périodes dans la vie du prophète. Dans la première période, celle de La Mecque, Mahomet se montra monogame. Dans la deuxième période, celle de Médine, il fut au contraire « abondamment polygame ». Cette analyse, pourtant conforme à ce que rapporte son premier biographe Ibn Ishaq, fut considérée comme sacrilège dans le monde musulman. Fahmy fut donc rayé des cadres de l’université égyptienne et vécut méprisé (3). 

Mustapha Kémal, qui ne s’embarrassait pas de thèses en Sorbonne, ne voyait dans le prophète qu’un « bédouin immoral ». En fait, à vingt cinq ans, vivant pauvrement, Mahomet s’engagea au service d’une riche veuve habitant La Mecque, Khadidja. Peu après, en 595, il l’épousa. Tant qu’elle vécut, il lui resta fidèle. Mais elle mourut en 616, un peu avant l’hégire, c’est-à-dire un peu avant le départ pour Médine. La cinquantaine venue, l’ancien marchand-caravanier se transforma en barbon libidineux. Il collectionna en effet une vingtaine d’épouses et de nombreuses concubines. 

Dans la préface de sa traduction du Coran, Kasimirski raconte « Parmi ces femmes celles qui ont acquis quelque célébrité sont : Khadidja, Aîcha, Hatsa, Zeinab et Omn Habiba ». Ce nombre de femmes épousées en grande partie dans les dernières années de sa vie est en contradiction avec les prescriptions du Coran qui permet aux musulmans d’en épouser au plus quatre. Mahomet, loin de se conformer lui-même à ce précepte, épousa, entre autres femmes, Zeïnab, femme de Zaïd, son affranchi, après que celui-ci l’eut répudiée pour ne pas déplaire au prophète ; et comme cet événement causa du scandale parmi les musulmans, Mahomet s’appuya sur la révélation du ciel qui lui permettrait d’épouser les femmes selon son gré (4). 

Voici le verset 50 de la sourate 33 lui accordant cette faveur : « Prophète, nous t’avons permis tes épouses à qui tu as donné un douaire, les captives que Dieu t’a fait acquérir à la guerre, les filles de tes oncles et tantes paternels, les filles de tes oncles et tantes maternels, celles qui ont émigré avec toi, toute croyante qui se donne au prophète s’il veut l’épouser. Tel est ton privilège mais non celui des croyants ». 

Ainsi Allah le miséricordieux lui accordait, dès ce bas monde, de multiples «,houris aux grands yeux » dont les croyants ordinaires ne disposeront que bien plus tard, au paradis musulman, s’ils y accèdent. 

MAHOMET, UN PILLARD SANS SCRUPULES 

Mahomet commença son enseignement religieux à La Mecque vers la quarantaine. Mais ses prêches indisposèrent beaucoup d’habitants. Aussi, avec quelques fidèles, dut-il s’enfuir à Médine en 622. Là, une question se posa : comment survivre ? La solution fut vite trouvée : recourir aux razzias et au pillage. Ainsi, pendant la trêve sacrée du mois de Rajab, il n’hésita pas à envoyer quelques hommes attaquer une caravane venant de Syrie qui se rendait à La Mecque. Un peu plus tard, il voulut renouveler l’opération mais cette fois, il se heurta à une troupe armée de Mecquois. Ce fut la bataille de Badr. « Avec l’aide d’Allah et d’un millier d’anges », les Médinois tuèrent quarante neuf Mecquois, capturèrent de nombreux prisonniers et saisirent un énorme butin. Un de ses hommes lui rapporta la tête d’un ennemi et la jeta à ses pieds. 

« Cela m’est plus agréable que le plus beau chameau de toute l’Arabie », s’écria alors le prophète. 

Cette fructueuse activité se poursuivit. Les tueries, les vols, les rapines ne rebutèrent jamais le prophète de l’islam. 

MAHOMET, UN ADEPTE DE L’ASSASSINAT 

Le père Antoine Moussali écrit : « La violence court tout au long du Coran » (5) et il ajoute « Mahomet versa sans modération le sang de ses ennemis. A son exemple, l’islam est une religion de combat ». 

Et de rapporter quelques faits significatifs : Mahomet « ordonna l’exécution d’Al Nader sous prétexte qu’il s’était moqué du prophète à La Mecque ». 

Puis se fut le tour d’Ogba. Comme celui-ci protestait du traitement qui lui était réservé : 

 » – C’est en raison de ton inimitié envers Dieu et son prophète, lui répondit Mahomet. 

- Et ma petite fille ! cria Ogba, qui prendra soin d’elle ? 

- Les feux de l’enfer! s’exclama le prophète. 

A cet instant la victime fut fendue jusqu’aux pieds. 

- Misérable que tu es, poursuivit le prophète ! Je remercie le Seigneur qui t’a tué et ainsi a consolé mes yeux ». 

Une poétesse, Asma Bint Marwan, qui avait écrit des vers à son encontre, fut transpercée durant son sommeil sur ordre de Mahomet. 

Le poète Abu Afak connut le même sort pour avoir critiqué le prophète (6). 

Dans L’islam des interdits, Anne-Marie Delcambre relate les mêmes faits avec plus de détails encore (7). Elle écrit : « Les cas de meurtre recensés par Ibn lshâq (8) sont nombreux et ils occupent une partie importante du deuxième volume ». 

Mahomet, auteur du premier génocide des Juifs 

« La tradition a gardé le souvenir du premier génocide des juifs, ceux de la tribu des Madir qui furent massacrés à Khaybar, ceux de la tribu des Banu Qurayza dont les hommes furent passés au fil de l’épée, cinq par cinq : «On les fit asseoir sur un rang au bord de la tranchée qui deviendrait leur tombe ; on les décapitait et leurs corps roulaient dans la fosse», les femmes et les enfants vendus en esclavage » (9). 

Ces massacres ordonnés par le prophète ne choquent évidemment en rien un bon musulman. 

Selon le Coran, l’homme a prééminence sur la femme 

Notre société occidentale proclame l’égalité des sexes. Dans certains cas, l’islam en fait autant. Ainsi en cas d’adultère ou en cas de vol, les punitions infligées sont identiques. 

En cas d’adultère : 

« Le débauché et la débauchée, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. N’ayez pas d’indulgence, respectez la religion de Dieu… » (Sourate 24, verset 2). 

En cas de vol : 

« Coupez la main du voleur et de la voleuse pour salaire de leurs gains et châtiment de Dieu, car Dieu est le puissant, le sage » (Sourate 5, verset 38). 

Mais d’une façon générale, d’après le Coran, la situation de la femme doit être inférieure à celle de l’homme.  

En matière de témoignage 

A propos des écrits à passer devant témoins, voici ce que recommande le texte sacré : « Prenez à témoin deux de vos hommes ou, à défauts de deux hommes, prenez un homme et deux femmes, que si l’une se trompe, l’autre la fasse se souvenir » (Sourate 2, verset 282). 

De façon claire, les femmes sont moins fiables que les hommes. Le témoignage d’un homme vaut celui de deux femmes.  

En matière d’héritage 

Là encore, un homme vaut deux femmes. 

« Quant à vos enfants, Dieu ordonne : au garçon une part comme pour deux filles » (Sourate 4, versets 11 et 12).  

En matière d’autorité maritale 

 » Les hommes ont autorité sur les femmes à cause des préférences de Dieu et à cause des dépenses des hommes. Les vertueuses sont dociles, elles protègent ce qui doit lêtre selon la consigne de Dieu. 

Celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, reléguez-les dans leur chambre, frappez-les, mais si elles vous écoutent, ne les querellez plus car Dieu est sublime et grand » (Sourate 4, verset 34). 

Contre les femmes récalcitrantes, les sanctions peuvent aller plus loin encore. L’enfermement à vie est autorisé « Si vos femmes font une infamie, faites témoigner quatre d’entre vous. S’ils sont témoins, gardez ces femmes dans vos maisons jusqu’à ce que la mort les rappelle… » (Sourate 4, verset 15).  

Dans les relations sexuelles 

« L’homme a le pas sur les femmes ; vos femmes sont pour vous un labour. Allez à votre labour à votre guise… » (Sourate 2, verset 223).  

Le voile est une obligation pour les femmes 

Devant la répulsion que provoquent dans nos pays les voiles, burkas et autres tchadors, de nombreux collabos de l’islam appuyés par certains dignitaires musulmans ont affirmé que le Coran n’exigeait nullement le port de ce vêtement. Le texte sacré est pourtant formel : « Prophète, dis à tes femmes et à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leur voile. C’est le meilleur moyen pour elles d’être reconnues et de n’être pas offensées, car Dieu pardonne, il a pitié » (Sourate 33, verset 59).  

La polygamie est autorisée (jusqu’à quatre épouses) 

 » Donnez leurs biens aux orphelins, ne leur rendez pas du mauvais pour du bon, ne mangez pas leurs biens avec les vôtres, c’est un grave péché. Si vous craignez d’être injustes pour les orphelins, épousez les femmes qui vous plaisent. Ayez en deux, trois ou quatre, mais si vous craignez d’être injustes, une seule ou bien des esclaves de peur d’être injustes » (Sourate 4, versets 2, 3, 4). 

Si l’homme a droit à quatre épouses, la femme n’a évidemment pas droit à quatre maris ! 

Selon le Coran, la loi du talion est parfaitement légitime 

« Quiconque est tué injustement nous donnons droit de vengeance à son proche, mais qu’il n’excède pas les limites du meurtre et il sera secouru » (Sourate 17, verset 33). 

Selon le Coran, les mécréants doivents être combattus par le fer et par le feu 

Dès la deuxième sourate, la guerre sainte contre les infidèles est ordonnée. « Combattez au sentier de Dieu ceux qui vous combattent (ceux qui contestent votre foi) » (Sourate 2, verset 190). 

« Tuez-les où que vous les trouviez, chassez-les d’où ils vous chassaient… S’ils vous combattent, tuez-les, c’est le salaire des incroyants » (Sourate 2, verset 191). 

« Une fois passés les mois sacrés, tuez les incroyants où que vous les trouviez, prenez-les, assiégez-les » (Sourate 9, verset 5). 

Ceux des musulmans qui se dérobent à la guerre sainte seront, eux aussi, mis à mort: 

« S’ils tournent le dos, saisissez-les, tuez-les, où que vous les trouviez. Nous vous donnons tout pouvoir sur eux), (Sourate 4, versets 89-91). 

C’est ce qui attend les musulmans « modérés » et autres traîtres à l’islam dont rêvent nos stupides politiciens. 

A l’inverse, ceux qui meurent au combat contre l’infidèle, sont au paradis dans la joie auprès de Dieu. 

« Ceux qui ont été tués dans le sentier de Dieu, ne les crois pas morts ; ils vivent près de leur Seigneur, ils ne manquent de rien. La grâce que Dieu leur donne les emplit de joie… » (Sourate 3, verset 169). 

Evidemment les sourates et versets cités ici ne résument pas tout le Coran. Certaines obligations faites aux musulmans sont compatibles avec notre civilisation. Mais les textes cités sont partie intégrante du livre sacré des musulmans. Or du Coran rien ne peut être retranché car il est la parole de Dieu. Il a été dicté mot à mot par l’archange Gabriel à Mahomet avec mission de le faire prévaloir dans le monde entier. Du point de vue de l’islam, ce sont les intégristes qui ont raison. Dieu ne peut pas s’être trompé. Dieu ne peut non plus avoir donné aux hommes des lois qu’ils pourront ultérieurement reviser à leur fantaisie. Dieu a légiféré pour tous et pour toujours. Le Coran est irréformable. Les obligations dictées par Allah sont « précises, intangibles et comminatoires » (10). Le texte sacré a d’ailleurs « de tout temps opposé une très bonne résistance à toute tentative intellectuelle pour y pénétrer ou y changer quoi que soit » (11). « Maintenant comme toujours l’islam est dominé de façon écrasante par les AchArites, Hanbalites, Sunnites, Wahabites et autres intégristes » (12). 

Comment pourrait-il en être autrement puisque, encore une fois, le Coran est la parole de Dieu ? En rêvant d’un islam modéré, d’un Coran purgé de ses excès, nos politiciens dont l’envergure ne dépasse guère celle du canton qui les a élus et le « prêt-à-penser » fourni par les brochures du parti, poursuivent des chimères. Une fois de plus, ils nous préparent une sanglante aventure… 

Il faut être Américain pour découvrir au XXIe siècle Le choc des civilisations (13). Les Européens qui subissent leur troisième invasion musulmane (14) savent, eux, à quoi s’en tenir. Tous les Européens ? Hélas ! non. Ainsi notre vénéré président, dont la lucidité en fait un des phares de l’occident contemporain, déclare, à qui veut bien l’entendre, qu’il ne croit pas au choc des civilisations. 

Quelles lectures, quels spécialistes consultés, quelles réflexions approfondies sont à l’origine d’une telle conclusion ? Nul ne le sait. Mais avec la mâle assurance du vieux sage qui a beaucoup vécu, appris et médité, il répète partout son propos. 

Villepin, son poète-courtisan, et son comité d’experts n’y croient évidemment pas non plus. Ils vont, paraît-il, nous construire un islam français et, pourquoi pas, accoucher d’une constitution civile du clergé musulman ? 

Après les « prêtres jureurs » de 1790, aurons-nous des « imams jureurs » qui prêteront serment à la république et à ses lois ? 

Si tel est le cas, soyons en assurés, ils n’auront pas plus d’audience auprès des fidèles de Mahomet que n’en eurent les prêtres assermentés de l’époque révolutionnaire auprès des catholiques. 

Les imams réfractaires qui enseigneront le « vrai » Coran, seront les seuls à être écoutés. Ils continueront à pêcher le mépris des infidèles et la haine de l’Occident. 

Il faut être lucide : pour les musulmans, accepter pleinement notre civilisation occidentale exigerait qu’ils rejettent 80 % du Coran (15). 

Ils n’y sont évidemment nullement décidés. 

Dans une très belle formule, Anne-Marie Delcambre déclare Il faut avoir le courage de dire que l’intégrisme n’est pas la maladie de l’islam. Il est l’intégralité de l’islam « (16). 

Michel SARLON-MALASSERT 

LECTURES FRANÇAISES, n° 569, septembre 2004
SA DPF, BP 1, 86190 Chiré en Montreuil
Mensuel, le numéro 6,50 €, 60 pages
 

(1) L’existence de Mahomet, les épisodes qui marquèrent son passage sur terre relèvent probablement d’une construction mythique faite après coup. De même, le Coran est un recueil sélectif d’écrits épars, établi sur l’ordre du troisième calife Othman (644-654) mais probablement antérieur à cette époque… Loin des controverses entre spécialistes, ce qui nous intéresse ici, ce sont les textes largement diffusés et crus par des millions de musulmans. 

(2) Les considérations suivantes sur le Coran et sur Mahomet sont essentiellement inspirées des ouvrages suivants :
- Anne-Marie Delcambre, L’islam des interdits (Desclée de Brouwer, Paris, 2003).
- Laurent Lagartempe, Petit guide du Coran (Editions de Paris, Versailles, 2003).
- Antoine Moussali, islam et violence (Nouvelle Revue d’Histoire, n’ 4 janvier-février 2003).
- Le Coran lui-même dans la traduction de Jean Grosjean (Editions Philippe Lebaud, collection « Points-Sagesse », Paris, 1979). Cette traduction a reçu l’aval de l’Université El’Azhar fondée au Caire en 973. Elle est la plus prestigieuse chez les musulmans.
 

(3) Faits rapportés par Anne-Marie Delcambre, op. cit, page 39. 

(4) Kasimirski, Le Coran (Editions EDL, Paris, 2001, page 10). 

(5) Père Antoine Moussali, article mentionné à la note 2. 

(6) Père Antoine Moussali, idem. 

(7) L’islam des interdits, pages 25 à 34. 

(8) Ibn Ishâq fut un intellectuel persan. Il fut le premier biographe de Mahomet (ou peut-être son « inventeur »). Il aurait écrit quelque 140 ans après les événements racontés. 

(9) Père Antoine Moussali, article déjà cité. 

(10) Laurent Lagartempe, op. cit, page 182. (11) idem, page 180. 

(11) idem, page 180 

(12) idem, page 181. 

(13) Samuel P. Huntington, Le choc des civilisations, éditions Odile Jacob, Paris, 2000. 

(14) cf. « Chirac, un Mamamouchi au service du Grand Turc », Lectures Françaises, n’ 551, mars 2003. 

(15) Pourcentage avancé par Laurent Lagartempe, op. cit, page 128. 

(16) Anne-Marie Delcambre, op. cit, page 11.  

MAHOMET : LE PROPHETE ASSASSIN

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MAHOMET : LE PROPHETE ASSASSIN Ce qu’on n’ose pas dire c’est que l’assassinat et le martyre sont justifiés et 

justifiables à partir des seuls textes fondateurs de l’Islam, le Coran et la SunnaAinsi sourate 3, V. 163/169 : 

« Et ne crois point que sont morts ceux qui ont été tués dans le chemin d’Allah ! Au contraire ! Ils sont vivants auprès de leur Seigneur, pourvu de biens ». 

Ceux qui exécutent des attentats se pensent martyrs, vivant auprès de leur Seigneur. De plus, d’après le comportement du Prophète à Médine, l’assassinat politique est tout à 

fait licite. Il suffit de se référer à la chronique de Tabari ou à la biographie du Prophète pour le constater. Voici comment Tabari raconte quelques-uns des assassinats, au retour de la 

bataille de Badr, une merveilleuse victoire pour les musulmans mais qui semble n’avoir été qu’un coup de main réussi : 

« Il y avait une femme du nom d’Asmâ bint Marwan. Elle faisait des vers particulièrement insultants pour le prophète de l’islam. Quand ces vers furent rapportés à Mahomet, il dit tout 

haut : « Est-ce que personne ne me débarrassera de la fille de Marwan ? ». Il y avait un homme du clan de la poétesse, ‘Omayr Ibn ‘Adi. Il n’avait pas été à Badr. Bonne raison 

pour faire preuve de zèle. Le soir même il s’introduisit chez elle. Elle dormait au milieu de ses enfants. Le dernier, encore au sein, sommeillait sur sa poitrine. Il la transperça de son épée et 

le lendemain alla trouver l’Envoyé de Dieu. Il dit : « Envoyé de Dieu je l’ai tuée ! ». « Tu as secouru Allah et son Envoyé ô ‘Omayr », répondit celui-ci. ‘Omayr demanda : « Est-ce 

que je supporterais quelque chose à cause d’elle, Envoyé d’Allah ? ». Il dit : « Deux chèvres ne choqueront pas leurs cornes pour elle ! ». ‘Omayr retourna alors dans son 

clan où ce jour-là, il y avait une grosse émotion au sujet de la fille de Marwan. Elle avait cinq fils et la vengeance pouvait être demandée. 

‘Omayr s’adressa à son clan : « Ô Banû Khatma ! J’ai tué la fille de Marwan. Tramez quelque chose contre moi mais ne me faites pas attendre (cette phrase est une citation du Coran). 

Personne ne bougea. » L’analyste poursuit : « Ce jour-là fut le premier où l’Islam se montra puissant chez les Banû 

Khatma ». Le coup avait réussi. L’exploit de ‘Omayr est classé par les chroniqueurs musulmans parmi « les expéditions du Prophète ». 

Le mois suivant, le poète centenaire Abou ‘Afak fut tué pendant son sommeil, à cause de quatre vers contre Mahomet. Le Prophète avait prononcé négligemment : « Qui me fera 

justice de cette crapule ? » Quelqu’un se chargea de l’opération. 

Mais l’assassinat politique le plus connue est celui de Kaab Ibn Achraf. C’était un poète de Médine, juif par sa mère, qui n’avait cessé de tourner le prophète de l’Islam en dérision. 

Lorsqu’il apprit le succès de Badr, il se rendit à la Mecque pour inciter les Mecquois à la vengeance. Et là, Mahomet, excédé, ordonne son assassinat, mais de manière détournée, 

comme un parrain qui lance un contrat sur quelqu’un : « Qui veut me délivrer de Kaab Ibn Achraf ? ». La plus ancienne biographie de Mahomet, celle d’Ibn Ishâq , traite 

longuement des campagnes et expéditions des musulmans à l’époque du prophète. Et parmi l e s expéditions, on trouve « l e s assassinats politiques » . Le premier assassinat perpétré sur 

l’ordre de Mahomet est ce que le traducteur, Abdul Rahman Badawi, intitule « le meurtre de Kaab b. Al-Ashraf ». Kaab était un homme de la tribu de Tayy et sa mère était des Banû al- 

Nadîr. C’était un poète. Il détestait Mahomet et ne comprenait pas que le réfugié de la Mecque ait fait tuer à Badr des nobles Quraychites. Il ne cessait d’exciter les Mecquois à la vengeance. 

Il composait des poèmes érotiques visant à détruire la réputation des femmes musulmanes. Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Qui me débarrasserait d’Ibn Al-Ashraf ? ». Muhammad b. 

Maslamah répondit : « Moi, ô Envoyé d’Allah, je m’en chargerai, je le tuerai. » L’Envoyé de Dieu lui dit : « Fais-le si tu peux. » Ibn Maslamah dit : « Ô Envoyé d’Allah ! Nous serons 

obligés de dire des paroles trompeuses. » L’Envoyé d’Allah répondit : « Dites ce que vous voulez : cela est permis. » 

Et l’assassinat se prépare. L’épisode largement développé par Ibn Ishâq est ici résumé tant les détails sont insoutenables par leur inconsciente cruauté. « Plusieurs hommes s’étaient associés 

pour tuer Kaab. La nuit ils se promenèrent avec le poète. Un poète, Abu Nâ’ilah se montrait fort gentil avec Kaab. Il introduisait sa main dans ses cheveux en disant : « Je n’ai jamais senti 

un meilleur parfum. » Ils marchaient pendant plusieurs heures, ceci pour mettre en confiance le poète juif. Puis soudain Abu Nâ’ilah saisit les cheveux de la tête de Kaab en disant : 

« frappez cet ennemi de Dieu ! » Ils le frappèrent et leurs épées qui se croisaient sur Kaab ne pouvaient cependant l’achever. Muhammad b. Maslamah dit : « Quand je vis que nos épées 

ne serviraient à rien, je me suis souvenu d’un couteau attaché à mon épée. Je le pris et l’enfonçai dans son bas-ventre et je me pressai sur lui jusqu’à ce que j’atteigne le pubis. Alors 

Kaab tomba par terre. » L’assassinat du poète juif est largement traité sur sept longues pages (p.18 à 25) et le récit de cet acte est justifié par Ibn Ishâq qui cite les vers de Hassan b. 

Thâbit : « Ils cherchaient la victoire pour la religion de leur prophète regardant comme peu de chose tout acte inique ». 

Les cas de meurtres recensés par Ibn Ishâq sont nombreux et ils occupent une partie importante du deuxième volume. C’est le cas par exemple de l’assassinat du juif Satam b. 

Abî Al-Huqayq qui se trouvait dans la ville de Khaybar. La tribu arabe médinoise des Aw avant la bataille de Uhud, avait tué Kaab Ibn Al-Ashraf. La tribu médinoise arabe des Khazraj, qui ne 

veut pas être en reste, demande à Mahomet la permission de tuer un juif qui comme Kaab était un ennemi de Mahomet. L’Envoyé d’Allah leur en donna la permission. Là encore, 

l’assassinat fut collectif et perpétré par ruse : cinq hommes de la tribu des Khazraj allèrent à Khaybar pour exécuter le plan. Ils se font passer pour des acheteurs. « La femme 

d’Al-Huqayq demanda : « Qui êtes-vous ? » Ils répliquèrent : « Nous sommes des Arabes et nous cherchons de l’approvisionnement en grains. » La femme dit : « Voilà votre homme, 

entrez chez lui. » Quand ils entrèrent ils fermèrent la porte et avec leurs épées ils l’attaquèrent alors qu’il était sur son lit. L’ayant déjà poignardé, Abd Allah b. ‘Unays lui enfonça encore son 

épée dans le ventre de telle sorte qu’elle ressortit de l’autre côté. Ils retournèrent à Médine. Ils entrèrent chez Mahomet et l’informèrent de la mort du juif. Mais chacun prétendait l’avoir tué. 

Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Apportez-moi vos épées. » Ils les lui apportèrent. Il regarda et se référent à l’épée de ‘Abd Allah b. ‘Unays il dit : « Celle-ci l’a tuée car j’y vois la trace de la 

nourriture. » » Mais il est un autre assassinat politique que l’on ne saurait oublier. Il s’agit de celui de Kinânah 

b.al-Rabî’, un juif important de Khaybar. Chez lui était censé se trouver le trésor des Banû al- Nadîr, la tribu juive chassée de médine. L’Envoyé d’Allah lui demanda où était ce trésor. 

Kinânah refusait de répondre. Après avoir trouvé une partie du trésor des Juifs, le prophète demanda à Kinânah où se trouvait le reste. Mais ce dernier refusa de l’indiquer. L’Envoyé 

d’Allah ordonna alors à Al-Zubayr de le torturer : « Al-Zubayr se mit à brûler sa poitrine, jusqu’à ce que Kinânah fût sur le point de mourir. Puis l’Envoyé d’Allah le livra à Muhammad b. 

Maslamah ; celui-ci lui coupa le cou, pour venger son frère Mahmûd b. Maslamah. » C’est la femme de Kinânah, Safiyya, que le Prophète prit comme épouse. Il n’eut pas la 

patience d’attendre le retour à Médine pour consommer le mariage. Un partisan de Mahomet, resté toute la nuit de noces à veiller, avec son épée, près de leur tente, dira au 

Prophète : « Je craignais la réaction de cette femme à ton égard. C’est une femme dont tu as tué le père, le mari et le peuple. » 

Dans son livre sur Mahomet (Editions du Seuil , 1961), Rodinson parle des assassinats politiques. Ainsi au retour de Badr la rancune du Prophète se déchaîna contre deux prisonniers 

mecquois qui avaient dirigé contre lui des attaques intellectuelles. Ils s’étaient informés à des sources juives et iraniennes, lui avaient posé des questions difficiles. Ils s’étaient moqués 

de lui et de ses messages divins. Mahomet ordonna de les exécuter. L’un d’eux lui dit : « Et qui s’occupera de mes garçons Muhammad ? » Il répondit : « L’Enfer ! » 

En fait l’assassinat fait partie des moyens utilisés par Mahomet pour émerger dans cette politique tribale et arriver à être suffisamment puissant pour qu’on ne songea pas à tirer 

vengeance de lui et de ses fidèles. Des partisans fanatiques entourent le prophète, prêt à exécuter les basses besognes. M ais c’est Mahomet qui « l ance le contrat » . Faire peur, si 

peur que personne n’osera plus rien tenter contre lui, c’est la stratégie du prophète de l’Islam. Faire peur mais seulement quand il faut. Ainsi on lui rapporta des propos 

insultants tenus par Ibn Ubayy, le chef noble de la tribu arabe des Khazraj, le converti du bout des lèvres qui déteste Mahomet qui n’est pour lui qu’un vil. Omar lui dit : « Ordonne à Abbad 

Ibn Bishr de le tuer ! » Mahomet répondit : « Comment cela Omar ? Et les gens diront que Mahomet tue ses compagnons ! » Ibn Ubayy, là-dessus, vint tout nier avec serment à l’appui. 

Les Médinois le soutinrent et Mahomet passa l’éponge. Plus tard Ibn Ubayy se comporta de telle façon que les Médinois le désapprouvèrent. Alors Mahomet dit à Omar : « Qu’en dis-tu, si 

je l’avais tué, par Allah, le jour où tu me l’as conseillé, les chefs médinois en auraient tremblé de rage et maintenant si je leur ordonnais de le tuer, ils le tueraient. » 

Alors comment s’étonner des assassinats politiques au nom de l’Islam ? Le 29 juin 1992, le président algérien Mohammed Boudiaf est assassiné à Annaba par un jeune officier de sa garde 

de sécurité. Déjà en octobre 1981, il y avait eu l’assassinat d’Anouar al-Sadate. Les deux assassins étaient de jeunes officiers d’élite gagnés aux idées islamistes. L’assassin égyptien 

s’appelle Khalidal-Istambuli ; l’assassin algérien Lembarek Boumaarafi. L’exemple égyptien a nourri l’imaginaire des militants, d’Alger à Téhéran et d’Istanbul à Djakarta. Khalid al- 

Istambuli a ses boulevards dans la république islamique d’Iran. Son frère est un orateur très demandé dans les milieux religieux. En 1992, l’essayiste laïque Farag Foda a fini 

par être assassiné au printemps. Mais en gardant à l’esprit l’exemple du prophète, on n’est pas surpris par le comportement de ces musulmans qui débarrassent la communauté de ses 

« corrupteurs ». Sourate IX intitulé (humour noir ?) L’immunité, versets 3 et suivants… 

« Proclamation d’Allah et de son Prophète Adressée aux hommes le jour du Pèlerinage : 

« Allah et son Prophète désavouent les polythéistes. Si vous vous repentez, 

Ce sera un bien pour vous ; Mais si vous vous en détournez, 

Sachez que vous ne réduirez pas Allah à l’impuissance » Annonce un châtiment douloureux aux incrédules, 

A l’exception des polythéistes Avec lesquels vous avez conclu un pacte ; 

De ceux qui ne vous ont pas ensuite causé de tort Et qui n’ont aidé personne à lutter contre vous. 

Respectez pleinement le pacte conclu avec eux, jusqu’au terme convenu-Allah aime ceux qui le craignent- 

Après que les mois sacrés se seront écoulés, tuez les polythéistes, partout où vous les trouverez

Capturez-les, assiégez-les, Dressez-leur des embuscades. 

Mais s’ils se repentent, S’ils s’acquittent de la prière, 

S’ils font l’aumône,  Laissez-les libres. -Allah est celui qui pardonne, il est miséricordieux.- » 

L’Islam ou le plagiat du judaïsme

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L’Islam ou le plagiat du judaïsme
voici un texte qui tend a le prouver 

  


Les croyances et les rites de l’Islam trahissent très clairement leur origine hébraïque. Rappelons qu’après la mort précoce de son père, Mahomet accompagna son oncle Abu Talib en Syrie durant sa jeunesse. Commerçant de profession, son père adoptif fréquenta de nombreux collègues juifs dans ce pays, ce qui suggère la grande affinité culturelle que pouvait entretenir le jeune Mahomet avec les mystères du judaïsme. De même les juifs s’avéraient nombreux dans les environs de la Mecque, ce nœud commercial important et prospère au VIIième siècle. Avant leur extermination par Mahomet, les juifs représentaient trois clans sur onze à Médine, ce qui illustre la présence persistance des juifs à cette époque dans l’Arabie méridionale.

A ses débuts, Mahomet admirait la religion juive pour son monothéisme. Il n’était pas le seul arabe dans ce cas, car le zoroastrisme d’origine perse et le christianisme diffusait largement en Arabie, convertissant de nombreux arabes païens à leurs conceptions monothéistes. Son intérêt pour le judaïsme le conduisit à récupérer les mythes juifs dans la genèse de sa nouvelle religion, bien que leur assemblage ultérieur dans le Coran ne suive ni d’ordre logique, ni d’ordre chronologique. D’ailleurs l’empressement à compiler sauvagement les récits hébraïques dénote le peu d’intérêt que ses héritiers musulmans accordaient à une réflexion profonde quant au sens caché des textes sacrés, peut-être inspirés par l’exemple même de Mahomet dont les récupérations bibliques avaient surtout une finalité politique.

Ce n’est que progressivement que Mahomet se détourna des juifs, déçus de leur manque d’enthousiasme pour ses prêches enflammés. Le choix initial de la direction de prière (la kiblah) pour Jérusalem (s.2, v.36) avant d’opter pour la Mecque traduit assez clairement cette défiance croissante envers les juifs. L’extermination de la tribu juive des Qurayza de Médine, à la suite d’une bataille avec les mecquois, marqua la funeste apogée de sa haine antisémite.

Malgré ce divorce consommé dans le sang, l’Islam ne constitue historiquement qu’une sorte de secte juive, bien que les apports païens, zoroastriens et chrétiens ne soient pas négligeables. Par exemple la plupart des personnages de l’ancien Testament sont cités dans le Coran, dont voici une liste non exhaustive avec leur équivalent islamisé :

Aaron = Harun – Elie = Ilyas – Jonas = Yunus

Abel = Habil – Gabriel = Jibril – Joseph = Yusuf

Abraham = Ibrahim – Goliath = Jalut – Joshua = Yusha

Adam = Adam – Isaac = Ishaq – Lot = Lut

Caïn = Quabil – Ismaël = Ismail – Moïse = Musa

David = Dawd – Jacob = Yacub – Noé = Nuh

A ces personnages correspondent des histoires bien connues du judaïsme :

Récit biblique = Références coraniques de la version islamisée

Aaron fait un veau = s.20, v.90

Abraham prêt à sacrifier son fils Ismaël = s.37, v.103

Abraham visité par les anges = s.11, v.69 ; s.15, v.52

Arche de Noé = s.11, v.40

Caïn et Abel = s.30

Chute d’Adam = s.7, v.24 ; s.2, v.35

Création du monde = s.13, v.3 ; s.16, v.3 ; s.35, v.1-12

Déluge = s.11, v.42 ; s.54, v.9 ; s.69, v.11

Jacob en Egypte = s.12, v.100

Jonas et la baleine = s.6, v.86 ; s.10, v.98 ; s.37, v.139 ; s.68, v.48

Jugement de Salomon = s.21, v.78

La manne et les cailles = s.7, v.160 ; s.20, v.82

Louange de David à Dieu = s.34 , v.10

Moïse frappe le rocher = s.7, v.160

Pharaon = s.2, v.46 ; s.10, v.76 ; s.40, v.38 ; s.43, v.45

Reine de Saba = s.27, v.72

A ce niveau d’analyse, nous pouvons déjà démontrer rationnellement que le Coran n’a jamais été dicté par Dieu lui-même à Mahomet, ainsi que le croient les musulmans. En effet, la science moderne réfute catégoriquement la Création du monde en sept jours. De même, elle exclue l’existence hypothétique du Déluge sur toute la surface de la planète (bien que le Déluge puisse être le souvenir partiel d’invasion locale de terrains autrefois à sec par la mer, comme en Mer Noire), et les progrès en génétique prouvent que tous les hommes n’ont pu descendre de Noé sauvé sur son arche. Ces contes sont donc bel et bien les reliques de croyances anciennes et erronées, d’ailleurs souvent antérieures au judaïsme et d’origine mésopotamienne. Dans ces conditions, Dieu n’a pu révélé des événements qui ne se sont jamais produits, et qui n’existent que dans l’imagination des hommes. A moins que les musulmans osent affirmer que Dieu dit n’importe quoi sur le passé de l’humanité…

Notons que cette récupération des mythes fondateurs du judaïsme s’effectue en coupant de nombreux passages, rendant souvent incompréhensibles des versets. Il faut parfois se munir de la version hébraïque pour redonner un sens aux citations coraniques. Là encore, ce détail montre que Mahomet n’a pas daigné se relire dans la compilation du Coran, comme s’il avait surtout été pressé d’élaborer un recueil de bonnes paroles en vue de pressants besoins politiques.

De manière général, la copie ne peut prétendre rivaliser avec l’original, comme l’affirment franchement de nombreux spécialistes : « Ses personnages sont tous pareils et ils débitent les mêmes platitudes. Il aime les dialogues théâtraux, mais il a une conception limitée de la mise en scène et de l’action théâtrale. L’enchaînement logique des épisodes est fantaisiste et des détails importants, nécessaires à la compréhension du récit, sont fréquemment oubliés. Il ne peut s’empêcher de ressasser les mêmes histoires et il a un sens très limité de l’humour (…) La sourate s.11, v.27-51 donne un récit ennuyeux des aventures de Noé. Elle contient très peu de faits. Elle est composée de harangues uniformément lassantes qui se répètent sans inspiration et on a le sentiment qu’un contemporain de Noé, placé devant l’éventualité de passer quarante jours et quarante nuits dans l’arche, préfèrerait affronter le Déluge… », Torrey, « The Jewish Foundation of Islam », New York, 1933.

Enfin des passages maintes fois cités par les admirateurs de l’Islam ne constituent, là-encore, que des récupérations pures et simples d’écrits hébraïques. Ainsi ce verset où il est question du meurtre de l’humanité :

« C’est pour cause nous avons prescrit aux Enfants d’Israël que celui qui tue quelqu’un, à moins que ce ne soit pour un autre meurtre, ou pour violence dans le pays, est comme s’il avait tué tous les hommes, mais celui qui en sauve un, est comme s’il avait sauvé tous les hommes » (s.5, v.35).

Ce passage est en fait un plagiat dont l’original se trouve dans le Mishnah Sanhédrin des juifs.

L’influence capitale des samaritains

Mais parmi les différents courants du judaïsme, il semble que les samaritains, ces adeptes d’une branche juive ne reconnaissant que le Pentateuque, ait eu une influence déterminante dans la genèse de l’Islam. En effet les samaritains rejetaient la ville sainte de Jérusalem pour lui préférer le sanctuaire de Sichem, près du mont Garizim. Tout comme Mahomet imposant comme direction de prière, à la place de Jérusalem, la ville de la Mecque près du mont Hira. De même Sichem était étroitement associé à Adam et Abraham, comme l’est également la Mecque, et dans les deux sanctuaires une station d’Abraham était censée se trouver. Cette ressemblance troublante conduit le spécialiste de l’Islam Cook à affirmer :

« Le parallèle est remarquable. Tous deux présentent la même structure binaire d’une ville sainte étroitement associée à une proche montagne sainte. Le rite fondamental est un pèlerinage de la ville vers la montagne et dans chaque cas le sanctuaire est une fondation d’Abraham. Le pilier sur lequel Abraham sacrifia à Sichem trouve son équivalent dans le rukn (l’angle Yamani de la Kaaba) du sanctuaire mecquois. Finalement, le sanctuaire urbain est dans chaque cas intimement associé à la tombe d’un patriarche : Joseph pour les samaritains, Ismaël pour la Mecque ».

Au niveau du rite, des ressemblances troublantes apparaissent, telle la formule « Il n’ y a qu’un seul Dieu » récurrente dans les deux religions. Enfin les samaritains vénéraient particulièrement Moïse. Or Moïse conduisit son peuple hors de l’Egypte synonyme de servitude (Exode) avant de recevoir la Loi au Mont Sinaï. Exactement comme Mahomet fuyant la Mecque alors hostile (Hégire) et recevant ses révélations divines sur le Mont Hira. Ces coïncidences se résument dans le tableau suivant :

Moïse – Exode- Pentateuque – Mont Sinaï / Mont Gazirim- Sichem

Mahomet – Hégire- Coran- Mont Hira – La Mecque

Le judaïsme en général et la doctrine des samaritains en particulier sont donc indispensables pour une meilleure compréhension de l’Islam. Que Mahomet n’ait créé qu’une nouvelle secte juive de plus (et non une secte chrétienne, comme le pensent beaucoup de gens), cela ne fait aucun doute. D’autres influences religieuses, cependant, existent dans l’Islam.

Les autres influences religieuses : le zoroastrisme

Depuis des temps immémoriaux, la région du Proche Orient servit de terreau fertile à de nombreuses croyances religieuses, qu’il s’agisse de la révolution monothéiste initiée en Egypte par le pharaon Aménophis IV, de l’avènement du judaïsme avec Moïse traversant le Sinaï, ou encore le zoroastrisme qui essaima en Perse.

Fondé par un fils de prêtre païen répondant au nom de Zorastre plusieurs siècles avant notre ère, le zoroastrisme est une religion monothéiste qui croit en l’existence du dieu céleste Ahura-Mazda. Ce dieu unique est associé à la lumière, de sorte que les zoroastriens lui rendent hommage en adorant des feux. Zorastre aurait reçu cette nouvelle religion de l’ange Vohu-Manah (remarquez le parallèle avec l’ange Gabriel de l’Islam) avant de convertir le roi Vishtapa, père de Darius I le Grand. Tout comme le Allah des musulmans, Ahura-Mazda aurait expressément demandé à Zoroastre de lutter vigoureusement contre le polythéisme. Précisons que les concepts hébraïques de la Genèse, d’Adam et Eve, du Déluge se retrouvent dans le zoroastrisme, reliques de très anciens mythes mésopotamiens.

Sur le plan historique, la victoire des musulmans sur les perses sassanides en 636 contribua à la mise en relation directe de l’Islam avec le zoroastrisme. A cette époque de cristallisation progressive du Coran dont la version définitive n’apparaît que bien plus tard, une pénétration des dogmes musulmans par les concepts zoroastriens s’est nécessairement effectuée. N’oublions pas que les musulmans ne s’étaient pas privé d’emprunter au judaïsme nombre de leurs croyances et rites, de sorte que leur réceptivité au zoroastrisme ait déjà un précédent. Argument plus convaincant encore, il faut imaginer l’intrusion des arabes grossièrement barbares et analphabètes dans cette zone de haute culture et de raffinement qu’est la Perse. Ce changement de décor a dû fortement impressionner ces nomades descendus de leurs montagnes désertiques, favorisant leur perméabilité culturelle aux croyances zoroastriennes.

Or l’influence du zoroastrisme perse sur l’Islam est évidente, notamment dans le nombre de prières quotidiennes que doit effectuer le fidèle musulman, ou encore la croyance eschatologique en le mizan, ou plateau sur lequel les âmes des morts sont jugées (Coran : s.21, v.47). D’ailleurs le Coran place les zoroastriens au même niveau que les juifs, les sabéens et les chrétiens.

Selon la tradition musulmane, l’âme du défunt doit emprunter un pont fin et tranchant comme une lame pour accéder au paradis. Les justes le franchissent avec succès, les injustes trébuchent et tombent en enfer. Cette idée se retrouve dans le zoroastrisme, et sa trace ressurgit même chez les hindous, du fait des influences croisées que nourrirent les peuples perses et indiens.

Autre exemple, les houris réservées aux guerriers supposés méritants de l’Islam, ou vierges célestes offertes à leurs fantasmes sexuels, suggèrent une ascendance zoroastrienne. Dans le zoroastrisme en effet, les anges sont de sexe féminin, et on imagine sans mal la confusion mentale qu’a dû opéré ces créatures charmantes sur ces barbares conquérants loin de leur foyer, en cette Mésopotamie heureuse où tout respire sexe et volupté…

Le substrat païen

De nombreux rites, coutumes, croyances musulmans découlent directement d’un fort substrat païen. Le pèlerinage à la Mecque et ses révolutions autour de la kebba reprennent un ancien culte païen, la pierre noire embrassée par les pèlerins représente en fait une idole archaïque, et même le nom d’Allah correspond à une antique divinité adorée chez les arabes du nord, de sorte que le doute subsiste quant aux croyances idolâtres de Mahomet (voir dans ce site : L’origine païenne de l’Islam). De même le chant du muezzin est d’origine animiste. Les djinns, ou esprits de la nature, demeurent récurrents dans le Coran. Ce terme signifie « voilé, caché, obscure » et traduit la crainte qu’éprouvaient les arabes païens à l’encontre de ces esprits supposés malfaisants. Mahomet croyait personnellement aux djinns (s.37, v.158), preuve de la persistance de ses mœurs assez frustres malgré son monothéisme affiché. Soulignons que la sourate 72 s’intitule « le djinn ». Or ce détail présente une importance capitale, car si vraiment le Coran a été réellement révélé par Dieu, alors il faut se rendre à l’évidence que Dieu est païen lui aussi., et que Dieu lui-même croit aux djinns… D’ailleurs l’Islam reconnaît sans rire l’existence de ces êtres aussi folkloriques que les sept nains ou les schtroumpfs.

L’apport parcellaire du Christianisme

A l’inverse, Mahomet semble ignorer la profondeur du message chrétien. Sa notion de la Trinité demeure confuse, car il place Marie à la place de l’Esprit Saint. Naturellement Mahomet dénonce le concept de la Trinité qu’il considère comme la coexistence de trois dieux différents, sans savoir qu’il s’agit en fait de la triple manifestation de la même personne. Par ailleurs Mahomet commet de nombreuses erreurs, notamment en confondant Marie, mère de Jésus, et Miriam, sœur de Moïse et d’Aaron. Sa connaissance du christianisme s’avère très approximative et parcellaire. En réalité ses sources semblent provenir de chrétiens hérétiques ou apocryphes, alors assez nombreux dans la péninsule arabique et le Croissant Fertile. Par exemple Mahomet nie la crucifixion de Jésus (s.4, v.157), exactement comme le pensaient certaines sectes chrétiennes. De nombreux passages apocryphes, ainsi la boue changée en oiseau (s.5, v.110) ou la Table Servie aux disciples (s.5, v.112-115), apparaissent dans le Coran. Nous le constatons une nouvelle fois, ce qui semble une originalité théologique de Mahomet n’apparaît que comme une réminiscence de paroles entendues durant son voyage en Syrie ou ailleurs. 

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