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28 février, 2015

Il est temps de démasquer Mahomet

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 4:16

Cet article nous a été transmis par Mica, un fidèle sympathisant que nous remercions.

Ce 30 mars, un billet d’opinion de Geert Wilders a été publié par le magasine hollandais « HP/de Tijd ». Il y explique pourquoi l’Islam représente un danger mortel. On doit non seulement prendre en compte le Coran, mais également le personnage de Mahomet, à l’origine du Coran et de l’Islam tout entier.

Le Coran n’est pas un simple livre. Les musulmans croient qu’Allah lui-même l’a rédigé et qu’il a été dicté à Mahomet depuis sa version originale, l’Umm Al-Kitab [1], qui est conservé sur une table au Ciel. Par conséquent, son contenu n’est pas discutable. Qui oserait être en désaccord avec ce qu’Allah lui-même a écrit ? Ceci explique pour une large part le comportement mahométan, depuis la violence du jihad jusqu’à la haine et la persécution des juifs, des chrétiens, des autres non-musulmans et des apostats. Des choses que nous considérons en Occident comme anormal sont tenues comme parfaitement normales dans l’Islam.

Un second problème insurmontable avec l’Islam est le personnage de Mahomet. Ce n’est pas n’importe qui. C’est al-insan al-kamil, l’homme parfait. Qui veut devenir musulman doit prononcer la chahada (la profession de foi musulmane). En prononçant la chahada, on témoigne que nul autre dieu ne peut être adoré qu’Allah, et que Mahomet est son serviteur et son messager.

Le Coran, et par conséquent Allah, établit que la vie de Mahomet doit être imitée [2]. Ce qui entraîne d’affreuses conséquences qui peuvent être observées quotidiennement.

Beaucoup d’études se sont penchées sur la santé mentale de Mahomet. Mais la question est rarement mentionnée ou discutée, en dépit de toute la littérature disponible. Discuter la vraie nature de l’homme qu’un milliard et demi de musulmans de par le monde considèrent comme un saint prophète et un exemple à suivre est tabou. Il faut briser ce tabou en Occident, et ici aux Pays-Bas.

Ali Sina est un ex-musulman iranien qui a mis en place une organisation pour les apostats de l’islam, Faith Freedom International. Il affirme notamment que Mahomet fut un narcissique, un pédophile, un boucher, un terroriste, un misogyne, un obsédé sexuel, un gourou, un fou, un violeur, un tortionnaire, un assassin et un pillard. Et il offre 50.000 dollars à la personne qui peut prouver qu’il en est autrement. Personne n’a pu réclamer la récompense jusqu’ici. Et ce n’est pas étonnant, puisque ces qualificatifs sont fondés sur les textes islamiques eux-mêmes, tels que les hadiths, les descriptions de la vie de Mahomet basées sur les témoignages de ses contemporains.

Le Mahomet historique fut le chef sauvage d’une troupe de brigands de Médine. Ils ont pillé, violé et assassiné sans scrupule. Les sources décrivent des orgies de sauvagerie où des centaines de personnes furent égorgées, des mains et des pieds tranchés, des yeux arrachés, des tribus entières massacrées. Un exemple est l’extermination de la tribu juive des Qurayza à Médine en 627. Mahomet lui-même fut de ceux qui les décapitèrent. Les femmes et les enfants furent vendus comme esclaves. Confronté à la folie des terroristes islamiques d’aujourd’hui, il n’est pas difficile de découvrir d’où elle vient.

À Vienne, la militante féministe Elisabeth Sabaditsch-Wolff a été récemment condamnée à payer une amende pour avoir diffamé une religion en traitant Mahomet de pédophile. C’est pourtant la vérité. De nombreux hadiths contiennent des témoignages de l’épouse favorite de Mahomet, Aïcha, sa femme-enfant. Elle y indique littéralement : « Le prophète m’a épousée quand j’avais six ans, et a consommé sa relation avec moi quand j’avais neuf ans. »

Selon l’historien Theophanes (752-817), Mahomet était épileptique. Les crises d’épilepsie sont parfois accompagnées d’hallucinations, et la victime transpirer du front et écumer de la bouche, les symptômes mêmes que Mahomet montrait pendant qu’il recevait ses visions.

Dans son livre « L’autre Mahomet » (Een Andere Mohammed, 1992) le Dr Herman Somers, un psychologue flamand, conclut qu’à la quarantaine le « prophète » a commencé à souffrir d’acromégalie, un problème causé par une tumeur de la glande pituitaire, un petit organe qui est situé juste en dessous du cerveau. Quand une telle tumeur de la glande pituitaire cause une trop grande pression sur le cerveau, les gens commencent à voir et entendre des choses qui ne sont pas réelles. Somers établit le diagnostic psychopathologique de l’état de Mahomet comme étant une « affliction hallucinatoire organique avec des caractéristiques paranoïdes ».

Armin Geus, historien de la médecine allemand, parle lui d’une schizophrénie hallucinatoire paranoïde. Une analyse similaire peut être trouvée dans le livre « Le cas médical de Muhammad » (Life Alert – The medical case of Muhammad, 2002), du Dr. Dede Korkut.

Dans son livre « Psychologie de Mohamed : À l’intérieur du cerveau d’un prophète » (Psychology of Muhammad – Inside the brain of a prophet, 2007), le Dr. Masud Ansari qualifie Mahomet de « parfaite incarnation d’un psychopathe au pouvoir ». Mahomet a montré une personnalité paranoïde et déséquilibrée, accompagnée d’un complexe d’infériorité et de tendances mégalomanes. À la quarantaine il commence à avoir des visions qui le mènent croire qu’il a une mission cosmique, et rien ne peut plus l’arrêter.

La vérité n’est pas toujours plaisante ou politiquement correcte. Le credo islamique oblige un milliard et demi de personnes à travers le monde, y compris le million qui vit aux Pays-Bas, à prendre exemple sur l’individu décrit par les travaux mentionnés ci-dessus – on ne peut revenir là-dessus une fois qu’on s’est converti à l’islam, car même si l’Article 18 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme affirme le droit de chacun « de changer de religion ou de conviction », en islam abandonner la Foi est passible de la peine de mort.

Quiconque émet des critiques de l’islam ou de Mahomet se met personnellement en grave danger – comme j’en ai fait l’expérience. Et quiconque essaie d’échapper à l’influence de l’islam et de Mahomet risque la mort. Nous ne pouvons continuer à accepter cet état des choses. Un débat public sur la vraie nature et personnalité de Mahomet peut inspirer et aider les musulmans qui, de par le monde, désirent quitter l’islam.

Les apostats sont des héros, et plus que jamais ils méritent le soutient de ceux qui, à travers le monde, aiment la liberté. La politique politicienne ne devrait pas jouer dans ce domaine. Il est temps que nous aidions ces gens en démasquant Mahomet.

Geert Wilders,

Parlementaire hollandais et président du Parti pour la Liberté (PVV)

La planification de l’islamisation de l’Europe

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 4:10

L’analyse qui suit sur l’islamisation de l’Europe a été écrite en 2009 par Michael Mannheimer, journaliste allemand.

Elle permet de comprendre les origines de la situation qui risque de mener à des guerres civiles en Europe, où les peuples n’accepteront jamais d’être livrés à une dictature du clergé.

La planification de l’islamisation de l’Europe eurabia

« Grâce à vos lois démocratiques, nous prendrons le pouvoir. Grâce à vos lois religieuses, nous allons vous gouverner » a dit un imam d’Izmir (Turquie).

L’islamisation de l’Europe est en plein essor et la majorité des Européens se trouvent impuissants face à cette situation. Ils ne sont informés ni de la véritable nature  de l’islam, ni du contexte des prétentions politiques islamiques sur le territoire de l’Europe.

Les musulmans ne sont pas venus pour s’intégrer dans la société européenne. Leur objectif est la transformation de l’Europe en terre d’islam où seule la charia, la loi de l’islam, sera appliquée. Je vais vous parler d’une série de documents contenant des informations importantes sur les aspirations expansionnistes des musulmans et de leurs complices appartenant à l’élite occidentale, et ces informations vous permettront de leur opposer une nécessaire résistance.

Partie 1 : Le contexte politique, idéologique et religieux sur lequel s’appuie l’islamisation de l’Europe

Les plans de la gauche pour l’islamisation – et leurs réalisations incessantes jusqu’à maintenant.

 Au début des années 1990, les représentants du parti allemand « Bündnis90/Les Verts » (Coalition90/Greenpeace) pour une Europe franco-allemande et l’un de leurs politiciens vedettes, Daniel Cohn-Bendit, annonçait la couleur ainsi :

« Nous, les Verts, devons lutter afin que le maximum d’étrangers viennent s’installer en Allemagne. Quand ils seront en Allemagne nous devrons lutter pour qu’ils obtiennent le droit de vote. Quand cet objectif sera atteint nous aurons alors le nombre suffisant d’électeurs pour changer cette république ».

 

Jürgen Trittin, le ministre fédéral pour l’Environnement, la Protection de la nature et la Sécurité nucléaire, sous les ordres du chancelier Schröder (1998-2005), puis après octobre 2005, ministre fédéral de la Protection des consommateurs, Alimentation et Agriculture a conservé l’idéologie du Mouvement Pacifiste de 1968 (le fameux « esprit soixante-huitard ») jusqu’à nos jours. Encore maintenant, il est fidèle à son adhésion au mouvement maoïste d’alors, la « Fédération communiste » (Kommunistischen Bund KB, avec leur slogan : « Plus jamais ça,  Allemagne ! »), et à ce sujet il affirme :

« Ce n’est pas la faute de la jeunesse, et je crois qu’il y a davantage de choses pour lesquelles nous devons lutter aujourd’hui… ».

Dans le contexte de cette déclaration, l’opinion de Trittin au sujet des élections démocratiques est intéressante. En effet, Trittin est moins intéressé par une représentation des majorités au Parlement que  par la prise du pouvoir par son parti, grâce aux :

« minorités agissantes et au contrôle de l’opinion ».

Ceci n’est rien d’autre  qu’une stratégie post-communiste pour propager le  dogme léniniste de la dictature du prolétariat, de la  part d’un politicien allemand important. C’est par cela même que les communistes ont justifié les décennies d’oppression de leurs concitoyens par une minorité radicale, arrogante, et surtout complètement fascisante d’extrême gauche. Dès lors, et avec les grands succès obtenus jusqu’à maintenant par la même stratégie du contrôle de l’opinion publique, Trittin a esquissé un plan plus pertinent concernant les relations de pouvoir réel dans les pays européens. Même les analystes des sciences politiques n’ont jamais été capables de parvenir à ce but avec leurs grandes théories. Certes, les pouvoirs parlementaires sont actuellement entre les mains des partis conservateurs européens, cependant, ce contrôle de l’opinion des masses dont parle Trittin, et le pouvoir qui en découle, est entièrement dans les mains des minorités gauchistes parfaitement organisées, (mot-clé : cartel de l’opinion de la gauche fasciste) qui jusqu’à présent ne rencontrent aucune contradiction sur la décision de ce qui est politiquement correct et ne l’est pas, mais nous reviendrons là-dessus.

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Des politiciens déchus se cherchent un nouveau peuple,
Ou comment une satire politique se transforme finalement en réalité.

Penchons-nous d’abord sur la tête « pensante » des Verts (Greenpeace), l’Allemand Joschka Fischer, longtemps chef de son parti et ancien ministre allemand des Affaires étrangères. Dans sa jeunesse, ce sympathisant de la RAF (la célèbre Fraction de l’armée rouge, des communistes révolutionnaires) en lutte contre les policiers, militait contre  son propre pays  et détestait le modèle occidental. Il adhérait aux mêmes slogans que son ami et compagnon de route Cohn-Bendit. Fischer affirme : « Je découvre de plus en plus à quel point je suis demeuré un marxiste », et il dévoile les véritables intentions politiques derrière l’immigration massive dans son livre au titre révélateur : Risiko Deutschland (L’Allemagne : Le risque) (1994). Le quotidien Die Welt résume ainsi  ce livre  :

«L’Allemagne doit être encerclée de l’extérieur, et à l’intérieur, par des flux migratoires, on doit hétérogénéiser [sa population] jusqu’à la diluer.» (Deutschland muss von aussen eingehegt, und innen durch Zustrom heterogenisiert, quasi « verdünnt » werden).

En clair, l’idée d’une fraude électorale de proportions historiques était née et elle   serait mise en œuvre par la suite, insidieusement et facilement mais néanmoins sans aucune hésitation. En 1960, seulement 600 000 musulmans vivaient en Europe, en 2010 ils sont 30 millions, et la plus grande immigration de masse de l’Histoire continue sans ralentir. Chaque année, un million d’immigrés musulmans affluent en Europe. Tout cela s’effectue dans la légalité, par les regroupements familiaux, et les réfugiés politiques qui viennent demander l’asile politique fuyant leurs pays musulmans où les droits humains sont piétinés. Encore et encore, ils reçoivent les mêmes droits que les résidents, sans être obligés d’acquérir les moindres rudiments de la culture, de l’éducation et des compétences professionnelles nécessaires pour s’adapter à une société européenne hi-tech.

Mais ils ne sont pas venus pour s’intégrer dans cette société occidentale, c’est d’ailleurs interdit par leur foi, ainsi que le leur rappellent leurs leaders religieux, très organisés, et qui ont depuis longtemps pris le contrôle des musulmans en Europe. Leur principal objectif politique est de réaliser ce que leur commande leur foi, ce qu’Allah commande : gouverner les Infidèles dans le monde entier. C’est ce qui est écrit dans le coran, c’est cela que leur prophète Mahomet commande aussi. Et c’est également cela que chaque musulman s’efforce de réaliser dans tous les pays européens, indépendamment des partis auxquels ils appartiennent par ailleurs.

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La domination du monde est le but principal de l’islam

 Que ce soit Vural Öger (député allemand du SPD d’origine turque) ou Boumediene (ancien chef de l’Etat algérien) ou Izbetbegovic (ex-Président bosniaque) ou Erbakan (ancien premier ministre turc) … chacun d’entre eux connaissait parfaitement le plan de conquête et employait tout le pouvoir qu’il avait pour l’accomplir.

Seuls les bien-pensants occidentaux et l’élite de gauche refusent avec insistance de reconnaître la volonté islamique de domination du monde, car ils suivent naïvement la devise des bien-pensants et des personnes de bonne volonté qui croient que ce qui est immoral ne peut tout simplement pas exister. Mais il faut le dire à tous ceux qui refusent d’accepter la réalité: les musulmans ne se soucient pas  de ce que les non-musulmans pensent de l’islam. Ce que l’islam implique, ce qu’il signifie vraiment, chaque musulman le comprend parfaitement.  Disons-le clairement, les idéaux occidentaux ou toutes autres valeurs morales, sont considérés [par les musulmans] comme un tas de déchets. Khomeiny l’a formulé sans ambigüité :

« Gouverner le monde est le but de l’islam. »

Cette déclaration pourrait être confirmée par tous ceux qui connaissent l’islam. Bassam Tibi, orientaliste et homme scientifique germano-syrien ajoutait :

«Partout, où vivent des musulmans, l’Islam se proclame l’unique propriétaire  légitime (les avis dissidents ne sont pas valides).»

Même le chef de la police de Cologne - tenu par l’obligation de neutralité liée à sa fonction – a conclu sobrement suite à l’ouverture des frontières et sur la base du taux de natalité élevé des musulmans que l’Etat allemand sera conquis en 2030. Puisque l’islam aspire à la domination du monde, il pourrait y avoir une guerre civile sanglante en Allemagne et en Europe.

Son collègue à Vienne, Alfred Ellinger, président de l’Association des criminologues autrichiens (Vereinigung Österreichischer Kriminalisten), prévoit la même chose. Dans un commentaire sur l’état de l’Europe par rapport à l’islam, il écrit:

«Tout musulman a le devoir de défendre son territoire contre les attaques des infidèles et en même temps de détruire le monde des infidèles de manière à ce que l’Islam domine le monde entier. Le djihad ne prend fin que lorsque toutes les personnes ont soit accepté la foi islamique, ou soit se soumettent à son autorité. La frontière de l’Islam est la frontière du monde».

Tout comme le Turc Metin Kaplan – qu’on appelle ironiquement le “Calife de Cologne”, fondateur du groupe militant musulman  «L’état-caliphat», qui entretient une haine envers les Juifs et Israël. Reconnu demandeur d’asile, il a proclamé dans d’innombrables sermons la création d’une “théocratie islamique allemande” et prophétise la prochaine domination islamique sur le monde. […]

Adolph Hitler qui avait une connaissance minimale de l’islam collaborait avec le Grand Mufti de Jérusalem, dans le but notamment d’établir un camp de la mort pour les Juifs vivant en Palestine. Néanmoins, il était capable de saisir la  portée du désir de domination du monde islamique mieux que la plupart de nos contemporains européens éduqués.

« Si nous étions devenus des mahométans, nous serions, aujourd’hui, les maîtres du monde »

Partout dans le monde, les musulmans œuvrent à la prise du pouvoir, et  ni une soi-disant opinion de la gauche ou des Verts ne pourra  les retenir. Nargess Eskandari-Grünberg, une politicienne musulmane appartenant à la  coalition Bündnis90/Greenpeace a répondu ceci lors d’une assemblée sur l’éducation et l’intégration quand  un citoyen  s’est  plaint du nombre élevé  d’étrangers vivant à Hausen, le quartier de Francfort où il habite:

 « L’immigration est un fait à Francfort et si ça ne vous plait pas, vous pouvez déménager ailleurs. »

Cette Nargess Eskandari-Grünberg, née à Téhéran en 1965, a fui son pays en tant que réfugiée politique en 1985, et s’est alors installée en Allemagne.

Comment les politiciens européens, avec l’aide des électeurs musulmans,  prennent des décisions  politiques contre leurs propres peuples

Entretemps, l’influence des musulmans  sur la politique européenne et sur le pouvoir politique est devenue énorme. Souvenez-vous  de Gerhard Schröder (audio de Schröder: “Oui, je suis un marxiste!”), quand il  fut réélu de justesse au poste de chancelier avec une très mince  majorité. Se retrouvant devant la menace d’une possible défaite aux élections, Schröder misa sur le vote turc en promettant que, sous sa direction, l’entrée de la Turquie dans l’UE serait irrévocablement acceptée. Ce message visait les 600.000 immigrants musulmans naturalisés, dont la majorité était d’origine turque. C’est sur eux que Schröder avait placé ses espoirs et son approche fut couronnée de succès. Grâce aux électeurs turcs-allemands lui ayant donné la majorité de leurs voix, Schröder, du parti SPD et les Verts ont été en mesure d’obtenir une majorité avec un avantage de seulement 6.027 voix, juste assez pour être réélu à la Chancellerie et ceci contre la volonté du peuple allemand, car sans les voix des immigrés naturalisés turco-allemands, Gerhard Schröder aurait perdu cette élection avec une marge considérable de plus d’un demi-million de votes.

Imaginez ceci : Que les hommes politiques gouvernent contre la volonté de leur propre peuple.

C’est exactement ce que Cohn-Bendit voulait, et c’est le même plan qui a été mis en œuvre dans toute l’Europe par le puissant cartel de gauche appelant à une “dilution” de l’électorat des Européens de souche, et dont on peut voir maintenant les résultats.

Le changement de groupes de population n’est pas une invention nouvelle. Comme moyen “non-militaire” de solution définitive, ce changement a été réalisé dans des contrées étrangères déjà occupées et le peuple conquis a vu sa population d’origine remplacée au fil du temps par éviction “douce”, lentement,  jusqu’à ce que la population d’origine n’y soit plus. Un bel exemple dans l’histoire récente est le Nord de Chypre. Occupé depuis 1974 par la Turquie, des centaines de milliers de Turcs d’Anatolie y ont été transférés. Le résultat aujourd’hui est que le rapport entre les Chypriotes grecs et turcs a radicalement changé en faveur de la minorité provenant de la Turquie.

Un autre exemple, celui du Tibet : cette immense  région autonome de 1,2 millions de kilomètres carrés (l’Allemagne en comparaison est de seulement  350.000 kilomètres carrés) est passée sous l’occupation chinoise dans les années 1950. Depuis lors, la Chine a veillé à ce que des millions de Chinois s’installent au Tibet, de sorte que dans l’intervalle, les Tibétains sont devenus minoritaires dans leur propre pays. Dans ces deux cas, la redistribution des groupes de population a été guidée par l’autorité de la puissance occupante, et le résultat est logiquement à l’avantage du groupe ethnique de cette puissance occupante.

eurabia4 L’Europe, par contre, n’est pas occupée par une puissance extérieure, mais malgré cela, le continent se trouve dans les affres de l’un des plus grands bouleversements démographiques de son histoire par le biais de l’arrivée de nouveaux groupes ethniques, musulmans pour la plupart, qui arrivent à remplacer progressivement les Européens de souche. L’originalité est que ce bouleversement a été orchestré par ses propres politiciens européens et a été programmé de longue date, tout en allant à l’encontre des intérêts et des besoins des Européens de souche.

Non seulement ces politiciens n’ont pas demandé la permission à leurs électeurs sur cette question, mais en plus ils n’ont pas voulu réagir aux protestations croissantes de la population européenne, parce qu’une telle immigration de masse a conduit au fait que l’Europe telle que les Européens l’ont connue jadis, est de moins en moins reconnaissable.

Dans de nombreux endroits, les Européens sont devenus des étrangers dans leur propre pays, et dès le début, ils n’ont pas voulu de cette immigration massive. Cette politique d’immigration porte en elle tous les signes d’un concept totalitaire de gouvernance de la part de l’élite politique de l’Europe, et nous rappelle les mouvements de population géants dans l’Union soviétique et la Chine communiste sous Staline et Mao. Ces changements étaient décidés par un minuscule cercle politique, et réalisés sans la moindre consultation des peuples indigènes concernés.

En bref : l’extrême gauche et les Verts en Europe qui sévissent dans certains secteurs clés, tels que l’élargissement de la communauté européenne, l’immigration, la nationalité et les médias, ont agi comme agiraient des forces d’occupation étrangère. Cependant, vu que ceux qui portent l’entière responsabilité de cette immigration de masse ont été incapables de convaincre leurs électeurs européens du bien-fondé de leur idéologie politique, ils ont entrepris d’organiser l’occupation de leurs pays par des hordes de gens parlant des langues étrangères, avec une religion et une culture étrangères. Et leur intention demeure de « diluer » les Européens afin de leur retirer, progressivement, tout pouvoir.

Tout ceci n’est en réalité qu’une forme nouvelle de « purification ethnique ». En outre, on distingue certains signes pervers : il n’y a pas de forces d’occupation extérieures, mais plutôt une petite minorité très déterminée, interne aux populations indigènes européennes, et cette minorité au pouvoir peut d’ores et déjà, mais surtout à long terme, remplacer sa propre population par une autre qui lui promettrait un plus fort soutien dans ses objectifs politiques.

Le grand plan de la gauche et des Verts produit d’ores et déjà les résultats escomptés : à Bruxelles, à Milan ou à Oslo, le prénom Mohammed est désormais le plus commun donné aux nouveaux nés. En Angleterre le prénom le plus courant était Jack, c’est dorénavant Mohammed. En Hollande, en 2004, 56 pour cent des enfants et des jeunes dans les grandes villes sont des étrangers, la plupart sont musulmans.

En Suisse, les projections statistiques pour 2040 indiquent que la population sera à 76 pour cent musulmane, dans l’hypothèse où la politique migratoire de ce pays alpin ne serait pas inversée. Selon une étude autrichienne, en 2051, le tiers des élèves autrichiens sera musulman. Une étude des Archives islamistes de Soest (2006) concernant les développements de la population allemande prévoit qu’en 2045, il y aura en Allemagne 51.72 millions de musulmans et seulement 45 millions d’Allemands de souche. Ces chiffres sont déjà soigneusement évalués par les autorités musulmanes en ce qui concerne  leur prise de pouvoir dans ce pays le plus important d’Europe.

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Partie 2 : faits concernant l’islamisation du Danemark

Pendant des décennies le Danemark était un des rares  exemples au niveau mondial d’une société pacifique avec un système social fonctionnant presque à la perfection. Tant en Europe qu’ailleurs, ce petit pays était le modèle à imiter car il avait une forte conscience écologique, un des meilleurs systèmes éducatifs et un taux de criminalité extrêmement bas. Pendant des décennies ces faits étaient la pierre angulaire de la politique voulue par les Sociaux-Démocrates danois.

Cependant, dans les années 90, un certain désenchantement a commencé à se faire sentir, en parallèle avec une soudaine explosion de l’immigration en provenance des pays musulmans. Les Danois constatèrent avec effroi qu’un nombre important de musulmans vivaient déjà dans leurs villes les plus importantes et que ceux-ci avaient peu ou pas du tout l’intention de s’intégrer à la société danoise. Par contre, il devenait de plus en plus évident que les leaders musulmans commençaient à s’attaquer au style de vie des Danois, utilisant un langage de plus en plus brutal pour exprimer leur mépris envers la prétendue « décadence occidentale ».

Graduellement, mais hélas trop lentement, les Danois ont commencé à comprendre qu’avec les musulmans, ils avaient accueilli des gens, qui non seulement n’acceptaient pas les valeurs de base des Danois (liberté de l’individu, liberté d’expression, égalité des sexes, tolérance envers les autres groupes ethniques) mais qui de plus attaquaient ces valeurs avec une hostilité toujours croissante. À la place de la soi-disant « décadence occidentale », ils voulaient mettre en place le modèle de société archaïque de l’islam, espérant l’imposer tôt ou tard au Danemark  comme étant le seul modèle souhaitable  de croyance et de justice.

Au Danemark, tout comme dans les autres pays du « territoire de la guerre » l’islam cherche à noyauter massivement le pays dans le but, à moyen terme, de transformer cet état libéral en un état islamique.  Sur son site Internet, le Parti Islamique du Danemark déclare déjà que la prise du pouvoir est imminente au Danemark. Le seul et unique programme de ce parti est de faire du Danemark un pays islamique en donnant les postes clés à des musulmans. Par ailleurs, ils ont menacé qu’un traitement « inadéquat » des enfants musulmans rencontrerait des réactions violentes de la part des musulmans vivant au Danemark.

Généralités

A l’instar des autres pays occidentaux, les Danois subissent les agressions et les émeutes des immigrés musulmans. […]

Le message envoyé par les musulmans au Danemark, à la France et à tous les autres pays est : « Nous serons les futurs dirigeants de ce pays » ! […]

A cause du racisme musulman, des populations indigènes du Groënland, les Kalaalits, qui sont Danois depuis des siècles sont obligés de changer de domicile. Les Kalaalit n’osent plus marcher dans leurs rues parce que des musulmans leur jettent des pierres ou les attaquent régulièrement de différentes manières. Le motif de ces agressions est incompréhensible et en même temps, surréaliste : de nombreux adeptes de cette “religion de paix” voient les natifs du Groenland comme étant des “infidèles”  ou  même comme des bêtes sauvages ne bénéficiant aucunement de la  protection des droits de l’Homme.

[…] Johanne Christiansen, l’une des femmes de la communauté Kalaalit ayant accepté l’assistance de l’Etat pour déménager, dit: « Je ne pouvais plus supporter d’être la cible de leurs constantes attaques ». Elle était harcelée par des Somaliens et des Arabes. « Ils n’ont absolument aucun respect envers nous ». Les musulmans disent aux Kalaalits qu’il « faudrait carrément uriner sur eux car le Danemark est devenu leur pays ».

A l’exception d’un ou deux journaux locaux danois, les principaux journaux européens n’ont jamais évoqué ces faits. Au contraire, le Süddeutsche Zeitung, champion du déni de réalité d’une « soi-disant menace d’islamisation » de l’Europe, affirme régulièrement que ceux qui mettent en garde contre l’islamisation de l’Europe font erreur, sont racistes, xénophobes, et sont accusés de toutes sortes de vilenies.

[…] Le Spiegel (l’un des rares journaux qui ose encore émettre quelques critiques sur l’islam, mais qui croit, cependant, qu’un islam « modéré » ne serait pas un mal) affirme : « La violence, la terreur et les pressions croissantes des islamistes menacent les chrétiens orientaux. Dans certains pays, ces minorités mal-aimées luttent avec difficultés pour survivre, ou cherchent leur salut dans l’exil ».

Faits étudiés dans le détail

  • Coûts sociaux exorbitants des musulmans au Danemark. […] La plupart des immigrés sont originaires de Turquie, Somalie, Pakistan, Liban, et Irak, ils constituent 5 pour cent de la population mais reçoivent 40 pour cent de l’aide sociale. La contribution per-capita, en impôts et au PIB par les immigrés (dont 80 pour cent sont originaires de pays musulmans) est de 41 pour cent inférieure à celle des Danois, per capita.
  • Taux extrêmement élevé de criminalité chez les musulmans au Danemark. 70 pour cent des crimes commis à Copenhague sont le fait de musulmans. (Note du traducteur : ici M. Mannheimer fait référence au livre de Nicolaï Sennels : Parmi les criminels musulmans  L’expérience d’un psychologue à Copenhague – dont des extraits sont traduits sur Bivouac – et à sa conclusion : « L’intégration des musulmans dans les sociétés européennes est impossible »).
  • Les statistiques en Allemagne sont identiques à celles du Danemark. (Note du traducteur : se reporter au livre publié en septembre 2010 par Thilo Sarrazin). […] L’une des conséquences de ces violences est la chute des prix de l’immobilier dans certaines zones urbaines occupées par des musulmans. […] C’est seulement récemment que le Copenhagen Post a finalement déclaré que la capitale danoise était une « zone de guerre ». […] En ce qui concerne les viols des femmes non-musulmanes, les statistiques montrent des chiffres exorbitants  et qui sont similaires aux chiffres observés en Suède et en Norvège.
  • Persécutions des Juifs et des Chrétiens au Danemark. L’église d’Aarhus a dû payer sa « protection » après avoir embauché des gardes musulmans contre le harcèlement et le vandalisme. Les Arabes veulent tuer des Juifs afin de gagner la reconnaissance des autres musulmans. Les Juifs danois ont dû demander la protection de la police. Les enfants juifs doivent changer d’écoles car ils sont malmenés par les enfants musulmans.
  • Refus de s’intégrer par les musulmans au Danemark. Les musulmans veulent rester entre eux. A l’école, ils terrorisent les autres enfants. Les mariages forcés et les crimes d’honneur sont en constante progression. Le Danemark capitule et les conditions de vie ressemblent de plus en plus à une guerre civile. Le journaliste allemand, critique de l’islam, Udo Ulfkotte, fait ici une description détaillée des zones de non-droit et de trafics au Danemark. […]
  • Terrorisme et soutien des actes de terreur par les musulmans. La candidate du parti des Verts danois conseille aux terroristes d’attaquer les soldats danois. […] La politicienne Palestino-Danoise Asmaa Abdol-Hamid appelle tous ses frères musulmans à tuer des soldats danois partout où ils se trouvent. Abdol-Hamid est venue avec toute sa famille en 1986 au Danemark, où l’asile lui a été généreusement octroyé et où elle a reçu une éducation de haut niveau. Par ailleurs, une récompense de 30 000 dollars est offerte par un groupe musulman danois à quiconque tuerait un Juif au Danemark.
  • Au Danemark, les musulmans réclament le pouvoir. Copenhague : tentatives de meurtres contre les critiques de l’islam: le 21 octobre 2007, l’organisation SIAD est attaquée par des groupes ultra violents de gauchistes, armés de barres de fer, lors d’une manifestation, il y a eu plusieurs blessés graves parmi les membres de SIAD, mais aucun commentaire n’apparaît dans les médias. Par ailleurs, les apostats ou les convertis au christianisme sont menacés de mort.

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Partie 3 : Résumé de l’islamisation au Danemark

Les musulmans veulent diriger l’Europe.

De la liste des faits analysés, il en ressort trois choses :

Premièrement, en prenant en compte tous les immigrants au Danemark, si on relie l’activité criminelle à la religion, les immigrés musulmans se démarquent très largement.

Deuxièmement, les immigrés musulmans sont en constante recherche de prise du pouvoir au Danemark. Ce ne sera pas un changement normal de gouvernement, comme dans les démocraties normales, mais plutôt une transformation complète de ce pays chrétien-démocrate en un pays islamique où s’appliqueront les lois de la charia – un Danemark musulman. Et les musulmans dans tous les autres pays européens poursuivent ce même but dans les pays où ils vivent désormais comme des immigrants.

Troisièmement, il semble que le problème musulman du Danemark ne soit pas limité au Danemark. Chaque pays occidental dans lequel vit une importante  diaspora islamique doit se battre contre des problèmes similaires ou identiques. Car l’Islam n’est pas une religion – et surtout pas une “religion de paix» – mais plutôt un totalitarisme avec une revendication absolue à la domination du monde qui s’est camouflé avec succès depuis 1400 sous le déguisement de la  « religion».

Ce qui rend ceci si difficile à comprendre, entre autres choses, est ce gigantesque vide de connaissances de l’islam chez les non-musulmans. Mais également le fait que nous croyons à un modèle de citoyen du monde de bonne volonté et qu’il nous semble impensable que l’islam soit une exception aussi exagérément marquée parmi les grandes religions. Le Bouddhisme, le Christianisme, le Judaïsme, l’Hindouisme et le Taoïsme présentent ici et là des lacunes, cependant ces religions sont tolérantes et pacifiques de façon inhérente. Sans exception, elles enseignent toutes à leurs adeptes que les choses positives accomplies dans cette vie auront des conséquences positives pour la vie future.

L’endoctrinement de l’islam est mortifère et impose de tuer avec sauvagerie les « infidèles ».

L’islam est donc une exception : son but ultime est de capturer tout le pouvoir sur terre, et tous les autres buts sont subordonnés à celui-ci. L’interdiction de tuer ne concerne que les musulmans, mais en aucun cas les « infidèles ». La paix de l’islam sera atteinte seulement lorsque la domination mondiale sera atteinte. […]

Le communisme avait construit une image idéale de l’Homme, où tous les hommes seraient égaux, et ils ont échoué en raison de cette perception irréelle. Par ailleurs, l’islam construit aussi une image irréelle de l’Homme, car il s’imagine que tous les gens finiront par croire en un Dieu – le dieu de l’islam – et cette image ne coïncide pas avec la réalité de l’infinie diversité psychologique, intellectuelle et créative de chaque être humain. L’espèce humaine est infiniment plus diverse, sophistiquée, intelligente, créative, chaotique, et imprévisible que l’image archaïque de l’Homme offerte par les fondateurs analphabètes de l’islam.

Le « Dar al Islam », ce concept musulman du monde futur dans lequel tous seraient soumis à l’islam, n’est rien de plus qu’une utopie irréaliste – et même surréaliste – qui n’adviendra jamais. Cependant, aussi longtemps que les musulmans luttent pour leur futur rêvé et divisent artificiellement le monde entre « Croyants » et « Infidèles », le mot islam restera associé à la guerre, la terreur et la violence. Cette guerre perpétuelle contre les non musulmans, le djihad, est déclarée devoir religieux pour chaque musulman.

Une audio de Khomeiny dit :

« Les Chrétiens et les Juifs disent « Tu ne tueras point » ! Mais nous, nous disons, que tuer possède la même valeur morale que la prière pour atteindre notre but.»

Mais il y a plus grave encore: l’islam appâte les tueurs à gages, avec la promesse de l’entrée présumée au paradis où des dizaines de vierges attendent les “djihadistes”, et leur feront goûter aux plaisirs sexuels permanents. Et si un musulman a des problèmes avec sa conscience au sujet du meurtre d’un «infidèle», il reçoit l’aide et le soutien religieux directement du coran.

Le coran dit : « Ce n’est pas ton bras qui les a poignardés, mais c’est Allah. Ce n’est pas toi qui as tiré la flèche, mais c’est Allah, afin qu’Il puisse montrer sa propre puissance. » (sourate 8.17)

En clair : leur dieu islamique, le “Tout Miséricordieux”, non seulement attend de ses fidèles qu’ils tuent les “infidèles”, mais en plus il prend soin de fournir la thérapie nécessaire pour traiter directement avec la situation. Leur dieu veille à ce que la conscience de ses tueurs à gages soit libérée de toute responsabilité personnelle pour leurs meurtres, en prenant cette responsabilité sur lui-même.

On a pu observer chez les génocidaires du siècle passé (Hitler, Staline, Mao, Pol Pot) que « l’Etat » disait : « Ce n’est pas vous qui avez tué, moi, l’Etat, je suis le tueur commanditaire. Vous êtes seulement mon instrument ».

Quand l’Autorité le commande (surtout si l’autorité est un dieu), cela est plus facile de commettre un meurtre.

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Aucune autre religion au monde n’a instauré une culture si perverse du meurtre, aucune autre religion au monde n’enseigne systématiquement à ses adeptes comment tuer les adeptes des autres religions, aucune autre religion au monde considère avec une intention diabolique la non responsabilité des actes commis, ce qui, de fait, immunise les musulmans contre tout sentiment de culpabilité envers les meurtres des innocents, et tout cela est écrit dans leurs « Saintes écritures ». Au point que si Satan existait, alors le nom de sa religion serait l’islam et son prophète serait Mahomet.

[…] Le coran ordonne de tuer et de violer les infidèles dans 206 versets ainsi que la propagation de la foi par l’épée. Dans 1800 autres passages, le prophète Mahomet lui-même ordonne à chaque musulman de se référer aux Hadiths et à la Sunna.

Conclusion : des personnes mauvaises, il en existe dans toutes les religions, mais seul l’islam est capable de transformer une bonne personne, en une personne diabolique.

[…] La notion de liberté religieuse doit être reconsidérée d’urgence. Si les textes sacrés d’une quelconque religion, sa fondation et les déclarations de ses prophètes violent de façon aussi flagrante la Déclaration des droits de l’Homme de l’ONU, comme c’est le cas pour l’islam, alors il faut lui retirer le statut de « religion ».

[…] On ne doit désormais plus permettre que l’islam invalide les systèmes légaux historiques des États comme cela arrive depuis déjà trop longtemps dans la plupart des pays occidentaux. En outre, des lois religieuses ne doivent en aucun cas supplanter les lois constitutionnelles. Nous devons formuler ainsi:

La loi constitutionnelle prévaut sur la loi religieuse ! Il n’y a pas de si, de mais, ni de et. 


Partie 4 : Qui sont les Occidentaux qui facilitent l’islamisation

Sans le soutien actif des intellectuels occidentaux, des pasteurs, politiciens, artistes, journalistes et auteurs, l’islamisation de l’Europe ne pourrait rencontrer aucun succès.

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Les politiciens qui permettent l’islamisation

Jacob Hougaard, employé à la Commission pour l’Intégration à Copenhague, demande sur un ton très sérieux d’accroître la visibilité de l’islam dans les écoles danoises et sur les lieux de travail, et affirme dans une audio : « L’islam doit devenir une composante de la vie publique ».

Il raffine le défi jusqu’à demander que les vacances scolaires coïncident avec les fêtes musulmanes, il demande des toilettes séparées pour les musulmans et exige que les employeurs du secteur privé respectent les cinq prières quotidiennes et la possibilité d’obtenir des repas halal.

Uffe Ellemann-Jensen, ex-ministre danois des Affaires étrangères, appartient lui aussi au parti des « apaiseurs pacifistes » de gauche et il a violemment critiqué la republication des caricatures du 7 février 2006, demandant même la démission du rédacteur en chef du Jyllands-Posten.

[…] Stefan Meller ministre des Affaires étrangères de Pologne fait des courbettes et s’excuse officiellement pour la republication des caricatures par un journal indépendant, dans un geste de soumission rapide et immédiat envers tous les musulmans du monde.

[…] Zbigniew Nosowski, rédacteur en chef du mensuel Wiez, renchérit avec une critique du gouvernement polonais : « Cette publication était une provocation amplifiée par la couverture médiatique. Les provocations des journalistes peuvent être utiles lorsqu’elles dénoncent des faits non détectables par d’autres moyens. La seule information communiquée par les caricatures était … le niveau d’ignorance concernant le fait religieux ».

[…] Erdogan, le Premier ministre turc, co-auteur du Manifeste de son parti, a également sévèrement condamné la publication des caricatures, mais pourtant ces caricatures sont bien peu de choses comparées au Manifeste de son parti politique écrit en 1997, dont il est co-auteur, qui demande la totale annihilation des Juifs. C’est un point de vue correct des choses selon le coran et son contenu antisémite, et c’est islamiquement correct selon les déclarations de Mahomet. Mais cet appel au génocide n’est jamais critiqué par les associations musulmanes, ni par les théologiens de l’islam. […]

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Le silence des médias

À ce jour, les médias occidentaux “de qualité” ont gardé le silence sur cette déclaration d’Erdogan – une déclaration qui n’est pourtant pas moins grave que celles d’Hitler et d’Ahmadinejad. Coïncidence ? Jamais de la vie !  Si les rédacteurs avaient été en mesure de dénicher de telles déclarations dans les archives, venant d’un président américain ou israélien, ils auraient certainement fait les manchettes du monde durant des semaines !

L’appel monstrueux d’Erdogan au génocide des Juifs de ce monde ne semble pas valoir la moindre ligne pour la plupart des médias, mais pour Erdogan, cela ne semble également poser aucun problème moral. Par contre, oser une critique de son prophète Mahomet qui a demandé à ses disciples plusieurs fois d’anéantir les Juifs, et qui avait lui-même tué d’innombrables Juifs, cela provoque chez lui un grand trouble. Il est bien connu que les assassinats de non-musulmans sont permis dans l’Islam. Cependant, celui qui évoque cette licence islamique de tuer, celui qui l’appelle par son nom, est considérée par l’islam comme ayant commis une offense impardonnable aux prophètes et la religion. C’est toute l’hypocrisie, et la hiérarchie des principes moraux de cette “religion de paix.”

Aussi, j’accuse la grande majorité des médias de complicité abjecte avec le totalitarisme islamique et avec ses principaux religieux ou politiques, qu’elle soit intentionnelle ou pas.

Les raisons de cette complicité (souvent intentionnelle) sont :

  • Haine envers la société composée de citoyens occidentaux
  • Anti-américanisme
  • Antisémitisme
  • Une ignorance crasse des tenants et aboutissants de l’islam.

Les journalistes en tant que facilitateurs de l’islamisation

La presse occidentale ne reconnaît aucun tabou : si le sujet est la chrétienté, le pape, les politiciens occidentaux ou non occidentaux, les artistes, les pays, des scientifiques, des idéologies ou des idéologues, des religions ou des sectes. Tout peut être analysé, critiqué, caricaturé – et la liberté de le faire est une bonne chose.

Cependant Hendrik Zörner, porte-parole de l’association des journalistes allemands (Deutscher Journalistenverband -DJV) a lui aussi critiqué avec véhémence la reproduction des caricatures danoises, faisant référence au « Code de la presse », selon lequel : « La publication par le mot et l’image, qui par sa forme et son contenu peut porter atteinte aux sensibilités religieuses d’un groupe de personnes, viole les stipulations écrites dans ce Code.» (Numéro 10 du code allemand de la presse) […]

Régis Debray, dans une interview publiée par le Nouvel Observateur, s’aligne lui aussi sur un scénario international de subjugation à l’islam, et demande ni plus ni moins un autocontrôle par chacun dans la formulation de ses propres opinions en ce qui concerne l’islam, il soutient : « Nous ne pouvons projeter nos formes de pensées et notre système culturel sur une autre culture qui a son histoire et où la religion joue un rôle structurel, comme c’était le cas pour nous il y a trois siècles ». […]

Les écrivains en tant que facilitateurs de l’islamisation

Kurt Tucholsky, écrivain allemand, affirmait en 1919 : « Ce qui est permis dans une satire ? Tout. »

Cependant, un siècle plus tard, un prix Nobel de la paix et de littérature, l’Allemand Günter Grass, a soutenu au sujet des caricatures, qu’il s’agit «d’une provocation consciente et planifiée par un journal danois d’extrême droite ». M. Grass avait auparavant évoqué sa « compréhension » des attentats contre les tours jumelles à New York et s’était reconnu une certaine sympathie envers les terroristes musulmans. […]

Grass va si loin dans son amitié pour l’islamo-fascisme qu’il a proposé, à l’occasion de la candidature de Lübeck en tant que «capitale culturelle de l’Europe», que l’une des églises de Lübeck soit transformée en mosquée. Ce qui serait prêché dans cette mosquée ne semble pas l’intéresser particulièrement. Mais rappelons maintenant la nature des textes coraniques prêchés dans ces mosquées dans le monde entier :

« Quand vous rencontrez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. » (sourate 47.4)
« Tuez les infidèles partout où vous les trouverez. » (sourate 2.187)
« Et s’ils retournaient à l’infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort, partout où vous les trouverez. » (sourate 4.91)
« Ô Croyants ! Ne prenez jamais comme amis ni des Juifs ni des Chrétiens. » (sourate 5.54)
« Ô Croyants ! Combattez les infidèles qui vous avoisinent ; qu’ils vous trouvent toujours sévères à leur égard.» (sourate 9.124) […]

(Note du traducteur : citations du coran de la traduction authentique de Kasimirsky, préface par Mohammed Arkoun ; versets de Médine, donc abrogeants).

Les psychanalystes en tant que facilitateurs de l’islamisation

Horst-Eberhard Richter, très célèbre psychanalyste allemand, chef de file du Mouvement pour la paix et figure de proue des Verts, comme Grass, Richter a vu dans le conflit des caricatures un problème de l’Occident, je cite : « L’Occident doit renoncer à toutes provocations et faire preuve d’humilité, nous devons davantage estimer l’identité culturelle des pays musulmans ». […]

Dans son essai : « Islamophobie – symptôme d’une anxiété pathologique », il pose la question rhétorique ainsi : «L’islamophobie est-elle un symptôme d’anxiété pathologique ? »

[…] Afin de clarifier et d’écarter les doutes, l’un des plus connus et respectés psychanalystes allemands, qui prétend s’opposer à la misogynie et au totalitarisme, considère la critique du théo-fascisme et de la suprématie des mâles de l’islam, comme une maladie… ex-cathedra, pour ainsi dire. Le mot qui tue : « islamophobie » ne peut avoir un autre sens. […]

La gauche en tant que facilitatrice de l’islamisation

[…] Etant donné que les gens de gauche refusent généralement le débat sur l’aspect inhumain et totalitaire de l’islam, ils ont abandonné le champ politique de la critique de l’islam à d’autres, qu’ils diabolisent et accusent d’être « hostiles aux étrangers ».
Cependant, cette stratégie de diabolisation de la droite employée par la gauche est finalement devenue un boomerang idéologique, parce que dans le long terme, la constante association des termes «hostile aux étrangers» et «critique de l’islam», rend maintenant impossible pour la gauche, même dans les cas les plus évidents, de participer activement à la discussion sur l’islam. Dans ce cas, cette accusation d’«hostilité envers les étrangers» peut se refermer sur eux de toute sa force. La gauche bien-pensante se sera mise dans un cercle vicieux duquel elle n’aura pas où s’échapper, et à la fin, c’est l’islam qui sera le véritable vainqueur.

Les convertis en tant que facilitateurs de l’islamisation

Au Danemark, une tendance à la conversion à la «religion de paix» peut aussi être observée. Comme en Allemagne et d’autres pays occidentaux, une grande partie des quelques 4.000 convertis à l’islam danois se sont installés dans la gauche et les partis verts de la politique. Ce fait est clairement observable dans une étude de l’Université de Copenhague.

Selon cette étude, les personnes sondées converties à l’islam sont ouvertement opposées au modèle occidental de démocratie, et désirent que l’islam soit la forme de gouvernance dans leur pays. Ce retournement interne des valeurs de la gauche d’antan par les convertis à l’islam est stupéfiant :

- d’un athéisme “communistement correct”,  à une religion où le moindre doute sur son dieu et son prophète est punissable de mort, et qui veut mettre de force le monde entier sous la bannière d’Allah ;

- de la demande d’égalité entre homme et femme, à une religion de l’apartheid entre les sexes, lorsque, conformément à la loi des manuscrits religieux (Coran et Sunna) l’assujettissement de la femme avec pratiquement aucun droit, est scellé une fois pour toutes ;

-de l’égalité pour toutes les personnes, à l’égalité de toutes les personnes partageant les mêmes idées, les musulmans. En revanche, toutes les autres personnes, selon le Coran, selon Mahomet et selon les agents de la «religion de paix” peuvent être tuées en toute bonne conscience.

[…] On est en droit de se demander si lors de leur conversion à la « religion de paix », ces Occidentaux ont été informés qu’il n’existe pas de retour à leur vie pré islamique, et qu’en cas d’apostasie ils seraient tués, comme l’affirme Mahomet : « Tuez quiconque quitte l’islam ». (Sourate 4.91)

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Conclusion : après avoir échoué l’apaisement d’Hitler, les «pacifistes» occidentaux récidivent.

[…] La théorie de l’apaisement est absurde car l’expérience historique montre que les régimes voyous, sans exception, ont dû être vaincus par la force. Ce fut le cas avec Hitler, avec les Khmers Rouges au Cambodge, et avec le régime cannibale d’Idi Amin Dada en Ouganda, qui s’était d’ailleurs converti à l’islam. […]

Non, la seule conclusion correcte suite à la Seconde guerre mondiale doit être : « Plus jamais de tolérance pour l’intolérance. »

 […] Cependant, il faut que les « pacifistes » et les ennemis de la liberté occidentale comprennent bien une chose : le crocodile islamique les mangera les premiers !

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La faillite collective de l’élite occidentale

 […] Là où la prise de conscience et la défense sont concernées, non seulement les juristes et les politiciens ont misérablement failli à leur tâche, mais pire : par leur passivité envers la menace mortelle que constitue l’islam contre nos pays, ils ont brisé le serment de loyauté envers leurs peuples et que leur fonction et la constitution leur imposent, et qui est, avant toute autre considération, de protéger leurs populations contre ce danger mortel.

Alors que faire ?

 Quiconque veut empêcher Eurabia d’advenir, ne peut compter ni sur la justice ni sur la politique, mais doit devenir très actif, selon les suggestions suivantes :

  • Ne jamais voter pour un politicien pro-islam. Annuler tout abonnement à des journaux ou magasines favorables.
  • Les lecteurs doivent envoyer, en masse, des lettres de protestations contre les articles et commentaires qui qualifient les critiques de l’islam de gens dangereux « d’extrême droite », et contre les articles qui nient le fait que l’islamisation de l’Europe est bel et bien en train de se produire.
  • Submerger d’e-mails et de lettres les radios et télés qui produisent des émissions islamophiles.
  • Etablir des avertissements de masse contre les juges qui détournent nos lois et qui favorisent cette immigration massive.
  • Ne plus jamais voter pour des maires et des partis qui se sont engagés dans la construction de mosquées, et largement diffuser les noms des élus complices.
  • Envoyez des lettres de protestations aux mairies, préfectures et partis politiques.
  • Organisez des sit-ins et autres petites ou grandes manifestations partout où cela est possible.
  • Informez les relations et les amis sur l’islam, par des textes d’informations sur la vraie nature de l’islam, et par e-mails.
  • Partagez vos connaissances sur l’islam avec vos amis, clients, relations…
  • Quand vous votez (aux niveaux, local, national ou européen) ne votez que pour ceux qui ont officiellement mentionné le caractère dangereux de l’islam et s’opposent aux menaces.
  • Soutenez et encouragez les politiciens, journalistes, intellectuels, artistes et autres citoyens, assez courageux pour oser critiquer l’islam en acceptant la stigmatisation insultante « d’extrême droite » que les musulmans ou la gauche vont, comme d’habitude, coller sur leur nom.

Tout a été dit, mais une seule vérité est inébranlable : « Celui qui ne combat pas, a déjà perdu la bataille ».

Sources : Gate of Vienna, article original en allemand ici

Menace islamiste et déferlante islamiste en Europe

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 3:58

Partout en Europe, les problèmes d’insécurité et d’identité, dont ceux liés à l’islamisme radical, figurent parmi les préoccupations majeures des électeurs. Une véritable bombe à retardement électorale pour les partis au pouvoir. En Suède, l’attentat suicide perpétré samedi soir à Stockholm par des islamistes réclamant la tête du dessinateur Lars Vilks qui a caricaturé Mahomet et dont la maison a été incendiée, donne du grain à moudre au Parti démocrate (nationale-populiste) qui fait du rejet de l’islam son thème favori. Au Danemark, le Parti du Peuple danois (PPD, droite-populiste), bataille contre la construction des mosquées. En Suisse, le référendum de l’UDC (droite populiste) sur le retrait du droit de séjour des étrangers coupables d’infractions a été approuvé juste un an après celui interdisant les minarets. En Italie, tandis que la députée d’origine marocaine Souab Sbahi, membre du parti de Silvio Berlusconi (Pdl) a proposé une loi contre la Burqa au terme d’un vif débat sur l’identité nationale et l’islamisme, la Ligue du Nord (parti populiste-autonomiste), membre de la coalition gouvernementale, multiplie les déclarations contre l’islamisation. En Hollande, le Parti pour la Liberté (PVV) de Geert Wilders, qui compare le Coran au nazisme, troisième parti du Parlement, conditionne son appui au gouvernement à l’adoption de lois contre la burqa et l’islamisation. En France, Marine Le Pen a comparé vendredi soir les prières de rue organisées par des mosquées parisiennes à l’« occupation ». A l’instar du FN, crédité de 12 à 14% des intentions de vote, les partis populistes anti-immigration sont en progression partout en Europe et ils inquiètent les partis au pouvoir. D’où l’appel de certains représentants de ces partis à se réapproprier ces questions, afin qu’elles ne soient pas monopolisées par les extrêmes.

 

Citons notamment le refus du Ministre des Affaires étrangères norvégien, Jonas Gahr Støre, d’autoriser le financement d’une mosquée par l’Arabie saoudite, au motif que « l’on ne peut pas accepter les financements de pays refusant la liberté religieuse » et persécutant les Chrétiens. Où la décision du patron de l’UMP Jean François Copé de relancer le débat sur l’identité nationale, ou encore les propos de la chancelière allemande Angela Merkel sur « l’échec du multiculturalisme » et de l’intégration des Musulmans d’Allemagne. De même, le Conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, déplorait jeudi dernier, lors du dîner républicain de Jean-Louis Borloo, le danger communautariste et regrettait que « tout concourt aujourd’hui à affaiblir notre modèle républicain ». De son côté, la Droite populaire, courant de l’UMP créé par le secrétaire d’Etat Thierry Mariani, a approuvé le vote suisse sur l’expulsion des étrangers délinquants. Déjà, dans une tribune du Monde du 8 décembre 2009, le président Nicolas Sarkozy invitait à ne pas laisser aux extrêmes ces thèmes, assurant que « l’identité nationale est l’antidote au tribalisme et au communautarisme ». Au PS, ces questions sont abordées par Manuel Valls ou les proches d’SOS Racisme et de Ni Putes ni Soumises. Mais elles demeurent un tabou chez les faiseurs d’opinion et les « intellectuels » qui continuent globalement de nier les problèmes, de diaboliser toute critique voltairienne de l’islam, au nom d’une « exception » islamique et d’un « droit à la différence » perverti. Ils ont tort, car si l’on laisse agir les fanatiques religieux qui combattent l’intégration au nom d’un « antiracisme dévoyé » et qui intimident les musulmans républicains comme le courageux imam de Drancy Hassen Chalghoumi (invité remarqué du GO le 13 décembre dernier à l’instigation de la sarkozyste fidèle Dominique Lunel qui oeuvre au raprochement inter-religieux et à la défense de la laïcité républicaine), les électeurs qui craignent pour leur identité et croient que les imams intégristes représentent les Musulmans de France risquent de porter Mme Lepen au second tour des présidentielles de 2012 … Certes, les personnes informées savent parfaitement que le Front National est ouvertement pro-iranien, a défendu le Front islamique du Salut algérien, l’Irak, puis le droit de l’Iran à la bombe nucléaire. Chacun sait que les Verts, les Bruns et les Rouges, bien que se déclarant ennemis les uns des autres, convergent dans la même détestation des démocraties libérales et ont la même psychologie totalitaire, d’où leur ascension synchrone et parallèle. Mais le fait que la Droite classique complexée et paternaliste ait abandonné ces thèmes identitaires par peur de la « reductio ad hitlerum », a laissé un boulevard à l’extrême droite populiste. Il est donc urgent que les bien-pensants comprennent ce que la présidente de Ni Putes Ni Soumises répète à longueur de temps: les islamistes sont des « fascistes verts », ils ne sont nullement péférables aux « fascistes blancs », et l’on ne peut pas combattre les seconds sans combattre tout aussi fermement les premiers. Les élus les ont trop souvent courtisés dans le cadre d’une « pax islamica » des banlieues et d’une vision électoraliste à court terme. Pire, c’est un élu UMp qui a proposé pour la première fois en France une loi à l’iranienne punissant le « blasphème » et « l’islamophobie » pour faire plaisir aux associations islamistes liberticides qui veulent instaurer progressivement la Charià en Europe. Heureusement, dans le pays de Voltaire, cette loi ridicule n’a pas été adoptée. Il est temps de dresser un code de bonne conduite pour l’islam de France et de confier les structures de représentation de l’Islam français à des imams républicains, formés en France et respectueux de nos valeurs, c’est-à-dire renonçant explicitement à la violence de la Charià et aux dispositions intolérantes, guerrières et misogynes contenues dans certains passages du Coran, des Hadiths et de la Tradition islamique en général dans ses différentes écoles. Il est temps de mettre hors-la-loi ceux qui sapent de l’intérieur les fondements de la République et profitent de la Liberté d’expression pour fanatiser les jeunes et empêcher l’intégration. Ces organisations islamistes radicales adeptes d’un islam « salafiste » (« des ancêtres ») rétrograde et obscurantiste qui pullulent dans nos banlieues, à commencer par le Tabligh, les Wahhabites ou les Frères musulmans, devraient être assimilées à des mouvements sectaires ou extrémistes et donc sanctionnés purement et simplement par la loi lorsqu’elles incitent à la haine, à l’intolérance et à l’antisémitisme, à la christianophobie, etc, exactement de la même façon que l’on punit pénalement ceux qui professent des idées racistes et révisionnistes.

Alexandre del Valle est géopolitologue, auteur de nombreux articles et ouvrages dont « Le Totalitarisme Islamiste » et « Le Dilemme Turc » parus aux éditions des Syrtes.

Quel est le vrai visage de Tariq Ramadan ?

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 3:55

Je vous livre ci-dessous la réponse à la question que se posait Serge Raffy du Nouvel Observateur en 2004. Qui est Tariq Ramadan ? Il ne répond pas vraiment à la question mais son article constitue une bonne biographie de Tariq Ramadan qui me semblait intéressante de vous livrer, à un moment où les Frères Musulmans sont sur le point de faire la une de l’actualité suite à la situation en Egypte. Cet article a été écrit en 2004 et je doute fort que son auteur tiendrait encore un discours aussi « compréhensif » sur celui, champion du double langage, qui sous le couvert d’une approche moderne et tolérante de l’islam, dissimule de plus en plus mal son attachement à l’islam pur et dur des origines. Nous y consacrerons d’autres articles afin de mieux vous le faire connaître.
Pierre -Admin- 

Par Serge Raffy – Le Nouvel Observateur – 29 janvier 2004

 

Qui est vraiment ce théologien musulman que certains pays arabes reçoivent comme un chef d’Etat et dont les prêches se distribuent en cassettes dans les banlieues ? Un intellectuel de l’islam brillant et moderniste, comme le voudraient les uns ? Un personnage beaucoup plus trouble, comme le pensent les autres, qui en font le chef clandestin des Frères musulmans en Europe ? Serge Raffy, journaliste du Nouvel Observateur nous retrace l’histoire de cet héritier d’une dynastie égyptienne exilé au pays du secret bancaire. Il rêvait de devenir footballeur professionnel.Il a choisi d’être le « turboprédicateur » de l’islam.

Quand l’éducateur les a convoqués à la fin de l’entraînement, les gosses du Star Sècheron, petit club de football de la banlieue de Genève, n’ont pas tout de suite compris. « Tariq est votre nouveau camarade, je vous demande, sous la douche, de ne pas vous moquer de lui. » Qu’a donc le jeune garçon, alors âgé de 8 ans, qui pourrait provoquer les railleries de ses copains de jeu ? Il doit, selon sa religion, ne pas se montrer nu devant « les autres »… La scène se déroule en 1970, dans une Suisse endormie et prospère. Très vite, les gamins, après avoir un peu ricané, oublient la « différence » de leur camarade. Pour une simple raison : ballon au pied, il fait des étincelles. Ses parents sont musulmans ? Ils viennent d’Egypte ? Peu importe. Sur le terrain, Tariq Ramadan joue collectif et fait marquer des buts. Son modèle ? Pelé. Son équipe fétiche ? Le Brésil. Il passe par plusieurs clubs, l’Etoile Carouge, le Football Club de Perly. Il joue même une saison au Servette de Genève. Son poste de prédilection : demi centre. Un poste stratégique, celui de passeur, de chef d’orchestre. En 1972, il gagne un tournoi technique où ses qualités de jongleur apparaissent au grand jour. A cette occasion, il se fait photographier à côté de la star mondiale anglaise, Bobby Charlton. Bien sûr, l’Angleterre n’est pas son pays favori. Pas seulement à cause du style de jeu des « canonniers de Sa Majesté ». Chez lui, depuis sa plus tendre enfance, on lui a raconté l’histoire de sa famille. Une longue saga de sang et de larmes. Un roman politico-religieux long comme le siècle, tumultueux comme une crue du Nil. 1928, quelque part sur les bords du canal de Suez, à Ismaïlia, dans l’Egypte sous domination coloniale britannique, un petit instituteur très pieux rêve de bouter les Anglais hors de son pays. Il s’appelle Hassan el-Banna. Le jeune enseignant égyptien est convaincu que la libération de son pays ne peut passer que par un renouveau radical de l’islam. Il fonde alors les Frères musulmans, se découvre un organisateur redoutable et parvient à rassembler « 50000 fusils » en quelques mois. Le jeune Tariq connaît cette légende sur le bout des doigts, car Hassan el-Banna est son grand-père. Dans les années 1940, l’aïeul fait de l’organisation, qu’on appelle la Confrérie, une puissance politique de premier ordre, menaçant la monarchie égyptienne, harcelant « l’occupant anglais ». Hassan el-Banna prend le titre de Guide suprême et se révèle être un chef au charisme incontesté. A ses côtés travaille un secrétaire empressé et brillant, un certain Saïd Ramadan, à qui il accorde la main de sa fille, Wafa. La dynastie des El-Banna est née. Tariq en est le dernier rejeton.

Pour beaucoup, la Confrérie est aux musulmans ce que l’Opus Dei est aux chrétiens, une organisation fondamen-taliste, élitiste, au mode de fonctionnement opaque. Les « frérots », comme on les surnomme très vite, ont une particularité : ils tentent d’inventer un islam socialiste, concept obscur dont on ne sait vraiment s’il s’appuie sur le national-socialisme allemand ou sur la pensée léniniste. Une chose est sûre : leur ennemi principal est le matérialisme athée, la religion d’Etat de l’URSS. Autre cible des disciples d’Hassan el-Banna : la laïcité, mode de pensée typiquement « colonial ». Ainsi, dès le début des années 1950, en pleine guerre froide, les frérots, surnommés aussi les « francs-maçons de l’islam », se découvrent un puissant allié : les Etats-Unis. Les Américains voient dans ces fanatiques religieux d’un nouveau type le rempart contre le nationalisme arabe soutenu par Moscou. Ils les financent à travers diverses officines de lobbying. Parmi les bénéficiaires de la manne américaine, il y a Saïd Ramadan. Le gendre d’Hassan el-Banna, après la mort de son beau-père, assassiné le 12 février 1949 par la police secrète du roi, fait figure d’héritier. Mais il n’est pas nommé Guide par la Confrérie car il est encore beaucoup trop jeune, il n’a que 22 ans. Il est avocat et a un beau palmarès d’activiste derrière lui. Un an plus tôt, en 1948, il a participé en première ligne à la défense de Jérusalem – Al-Qods pour les musulmans – face aux troupes juives. Il a été à deux doigts d’être désigné maire de la ville, mais il a préféré partir pour le Pakistan, le tout nouvel Etat islamique « offert » à la communauté musulmane pour faire contrepoids à la création d’Israël. Saïd Ramadan devient une espèce d’ambassadeur itinérant de la toute nouvelle république verte. Il n’est pas le chef suprême des Frères musulmans, il est beaucoup plus : il est le légataire d’Hassan el-Banna, celui qui a épousé sa fille. Son aura est donc immense. D’autant qu’aucun successeur du Guide d’Ismaïlia ne parvient à éclipser le fondateur du mouvement. Son ombre tutélaire hante toutes les réunions de la direction. Et, bien sûr, les Ramadan rêvent de fonder en Egypte une nouvelle république islamique.

L’arrivée au pouvoir du colonel Nasser, en 1952, bouleverse tous les plans. Une guerre sans merci se livre entre lui et les Frères musulmans. Des centaines de militants sont arrêtés et persécutés. Plusieurs chefs sont pendus. Saïd Ramadan est expulsé d’Egypte. Le raïs veut éradiquer le « mal intégriste » et ne lâchera plus l’héritier d’Hassan el-Banna. Trop dangereux, trop populaire. Il est même hanté par lui, comme s’il y avait une affaire personnelle entre les deux hommes, qui se connaissent bien. Le jeune avocat islamiste, à 28 ans, fuit en Syrie, en Jordanie, puis s’installe, un temps, en Arabie Saoudite, où il participe, en 1961, à la fondation de la Ligue islamique mondiale, organisme chargé de diffuser la dawa, la foi islamique, dans le monde. Les Frères musulmans, pourchassés en Egypte, débarquent en masse au pays de l’or noir. De nombreux prédicateurs, enseignants, intellectuels, ingénieurs, cadres techniques, « colonisent » le pays et imposent peu à peu leur idéologie. Les frérots deviennent les précepteurs des enfants des nouveaux riches de la péninsule Arabique. Parmi eux, il y a un certain Oussama Ben Laden. Saïd Ramadan, lui, aurait pu couler des jours tranquilles chez les princes wahhabites, mais il choisit d’émigrer vers l’Europe. Il persuade le futur roi Fayçal de financer un grand projet d’islamisation du Vieux Continent. Il part à Munich, où il crée un premier centre islamique, puis trouve refuge à Genève. Sur les bords du lac Léman, il fonde, en 1961, un nouveau centre islamique dont la raison sociale est la « lutte contre le matérialisme athée ». Il retourne en Allemagne, à Cologne, passer un doctorat de droit dont le thème est la jurisprudence de la charia. L’année suivante, Tariq naît à Genève. Au fil des ans, l’enfant amoureux du foot carioca se rend compte que sa famille n’est pas tout à fait comme les autres. Il y a, bien sûr, la religion, le respect des règles, les cinq prières, le jeûne, mais il y a aussi autre chose. Les Ramadan vivent dans le quartier de Varembé, tout près des Nations unies. Déchu de la nationalité égyptienne, inculpé de haute trahison, Saïd Ramadan vit dans la hantise de l’attentat, ou de l’enlèvement. Un jour, il échappe même à une tentative de kidnapping, organisée par les services secrets égyptiens. C’est dans ce climat de peur et de tension que le jeune Tariq grandit au pays du chocolat et du secret bancaire. Alors, pour oublier, il joue au ballon comme un forcené. Il multiplie les activités sportives, fait de la compétition de demi-fond, le 2000 mètres, devient joueur de tennis classé. Pour arrondir ses fins de mois, il est moniteur de ski, tout en continuant de jouer au foot, avant de devenir entraîneur du club de Perly. Durant son adolescence, il tente de s’éloigner du drame égyptien, de ce père, roi déchu et blessé, qui vit dans la nostalgie d’une terre perdue. Il envisage même d’être joueur professionnel. Mais son histoire est plus forte que l’attachement à une petite boule de cuir. Elle le rattrape au milieu des années 1980.

A Genève, où il enseigne au lycée, il organise des voyages de solidarité avec le tiers-monde. Il crée une association, Coup de Main. Avec des petits groupes d’élèves du collège public de Grande-Couronne, il part pour le Mali, le Sénégal, le Burkina-Faso, le Brésil. « Là, j’ai eu la chance de rencontrer Dom Helder Camara, l’évêque de la théologie de la libération. C’est une époque où je milite aussi au sein de la Famco (Fédération des Associations des Maîtres du Cycle d’Orientation), un syndicat enseignant de gauche. J’étais très actif. Le Parti socialiste genevois et les écologistes m’ont proposé de venir chez eux. J’ai longtemps hésité. » Il ne le cache pas : à cette époque Tariq Ramadan est à deux doigts d’être un militant de gauche classique. La religion n’est encore pour lui qu’une affaire de famille, de « sphère privée ». Il ne parle pas parfaitement arabe et cherche sa voie. Il part en Inde, au Tibet, où il croise le dalaï-lama. Il est « en recherche ». Un événement va le faire basculer définitivement. « Au retour de mon voyage au Brésil, six mois plus tard, un des adolescents du groupe, un gosse formidable, plein de vie, enthousiaste, est mort d’une overdose. Je l’aimais beaucoup. Il s’appelait Thierry. J’ai été bouleversé par sa mort. »

Révélation ? En 1987, il prend la décision de s’engager définitivement dans la politique. Il se marie avec Isabelle, une jeune Franco-Suisse, catholique, de père breton. Comment Saïd Ramadan, le père si religieux, va-t-il recevoir « l’étrangère » ? « Il lui a demandé si elle connaissait les textes fondamentaux du christianisme, raconte Tariq Ramadan. La réponse fut non. Alors, mon père lui a offert plusieurs livres catholiques, pour qu’elle agisse en toute conscience. » Quelque temps plus tard, Isabelle devient imam et accepte de porter le voile. Le couple s’installe aux Avanchets, dans la banlieue de Genève. Tariq s’engage dans un activisme effréné. Il est partout. A la Fédération genevoise de Coopération, organisme qui propose des voyages dans le tiers-monde. Il part au Soudan et rencontre Hassan Tourabi, le mythique Frère musulman qui rêve de faire de l’Afrique un vaste continent islamique. Avec ses frères Bilal et Hani, il donne régulièrement un coup de main au socialiste Jean Ziegler, lors des campagnes électorales. On voit les frères Ramadan coller les enveloppes à la permanence du député suisse. Ils soutiennent aussi sa femme, Erica Deuber-Pauly, militante du Parti du Travail, une organisation d’extrême-gauche. Hani et Bilal sont enseignants eux aussi et militent au même syndicat que Tariq. Le premier est le directeur du centre islamique créé par le père. Bilal, lui, a une passion dévorante : les serpents. Il a ouvert un vivarium à Meyrin, dans le canton de Genève, l’Ellipsoïda, où il s’occupe de ses reptiles avec passion. L’aîné de la famille, Aymen, qui a dix ans de plus que Tariq, est un neurochirurgien illustre. Spécialiste mondial de la moelle épinière, il est le véritable chef de la famille. C’est lui qui s’occupe des publications du père. Il en écrit les préfaces. « C’est un homme exceptionnel, souligne Erica Deuber-Pauly. Il est un praticien hors pair, à la pointe de la technicité, de la modernité. Et, en même temps, dès qu’on aborde la religion, il se découvre un fondamentaliste pur et dur. Je suis stupéfaite par cette cohabitation singulière. » Aymen Ramadan est aussi un médecin humanitaire qui part dans le tiers-monde, avec des ONG islamiques, opérer gratuitement, en particulier au Soudan. Pour Tariq, il est le modèle, la référence. Il est aussi d’une très grande discrétion. Divorcé, marié à une Soudanaise, il partage, avec ses frères et sœurs, l’héritage de la dynastie El-Banna. Il préside le conseil d’administration du centre islamique de Genève, dans lequel tous les membres de la famille apparaissent, y compris la mère, Wafa, fille du Guide suprême, très présente dans le quotidien du centre, appelé les Eaux-Vives.

Que fait-on exactement dans cet établissement religieux ? Des prêches, bien sûr, mais aussi des activités sportives, pédagogiques, caritatives, à la manière des patronages catholiques. Les services secrets suisses murmurent que le deuxième étage des Eaux-Vives sert souvent de lieu de rendez-vous à des islamistes radicaux du GIA ou à des « Afghans » terroristes. Mais ils ne font que murmurer. Ils susurrent aussi qu’à la fin des années 1980 les Frères musulmans ont confié à Tariq, le cadet de la famille, la mission de devenir leur représentant officieux en Europe, et de réaliser le rêve du père : implanter l’islam au cœur de la modernité, en Europe et, par la suite, aux Etats-Unis. Tariq serait-il un agent d’une nouvelle internationale, un commis voyageur de l’Islaminter ? « Il faut arrêter avec ces fantasmes, s’insurge Tariq Ramadan. Je suis un indépendant, j’ai des différends doctrinaux avec les Frères, même si un de mes oncles, Al-Islam el-Banna, est un des membres de la direction de ce mouvement. Mais, vous savez, les Frères ne sont pas une organisation homogène. Il y a des courants, des sous-courants… » Mais doit-on le croire sur parole ? Tariq Ramadan peut-il échapper à cette dynastie familiale qui lui colle à la peau, à son aïeul et ses mirages de grand califat ?

En 1991, il part au Caire suivre un « stage intensif d’islamisation », accompagné de sa famille. Il s’installe dans l’appartement de sa mère, près de l’aéroport. Contrairement à d’autres, il ne suit pas les enseignements de l’université islamique d’Al-Azhar, mais des cours particuliers, plus discrets, avec des maîtres tels que cheikh Aqbawi, un vieux sage spécialiste du droit islamique. Lors de ce long séjour, il découvre in vivo, dans les banlieues populaires, l’incroyable popularité de son grand-père, Hassan el-Banna. Et surtout la puissance des Frères musulmans. Malgré la répression, l’interdiction officielle du mouvement, les frérots sont toujours là. Il sillonne le pays avec son ami François Burgat, chercheur au CNRS (auteur de « l’Islamisme en face », aux Editions La Découverte). « Nous avons fait Louxor-Le Caire, se souvient François Burgat. Nos points de chute étaient souvent des Frères musulmans. »

En 1992, il retourne en Suisse et fonde aussitôt le mouvement des Musulmans et Musulmanes de Suisse. Cette fois, sa ligne politique est claire : il vient « réislamiser » la jeunesse musulmane européenne, en mal de repères. Objectif : la décomplexer. Comment ? En insufflant une idée simple : non seulement le musulman n’a pas à se considérer comme un citoyen de seconde zone, mais il doit au contraire se penser supérieur, car l’islam est au-dessus de tout. « Si tu deviens islamiste, toi aussi, frère, tu deviendras un être supérieur », dit-il en substance. Toute sa rhétorique est dans cette formule. Tariq Ramadan est un magicien : aux enfants des ghettos, il offre l’ascension sociale version supersonique, instantanée. Il reprend la formule « la solution, c’est l’islam », comme les soixante-huitards lançaient : « Une seule solution : la révolution ! » Le slogan trouve un public.

A son retour d’Egypte, quel est son statut ? Est-il un cheikh ? Un imam ? Un prédicateur ? Officiellement, il n’est rien de tout cela. Il est Tariq Ramadan, le descendant de la dynastie El-Banna, et cela suffit largement. Pourquoi se barder de titres ? Dans ses veines coule le sang du Guide. En Suisse, son parcours politique débute par un bel impair. En 1993, il se retrouve au milieu d’une polémique à propos de la représentation d’une pièce de Voltaire à Genève et à Ferney-Voltaire. Titre de l’œuvre : « Mahomet ». La pièce est une satire de tous les fanatismes. Le projet capote car, selon Hervé Loichemol, le metteur en scène, et Yves Laplace, dramaturge, écrivain, il a été victime du « lobbying forcené » de Tariq Ramadan. « Il est intervenu auprès des élus pour que cette pièce ne voie jamais le jour, soutient Yves Laplace. Il a avancé l’argument qu’en pleine guerre de Bosnie critiquer le Prophète était malvenu. Nous disions qu’on pouvait soutenir les Musulmans de Bosnie et ne pas interdire Voltaire. Ce n’est ni plus ni moins que de la censure. » Très vite, la polémique gagne les milieux intellectuels helvétiques. Tariq Ramadan tente d’éteindre l’incendie dans la presse. En vain. Pour beaucoup, son fondamentalisme est désormais flagrant.

Derrière celui que certains surnomment déjà « le BHL de l’islam » se cacherait donc un horrible taliban ? Sur le thème de la liberté de création, Tariq émettra plus tard, dans un livre d’entretiens avec son ami Alain Gresh, un avis troublant : « Certains savants ont, avec des arguments tirés du Coran et de la sunna, interdit la musique et parfois le dessin et la photographie (et donc la télévision et le cinéma). C’est une opinion parmi d’autres et elle doit être respectée. (…) Les autres, dont nous sommes, devront déterminer une approche sélective dans ces domaines comme dans les autres » (« les Musulmans d’Occident et l’avenir de l’islam », Sindbad-Actes Sud, 2003). Une approche sélective… Dans la Suisse prudente, le mini-scandale s’estompe très vite. Tariq Ramadan peut reprendre son bâton de pèlerin. Mais désormais il se méfie des milieux culturels, trop impétueux, trop réactifs. Il se concentre sur les milieux défavorisés. Sans succès. Son mouvement, Musulmans et Musulmanes de Suisse, ne semble pas vraiment décoller. Les immigrés, kosovars, turcs ou albanais, n’accrochent pas vraiment à ses thèses.

En France, il semblerait que le ciel soit plus clément. En 1992, ses amis de l’UOIF (Union des Organisations islamiques de France), proche des Frères musulmans, l’ont invité à leur congrès du Bourget. Il a senti une ferveur, un élan, qui n’existent pas dans son pays. Après tout, il pourrait être français puisque sa femme et ses enfants le sont. En février 1994, à Grenoble, il participe à une manifestation pour la défense du voile islamique à l’école. Il rencontre des jeunes Français d’origine maghrébine qui ont créé un mouvement, l’UJM, l’Union des Jeunes Musulmans. C’est le déclic. « Il y a eu comme un coup de foudre, raconte Abdelaziz Chaambi, un des fondateurs de l’organisation. Nous cherchions un porte-voix. Et lui cherchait une terre. » Le Suisse égyptien plonge alors dans la longue histoire des banlieues lyonnaises, les Minguettes, la marche des beurs. Il est happé par l’UJM, participe à toutes les conférences, tous les meetings qui se tiennent au Centre culturel œcuménique de Villeurbanne, rue Georges-Courteline, lieu d’échange interreligieux. Là, il rencontre Gilles Couvreur, représentant de l’épiscopat, le pasteur Jean Costil. Il en séduit certains, en agace d’autres. « Dès que je l’ai vu, explique Jean Costil, j’ai compris. Nous avons les mêmes spécimens dans l’Eglise réformée de France, les piétistes fondamentalistes, des gens lisses, sympathiques, charmeurs, mais qui ont l’âme en acier trempé. J’ai tenté de prévenir mes amis… » D’autres, au contraire, succombent à ses manières de diplomate. De nombreux militants du dialogue inter-religions voient en lui le premier interlocuteur sérieux avec qui ils peuvent travailler, tel Michel Morineau, secrétaire général de la Ligue de l’Enseignement, une énorme machine de plus d’un million d’adhérents. Le dirigeant syndical, en 1995, apprend la nouvelle de l’interdiction de territoire de Tariq Ramadan par Charles Pasqua. Motif : il pourrait troubler l’ordre public. En fait, les services français soupçonnent le Centre islamique de Genève d’être une plaque tournante du GIA algérien. Aucune preuve ne vient étayer cette rumeur. Résultat : un comité de soutien est constitué autour des gens de la Ligue des Droits de l’Homme et de la Ligue de l’Enseignement. « J’ai tout de suite voulu rencontrer ce garçon, précise Michel Morineau. Ceux qui prétendent qu’il a fait de l’entrisme à la Ligue de l’Enseignement se trompent. C’est moi qui l’ai invité à participer à la commission Islam et Laïcité. Il était un des rares musulmans à connaître vraiment le sens du mot laïcité. Pendant trois ans, nous avons tenu près de 40 réunions. Il n’en a pratiquement manqué aucune. » Et le jeune enseignant islamique séduit, multiplie les conférences, en particulier dans la région lyonnaise, Vénissieux, Chasse, Rillieux-la-Pape. Il enchante ses auditoires, fascinés par ce « prince d’Orient » tombé du ciel. La libraire Tawhid, appartenant à l’UJM, située dans le centre de la capitale rhodanienne, devient son QG. Elle diffuse l’intégralité de ses livres, cassettes audiovisuelles, entretiens. Elle lui consacre pratiquement l’essentiel de ses activités. Tariq Ramadan occupe tout l’espace. Il est devenu en quelques mois la superstar des beurs de la troisième génération. C’est Aladin chez les gones.

Un événement le marque : la mort de son père, le 4 août 1995. Saïd Ramadan voulait être enterré à Médine, la ville du Prophète. Refus des princes saoudiens. Après de longues négociations avec les autorités égyptiennes, le corps du patriarche est rapatrié au cimetière Shasi’i, dans le quartier du Vieux Caire, aux côtés de la dépouille du maître, Hassan el-Banna. Quarante ans après, Saïd Ramadan le banni retrouve enfin sa terre natale. Epilogue d’un exil interminable, lancinant, que chaque membre de la famille Ramadan porte comme une blessure jamais cicatrisée. Désormais, même si l’autorité revient toujours à l’aîné, Aymen, Tariq va être en première ligne. Il est l’homme des médias, celui qui ira en pleine lumière. Il doit poursuivre la « tâche du père ». Au pas de course. Le « turboprédicateur » est partout. En France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Angleterre, en particulier à Dublin, où il participe à la constitution d’un conseil des fatwas, organisme européen chargé de dire le droit aux musulmans du Vieux Continent. On le retrouve aussi en Malaisie, Indonésie, Soudan, dans l’océan Indien, à l’île Maurice, à la Réunion. Dans de nombreux pays musulmans, il est reçu comme un chef d’Etat. Il n’est qu’un roturier helvétique, un simple chargé de cours d’islamologie à l’université de Fribourg (une petite heure dispensée par semaine), mais pour de nombreux musulmans il est le descendant du Guide, l’héritier, celui qu’Hassan Tourabi, le Frère musulman soudanais, a présenté comme l’homme « porteur de l’avenir de l’islam » sans qu’on sache très bien où et quand il l’a dit.

Est-il, comme le prétend Antoine Sfeir, directeur des « Cahiers de l’Orient », le chef clandestin des Frères musulmans en Europe ? « A la fin des années 1980, dit-il, le Guide, le vénérable Machhour, lui a confié cette mission très périlleuse. Il ne fait aucun doute pour moi qu’il est un des personnages clés de la Confrérie. » L’intéressé se drape derrière un « je n’ai pas de lien organique avec les Frères », puis remonte dans un train, au pas de charge et poursuit son marathon européen. Comment le suivre ? Il ne tient pas en place. Où cette course le mène-t-il ? « Contrairement à ce que beaucoup croient, dit-il, je n’ai aucune ambition politique personnelle. Je ne reste jamais plus de trois ans à la tête d’une structure. Je n’ai pas de goût particulier pour le pouvoir. » Electron libre, vibrionnant, insaisissable, toujours entre deux avions, deux trains, deux interviews de télévision, Tariq Ramadan, l’ancien moniteur de ski, godille sur la modernité. Il est un islamiste de l’ère du zapping et de la télécommande. « C’est un télévangéliste rusé, commente le père Christian Delorme, qui fut un de ses premiers fidèles à Lyon. Au départ, on pourrait croire qu’il est en train de fonder un mouvement qui pourrait ressembler à la Jeunesse ouvrière chrétienne, la JOC. Et puis, peu à peu, j’ai été frappé par son côté froid, seigneur égyptien, qui parle lentement, avec suavité, comme un gourou. Je me suis aperçu qu’il ne disait jamais du bien des autres, ni du christianisme, ni du judaïsme, ni de la culture occidentale. Quelque chose me gêne chez lui. Aux Arabes, il dit « mes frères, mes sœurs ». Aux autres « madame et monsieur ». C’est troublant, tout de même. »

A la Ligue de l’Enseignement, de nombreux militants commencent eux aussi à estimer que le « dialogue ne fonctionne que dans un seul sens ». Les tensions se durcissent et plusieurs débats deviennent houleux. En 2000, la commission Islam et Laïcité est dissoute et récupérée par la Ligue des Droits de l’Homme, sous la houlette d’Alain Gresh, rédacteur en chef du « Monde diplomatique ». A travers ce militant tiers-mondiste, fils d’Henri Curiel, ancien communiste égyptien, assassiné en France, donc, comme lui, très marqué par l’histoire du pays des pharaons, Tariq trouve une nouvelle terre d’accueil : l’altermondialisme. Il est invité au Forum social européen, parmi des centaines d’autres. Paradoxe : la polémique lancée autour de sa participation le dope dans les médias. Et dans les cités. « C’est incroyable, reconnaît-il. Après le Forum, j’avais deux fois plus de monde à chacune de mes conférences. » C’est à cette époque que le ministère de l’Intérieur commence sérieusement à suivre cette « bête de scène islamique ». Une équipe de la 13e section des Renseignements généraux ne travaille plus que sur lui. Tous ses prêches, toutes ses conférences sont suivies à la loupe. Un traducteur de la DST est dépêché à la Préfecture de Paris pour décrypter ses quelques textes prononcés en arabe. Nicolas Sarkozy fait remonter un dossier biographique complet. Il comprend que l’homme n’est pas un simple prédicateur. Il n’a pas de parti, pas de journal, pas de véritable troupe ? Il a bien plus. Un immense pouvoir symbolique, celui de la dynastie des El-Banna. L’animal politique qu’est Sarkozy flaire le gros gibier. Il prend alors le risque de l’inviter à « 100 minutes pour convaincre » sur France2 et gagne le match en le coinçant dans les cordes sur le fameux « moratoire sur la lapidation des femmes ». Mais Tariq, l’ancien demi centre du Football Club de Perly, n’aime pas les contre-pieds. Il ressasse cette défaite avec amertume. Il veut sa revanche. Il n’est pas pressé. Il n’a aucune élection présidentielle en vue. « Je pourrais demander la nationalité française, car ma femme et mes enfants ont la double nationalité franco-suisse, mais je ne le fais pas, pour qu’on comprenne bien que le terrain politique traditionnel n’est pas ma tasse de thé, si je puis dire. » En attendant sa « revanche » contre le locataire de la place Beauvau, Tariq Ramadan poursuit sa tournée des popotes : Chicago, Berlin, Italie, Espagne. En avril, il part en Californie pour participer à un forum sur la théologie de la libération. Pendant que le pigeon voyageur islamiste tourne autour de la planète, les services de renseignement européens, en particulier français et suisses, cherchent frénétiquement des dossiers sur lui. Et là, ils plongent dans un labyrinthe.

Il y a bien sûr la piste Al-Taqwa, la fameuse banque soupçonnée par les Etats-Unis d’avoir financé les réseaux Ben Laden (voir l’entretien avec Richard Labévière p. 68). Que peuvent-ils lui reprocher ? D’avoir un oncle, Al-Islam el-Banna, frère de sa mère, membre du conseil d’administration de cet organisme bancaire et en même temps dirigeant officiel des Frères musulmans ? D’avoir passé un an, en famille, en 1998, au Markfield Institute of High Education, à Leicester, grâce à la Islamic Foundation, d’y avoir écrit deux de ses livres, d’avoir bénéficié d’une bourse de 1000 livres sterling par mois ? Certes, cet établissement chic, à l’architecture victorienne, où l’on forme les cadres de l’islam mondial, est connu pour être proche des Frères musulmans. Certes, Tariq Ramadan visite parfois, à Birmingham, un lointain parent, Hani el-Banna, président de la très controversée ONG Islamic Relief, pointée sur la liste noire des organisations qui utilisent l’arme de la charité pour « évangéliser » les peuples victimes de famine. Mais Hani el-Banna est un personnage respectable. Il possède la double nationalité britannique et égyptienne. Il vient d’être décoré par le ministre de la Défense, Jack Straw, de l’Ordre de l’Empire britannique, en présence du prince Charles. Alors ?

Il y a aussi le dossier du juge madrilène, Baltasar Garzon, dans lequel un membre d’Al-Qaida d’origine algérienne, un certain Ahmed Brahim, au cours d’une conversation téléphonique avec un employé de la librairie Tawhid de Lyon, demande si « Tariq viendra aussi ». Mais quel Tariq ? « Je sais que je suis désormais surveillé en permanence, avoue Tariq Ramadan. Ce n’est pas très agréable, mais je n’y peux rien. » Que peut-il en effet contre ceux qui lui reprochent d’avoir des sympathies coupables pour le théologien des Frères musulmans, Youssouf al-Qaradawi, l’homme qui a autorisé le Hamas à mener des opérations kamikazes en Israël ? Enfin, il y a l’assassinat, en 1994, à Genève, d’un diplomate égyptien, membre des services secrets, Alaedine Nazmi. L’homme était chargé de surveiller les activités de la famille Ramadan, en Suisse. Cet épisode a étrangementété passé sous silence.

A Genève, entre deux jets, Tariq Ramadan voudrait en finir avec l’ère du soupçon, de la « diabolisation ». « J’ai assez répété que j’étais un homme de dialogue, contre toute violence, sauf en Palestine », se défend-il. Là-bas, dans les prisons israéliennes, dans les cachots où sont enfermés les terroristes du Hamas, on peut voir, accrochés aux murs des cellules, des portraits du Guide, le grand-père mythique, Hassan el-Banna, l’homme qui rêvait d’instaurer un nouveau califat à Jérusalem. « C’est un peu son problème, dit Eric Rouleau, ancien ambassadeur de France en Turquie et en Tunisie. Il fait le grand écart entre deux positions, celle de la modernité et celle de l’islam des origines, les droits de l’homme et sa sympathie pour des mouvements violents. C’est une position impossible. » Tariq Ramadan est lancé dans une délicate course d’obstacles. Tiraillé entre la France et l’Egypte, les pacifistes et les kamikazes, il court. Il joue les prêcheurs pressés. Lui qui prétend avoir l’éternité devant lui jongle avec les fuseaux horaires. Que fuit-il ? Quels fantômes ? Tariq Ramadan a un rêve : rencontrer Zinedine Zidane. En arabe, cela veut dire « la beauté divine »…

Tariq Ramadan, star de l’islam de « l’ère du zapping et de la télécommande », marié à une Française, père de quatre enfants, vit entre Genève… et le reste du monde.

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  • bds des Ardennes

    A mimi :
    On n’est pas raciste on est juste anti-con et anti-islam, et pour ma part je suis anti-religion quelquel soit y compris le christianisme.
    et je ne suis ni cômeur de longue durée, ni alcholique et pas non plus divordé.
    hé non!, les arabes ne sont pas des gens comme les autres puisqu’ils sont comme tu le dis… arabe.

  • mimi

    Je n’est jamais lu quelque chose d aussi bete et je n est même pas tout lu, quel esprit etroit, mes pauvres, je comprends pourquoi l europe est malade, en crise avec des gens comme vous, il y a de quoi, hitler ne vous a pas suffit????????? pq voulez vous domminer le monde, les autres, vous etes qui pour imposer votre vision, votre point de vue, vous etes les nouveaux prophete et personne ne le sais, je pense que vous etes des chommeurs de longue duree, divorcée, des alcoliques qui jetent la fautes sur les autres aulieu de vous en prendre a vous même et de vos erreurs,oui les arabes, les musulmans sont des gens comme les autres, on ne peux pas leurs reprocher d etre solidaire, d avoir une croyance, d etretres croyants, de plus en plus diplomes… demain tu peux etre gravement malade et qui c’est un docteur musulman qui sauvera ta vie de raciste. reflechi bien avant de parler. je vais voir votre liberte si vous afficherai mon message ou pas; mais je connais deja la reponse

Dans la « mère patrie » de l’islam, l’Arabie Saoudite, il est permis d’épouser une fillette d’un an

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 3:49

Après le bon docteur irakien Abd Al-Hamid Al-’Ubeidi, expert en matière de charia, c’est au tour d’un autre “savant” musulman, le bon docteur saoudien Ahmad Al-Mu’bi, officiant de mariage, d’expliquer sur les ondes de la chaîne libanaise LBC qu’il est islamiquement permis d’épouser une fillette âgée d’un an. Il faudra toutefois attendre un peu pour les relations sexuelles.
Un peu, mais pas trop.
Pour ces dernières, il faudra attendre l’âge de neuf ans, âge qu’avait Aïcha lors de ses premiers rapports sexuels avec Mahomet. Ce dernier est, ne l’oublions pas, le « beau modèle » que doivent suivre les musulmans. Nojoud, la petite divorcée yéménite de 10 ans, en sait quelque chose.
Petit message à l’attention des pédophiles du monde entier : convertissez-vous à la religion de paix®, épousez jusqu’à 4 fillettes (l’islam permet jusqu’à 4 épouses), répudiez-les quelques années plus tard (que vous encombreriez-vous de vieillardes de 13 ans ?), puis recommencez.

Si d’aventure un esprit chagrin y trouvait quelque chose à redire, accusez-le de racisme et d’islamophobie.

L’islam est assurément une bien belle religion.

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Dans la 10 commentaires(Les commentaires sont suspendus)   folder-gray L’islam et les enfants – Pédophilie en islam

10 commentaires sur le texte : Dans la « mère patrie » de l’islam, l’Arabie Saoudite, il est permis d’épouser une fillette d’un an.

  • cheraze

    mais ds lislam c’esrt normal car le phrophete de lislam a epouser aicha a l’age de 9ans et lui avais 53ans il suivent leur prophete.

    • bds de Ardennes

      cheraze :
      pauvre idiot si ton prophete le pédophile se jète dans la meuse, toi comme un pauvre con, tu te jetes égualement dans la meuse…

  • bds de Ardennes

    Le mariage avec un enfant dans le berceau est autorisé en arabie saoudite .
    la preuve en image:
    http://www.youtube.com/watch?v=CarnPM_6Mro&feature=related
    Ils se cachent derierre leur coran afin de justifier leur penchants pédophile…

  • bds de Ardennes

    ils n’aiment pas les cochons, ils n’aiment pas les chiens, ils n’aiment pas les femmes, ils n’aiment pas les homos,ils n’aiment pas la démocratie, ils n’aiment pas la laïcité, ils n’aiment pas l’alchool ( sauf en cachette…!)
    Mais parcontre ils aiment se marier avec des petites filles de six ans voir moins.
    ils osent appeler ca une religion de paix de tolérance.
    Faudrait qu’ils aillent se faire psychanaliser.mais sans doute ils n’aiment pas non plus les psychanalistes…

  • Dollie W. Snow

    Dans le meme ordre didees l Ordre de la Republique Islamique dIran qui sest. Qui ne se souvient de la rencontre emerveillee dun certain Michel Foucault avec la revolution islamique? lemerveillement vecu par certains philosophes venu a la rencontre de lalterite islamiste ni la chance detre loges dans des hotels de premiere classe.

  • Barton Carey

    Les limites de cette politique ont commence a se faire sentir lorsque les Etats-Unis en 1979 ont continue a appuyer le Shah d Iran ignorant alors qu une population etait en train de se soulever donnant naissance a l islamisme politique. Le 11 Septembre 2001 a revele les limites de l immobilisme politique des pays arabes lorsque certains regimes soutenus n ont pu s opposer aux islamistes radicaux.

  • Irma W. Hess

    Il est urgent que nous ayons moins de respect pour lislam et plus de respect pour nous- memes si nous voulons conserver la liberte que nos peres ont gagnee au prix de leurs vies.

  • angie

    honteuxxxx

  • F.A.

    Et l’on nous dit que la pédophilie n’existe pas chez les musulmans ? D’accord elle existe dans toutes les religions mais ici il est marquée dans le Coran qu’elle est tolérée !!!! Qu’on arrête de nous mentir alors !

    • admin

      … et c’est une des raison pour lesquelles l’association Nonali demande l’interdiction du coran et de l’islam…

Assassinats politiques et massacres de juifs

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 3:34

« Les Arabes qui nous ont durement persécutés, nous ont soumis à une législation funeste et discriminatoire ; jamais nation ne nous a brimés, dégradés, avilis et haïs autant qu’eux. » (Epître de Malmoide, datée de 1198, citée par Bat Ye’or, Le Dhimmi, Profil de l’opprimé en Orient et en Afrique du Nord depuis la conquête arabe, Paris, 1980, p.291).

Cette parole prononcée par un Juif du Moyen Age, Maïmonide, est toujours d’actualité, puisque, depuis plusieurs décennies, les juifs vivant dans les pays musulmans fuient vers Israël ou vers les pays occidentaux de culture chrétienne.
Maimonide, théologien, philosophe et médecin juif (mort en 1204). Il fut persécuté et chassé de l’Espagne musulmane – soi-disant tolérante – par les musulmans almohades (Berbères fanatiques, ayant régné sur l’Espagne et le Maghreb). Un des deux athénées juifs de Bruxelles porte son nom. Il se trouve près de la Gare du Midi et ses étudiants se font souvent agresser par les « locaux » (les arabo-musulmans).
Le « saint » Coran exhorte les Musulmans à faire la guerre aux Juifs :
« Maudits, quelque part où ils soient acculés, ils seront pris et tués sans pitié. » Le Coran, sourate 33, v.61.
« Que Dieu leur [aux Juifs] fasse la guerre. » Le Coran, sourate 9, v.30.
Ne soyons dès lors pas étonnés si, à l’heure actuelle, ici même, au cœur de l’Europe, les juifs sont attaqués par les arabo-musulmans. Anvers, durant la seule semaine du 21 au 27 juin 2004, on ne dénombre pas moins de six agressions racistes envers la communauté juives de la ville, notamment le jeudi 24 juin 2004, où un adolescent à été poignardé par un arabo-musulman, uniquement parce qu’il était juif !
Au fur et à mesure, lorsque les arabo-musulmans deviendront majoritaires en Europe, ils persécuteront, non seulement les juifs, mais tous les Occidentaux au nom d’Allah. Ainsi que cela leur est ordonné dans le Coran, où Allah appelle à la haine de tous les non-musulmans :
« Lorsque vous rencontrerez des infidèles (les non-musulmans), tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage. » Le Coran, sourate 47, v. 4.

Dans le Coran, l’islam considère les juifs comme son pire ennemi : « On peut voir, certes, que ceux qui nourrissent la haine la plus virulente contre les croyants (musulmans) sont les juifs et les païens. » Le Coran, sourate 5, v. 82.

Le Coran exhorte également les musulmans à faire la guerre contre tous les non-musulmans : « Faites la guerre à ceux qui ne croient pas en Allah, et faites la guerre aux gens des Ecritures (les juifs et les chrétiens) jusqu’à ce qu’ils paient le tribut et qu’ils soient humiliés. » Le Coran, sourate 9, v. 29.
L’esprit islamique est insondable et rusé. Les Occidentaux n’ont aucune idée de ce que peuvent penser les arabo-musulmans. De plus, comme l’affirmait le grand historien belge, Henry Pirenne, (il a sa statue avenue Franklin Roosevelt à Bruxelles), à cause de leur religion, les arabo-musulmans sont inassimilables. On ne peut donc les comparer aux Polonais, aux Japonais, aux bouddhistes, etc… qui s’intègrent heureusement et pacifiquement dans nos civilisations occidentales.

Prévenir c’est guérir et gouverner c’est prévoir. Les dirigeants européens doivent absolument empêcher la guerre civile qui risque, dans quelques années, de surgir brutalement en Europe entre les musulmans, de plus en plus nombreux, et les Occidentaux.

Oui, nous devons empêcher le mal futur. Et, pour reprendre la phrase de Cicéron (mort en 43 av. Jésus-Christ), je dirais : « Qui n’empêche pas le mal le favorise. » Nous devons sauver la démocratie. Regrettons avant, et non après quand il sera trop tard. Avec le temps – l’islam n’est pas pressé – les musulmans vivant en Europe vont islamiser la laïcité. Ils seront impitoyables envers les incroyants : les athées, les libres penseurs, les francs-maçons, les chrétiens, les juifs, les membres d’autres sectes et d’autres religions.

Personnellement, je déteste cette haine antijuive que l’on trouve dans le livre sacré des musulmans. le Coran ; cette haine antijuive prônée par Mahomet, le prophète arabo-musulman, fondateur de l’islam.

Ne perdons jamais de vue que Mahomet a donné ordre à tous les musulmans de tuer tous les juifs : « L’heure du jugement n’arrivera pas tant que vous n’aurez pas combattu les Juifs et à tel point que la pierre, derrière laquelle s’abritera un Juif, dira : Musulman ! voilà un Juif derrière moi, tue-le ! » El-Bokhari, les Traditions Islamiques, titre 56, Chap.94, tome 2, p. 322.

Dans le Coran, Allah, le dieu des musulmans, ordonne également de tuer tous les non-musulmans : « O vous [musulmans] qui croyez ! Combattez ceux des incrédules [les non-musulmans] qui sont près de vous. Qu’ils vous trouvent durs. » Le Coran, sourate 9, v. 123.

Pour moi, votre serviteur, le père Samuel, les juifs sont le peuple élu de Dieu, aussi ne doit-on jamais les attaquer, ni les détester. Etre antijuif, c’est être criminel.

De plus, nous remercions le peuple juif pour nous avoir donné Jésus-Christ, notre sauveur. Sa crucifixion, sa mort et sa résurrection étaient nécessaires afin que les Ecritures soient accomplies.
Comme le disait très justement le pape Pie XI (mort en 1939) :
« Spirituellement, nous sommes tous des sémites. »
Jésus-christ, les apôtres, la Vierge Marie, le premier pape, saint Pierre, tous étaient juifs et orientaux.
En un mot : c’est grâce aux juifs si le christianisme existe.

Nous lisons dans l’Evangile de saint Jean, ch. 4, v. 22 : « Jésus dit : ‘le salut vient des juifs’ ».

Le peuple juif peut être considéré comme une bénédiction pour le monde et un exemple de démocratie

Brouillon auto

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 3:27

Qu’entendait-il d’ailleurs par Chrétien ?

Que trouve t-on dans le Coran, aux différentes époques de la vie de Mahomet sur la manière de considérer ces mêmes chrétiens ?

Un petit rappel du divin message coranique et de ses injonctions non moins « divines »…

Quelques versets dans le Coran laissent à penser que les chrétiens bénéficient d’une image favorable. C’est ainsi qu’Allah, dans la sourat 5, v. 85/82, déclare à son prophète : « Tu trouveras certes que les gens les plus hostiles à ceux qui croient sont les Juifs et les Associateurs et tu trouveras que les gens les plus proches de ceux qui croient, par l’amitié, sont ceux qui disent : « Nous sommes chrétien. » C’est que, parmi ceux-ci, se trouvent des prêtres et des moines et que ces gens ne s’enflent point d’orgueil. »

Sourate 5,v. 86/83 : « Quand ils entendent ce qu’on a fait descendre vers l’Apôtre, tu les vois répandre des larmes, de leurs yeux, à cause de ce qu’ils savent de vérité. Tu les entends s’écrier : « Seigneur ! nous croyons ! inscris-nous donc avec les Témoins ! » Mais dans de nombreuses sourates, juifs et chrétiens sont englobés dans une même réprobation. Ils ont faussé leurs Ecritures, ils sont impies. Pour les juristes musulmans, les textes les plus militants, les plus « durs » abrogent les dispositions antérieures autorisant une attitude expectante envers les polythéistes, les juifs, les chrétiens, les sabéens et les zoroastriens. La sourate 9 est essentielle car c’est sur elle que se fondèrent les légistes musulmans, au XIXè siècle, pour établir une discrimination entre musulmans d’une part, et idolâtres et gens du Liver d’autre part !

La sourate 5,v. 77/73 est déjà claire dans son attitude envers les chrétiens : « Impies ont été ceux qui ont dit : « Allah est le troisième d’une triade . » Il n’est de divinité qu’une Divinité unique. S’ils ne cessent point leur dit, ceux qui parmi eux sont impies seront touchés par un tourment cruel. »

Oui, les chrétiens doivent demander pardon à Allah. Sourate 5,v. 75/74 : « Eh quoi ! ne reviendront-ils point à Allah et ne Lui demanderont-ils pas pardon, alors qu’Allah est miséricordieux ? » Sourate 5,v. 79/75 : « Le Messie, fils de Marie, n’est qu’un Apôtre avant lequel les Apôtres antérieurs ont passé. Sa mère était une sainte (siddîqa). Ils prenaient de la nourriture. Vois comme Nous leur expliquons les preuves et puis vois comme ils se détournent. » Pour les commentateurs musulmans, le Messie n’est qu’un être humain puisque , par principe, Allah ne mange pas. Mais devant les preuves sur l’unicité de Dieu que donne Allah lui-même par l’intermédiaire de son messager Mahomet, les chrétiens se détournent et persistent dans l’erreur. La question que les musulmans n’ont cessé d’adresser aux chrétiens est la suivante : pourquoi s’attachent-ils à la Trinité et considèrent-ils que Jésus est le fils de Dieu ? Dieu ne peut avoir un fils, pas plus qu’il ne peut avoir un père. Pourquoi un Dieu s’incarnerait-il pour sauver les hommes ? Pourquoi un Dieu serait-il crucifié comme un vulgaire esclave ? Mystère de la Sainte Trinité, mystère de l’Incarnation, mystère de la Rédemption, crucifixion, résurrection… L’Islam considère qu’il s’agit là de doctrines pernicieuses, de dogmes erronés. Sourate 5, v. 81/77 : « Dis : Ô Détenteurs de l’ Ecriture ! Ne soyez point extravagants en votre religion. Ne suivez point les erreurs des gens qui, antérieurement ont été égarés, qui en ont égaré beaucoup et qui se sont égarés loin du chemin uni. »

Sourate 5,v. 19/17 : « Infidèles ont été ceux qui ont dits : « Allah est le Messie, fils de Marie ». »

De plus, l’Islam considère, que d’une certaine manière, juifs et chrétiens sont « amis » les uns des autres. Sourate 5,v.21/18 : « Les Juifs et les Chrétiens ont dit : « Nous sommes les fils et les aimés d’Allah. » Demande-leur donc : « Pourquoi donc vous torture-t-Il pour vos pêchés ? » » En fait ce que l’Islam rejette et vomit, ce sont les chrétiens trinitaires, les catholiques donc, considérés comme des polythéistes, des trithéistes. Il semble que les « bons » chrétiens du Coran soient les Nazaréens ( vertains spécialistes de l’histoire religieuse du christianisme hérétique pensent que le mot arabe nasârâ pour désigner les chrétiens, désigne en fait les « zaréens ». On connaît mal le rôle joué par la secte des « Nazaréens » à l’époque de Mahomet). Mais pour les chrétiens trinitaires, il n’y a pas de pardon possible : « Allah ne pardonne point qu’il Lui soit donné des Associés, alors qu’Il pardonne, à qui le veut, les péchés autres que celui-là. Quiconque associe à Allah, commet un péché » (Sourate 4,v.51/48).

Le mystère de la Sainte Trinité, pour les musulmans, c’est Dieu, Jésus et Marie ! (alors que pour la théologie chrétienne c’est le Père, le Fils et le Saint-Esprit). On comprend le malaise profond de certains catholiques devant la perception erronée et caricaturale du christianisme par les musulmans. Mais en général, même les lettrés musulmans sont déconcertés par les mystères chrétiens, par l’absence de ritualisme, le mépris du juridique. En réalité, le christianisme apparaît comme une religion très éloignée de l’Islam sunnite. Ce dernier est en fait plus proche du judaïsme, car les notions d’appartenance à la communauté, de « loi » qui régit la vie des croyants jusque dans les interdits alimentaires, sont étrangères au christianisme. Si l’Islam semble plus favorable aux chrétiens (Nazaréens ?), se fondant sur certains versts de la période mecquoise, c’est que Mahomet a été confronté aux Juifs de Médine qui l’ont dénié en tant que prophète et ridiculisé. Les ermites chrétiens que Mahomet a été amené à connaître dans le désert près de la Mecque ( ou plus haut dans le désert Syrien)- souvent des hérétiques fuyant la persécution, réfugiés à la Mecque- ne se sont pas opposés à son message. Peut être même l’ont-ils informé de leur religion. Le vécu religeiux de Mahomet n’est pas le même concernant les deux religions. A Médine, l’organisation du culte musulman se fera principalement en regardant les Juifs dans un premier temps… et ensuite en dépossédant ces Juifs de leur héritage religieux et en se l’appropriant. Devant leur protestation légitime, les Juifs furent accusés d’avoir faussé leurs écritures, dénaturé leur religion. Pour les musulmans, Dieu est en colère contre les Juifs (sourate 1, v.6). Quant aux chrétiens, Dieu les considèrent comme égarés (sourate, v.7). Dieu est en colère contre les Juifs qui refusent de se rallier à un prophète qui estime être si proche d’eux. Jésus est un prophète vénéré pour les musulmans, qui a fait des miracles mais pour eux ce n’est qu’un prophète.  Ce n’est pas le fils de Dieu. Dieu ne peut avoir de père. L’incarnation est refusée. Dieu qui se fait homme, l’idée est totalement rejetée de même qu’est rejetée la crucifixion de Jésus sur la croix comme un vulgaire esclave. Un prophète ne peut avoir subi ce sort infâme. Au dernier moment, quelqu’un lui a été substitué sur la croix. C’est pourquoi le symbole de la croix est un symbole honni qui hérisse le pieux musulman.

Quant au mystère de la Rédemption, le Christ qui rachète les péchés de l’humanité, cet aspect du dogme est perçu par les musulmans comme de la pure folie, une exagération délirante. Comme est folie à leurs yeux l’eucharistie, ce sacrement qui perpétue le sacrifice du Christ par la transsubstantiation des espèces du pain et du vin en corps et sang du Christ ; la Communion est la réception de ce sacrement de l’eucharistie par les fidèles. Manger le corps du Christ (et pour la communion sous le deux espèces, boire le vin qui et devenu le sang du Christ)- le vin et le sang : un interdit alimentaire et le summum de l’impur, le sang, et qui plus est le sang du Christ ! La transsubstantiation- le changement du pain et du vin eucharistiques en la substance du corps et du sang de Jésus-Christ, toutes ces affirmations sont considérées comme la pire des hérésies. Quant à la confession, l’aveu des pêchés à un prêtre en vue de recevoir l’absolution, un prêtre célibataire, représentant de Dieu et qui dans ce confessionnal, cette petite cabine isolée, entend les pêchés des hommes mais aussi… des jeunes femmes qui viennent seules et qui lui confient ce qu’elles ne confient pas à leur mari… Les musulmans osent à peine dire ce qu’ils en pensent tant ils sont persuadés que Satan est présent dans le confessionnal. En ce qui concerne le célibat des prêtres catholiques, leur vœu de chasteté, l’Islam a beaucoup de mal à le comprendre. Il imagine souvent les pires turpitudes, car ni le célibat ni le monachisme ne sont acceptés. Le mariage est la moitié de la religion. Mais là encore, un fossé sépare les catholiques des musulmans. Pour ces derniers, la mariage est un sacrement indissoluble. En réalité, l’Islam a à l’esprit un christianisme « laïcisé », fortement modifié par la Réforme protestante. Mais l’Islam intégriste, spontanément et instinctivement, se méfie des chrétiens. Sa position est celle quel’on trouve dans  la sourate 5, v. 56/51 : « Ô vous qui croyez ! ne prenez point les juifs et les chrétiens comme « amis ». Ils sont « amis » les uns avec les autres. » ; ou encore v.62/57 : « Ô vous qui croyez ! ne prenez point comme « amis » ceux qui ont pris votre religion en raillerie et comme jeu, parmi ceux à qui l’Ecriture a été donnée antérieurement et parmi les Infidèles ! »

La sourate 9,v. 28, est encore plus ferme. La sourate 9 : «  Revenir dans l’erreur » est la seule qui ne soit pas précédée de la formule habituelle «  Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux ». Mahomet est depuis neuf ans à Médine. En 631, il est à l’apogée de sa « carrière » politique et militaire. Il est enfin en mesure d’imposer ses conditions. Il est suffisamment craint, la terreur règne du fait des meurtres politiques et des razzias réussies. Il cesse de pactiser et d’avoir peur. C’est lui-même qui fait peur. C’est alors qu’il adopte une attitude beaucoup plus dure envers les juifs, les chrétiens, les polythéistes. Il n’y a plus de discrimination entre idolâtres et gens du Livre. Le v. 28 de cette sourate 9 stipule : « Ô vous qui croyez ! les infidèles ne sont qu’impureté. » Le v. 29 continue : « Combattez ceux qui ne croient point en Allah, ni au jour du Jugement dernier, ne déclarent pas illicite, ne pratiquent point la religion de véritée parmi ceux ayant reçu l’Ecriture. Combattre-les jusqu’à ce qu’ils paient la jizya, de leurs propres mains, après s’être humiliés. »

Les versets suivants ne sont guère plus tendres ( v.30) : « les juifs disent : « Ozaïr est le fils d’Allah » ( Ozaïr est probablement Esdas, ce personnage biblique. Le livre d’Esdras relate le retour d’exil des juifs. On trouve aussi Ezra) et les chrétiens disent : « Le Christ est le fils d’Allah. (…) Qu’Allah les tue ! »

Ainsi ceux qui croient à Jésus fils de Dieu méritent la mort. Il faut qu’Allah les tue ou les anéantisse. Ils méritent l’Enfer où ils demeureront éternellement. Ce sont comme les Juifs les pires des humains. C’est ce qui résulte de la sourta 98, v. 5/6 :

«  Les infidèles , parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs, iront en Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création ce sont eux les pires. »

Le dialogue islamo-chrétien devrait relire ce que le Coran dit à propos des chrétiens et des juifs. Ces derniers sont bien le pire aux yeux du pieux musulman intégriste, c’est-à-dire l’impur, la corruption des textes et des hommes !

Qu’entendait-il d’ailleurs par Chrétien ?

Que trouve t-on dans le Coran, aux différentes époques de la vie de Mahomet sur la manière de considérer ces mêmes chrétiens ?

Un petit rappel du divin message coranique et de ses injonctions non moins « divines »…

Quelques versets dans le Coran laissent à penser que les chrétiens bénéficient d’une image favorable. C’est ainsi qu’Allah, dans la sourat 5, v. 85/82, déclare à son prophète : « Tu trouveras certes que les gens les plus hostiles à ceux qui croient sont les Juifs et les Associateurs et tu trouveras que les gens les plus proches de ceux qui croient, par l’amitié, sont ceux qui disent : « Nous sommes chrétien. » C’est que, parmi ceux-ci, se trouvent des prêtres et des moines et que ces gens ne s’enflent point d’orgueil. »

Sourate 5,v. 86/83 : « Quand ils entendent ce qu’on a fait descendre vers l’Apôtre, tu les vois répandre des larmes, de leurs yeux, à cause de ce qu’ils savent de vérité. Tu les entends s’écrier : « Seigneur ! nous croyons ! inscris-nous donc avec les Témoins ! » Mais dans de nombreuses sourates, juifs et chrétiens sont englobés dans une même réprobation. Ils ont faussé leurs Ecritures, ils sont impies. Pour les juristes musulmans, les textes les plus militants, les plus « durs » abrogent les dispositions antérieures autorisant une attitude expectante envers les polythéistes, les juifs, les chrétiens, les sabéens et les zoroastriens. La sourate 9 est essentielle car c’est sur elle que se fondèrent les légistes musulmans, au XIXè siècle, pour établir une discrimination entre musulmans d’une part, et idolâtres et gens du Liver d’autre part !

La sourate 5,v. 77/73 est déjà claire dans son attitude envers les chrétiens : « Impies ont été ceux qui ont dit : « Allah est le troisième d’une triade . » Il n’est de divinité qu’une Divinité unique. S’ils ne cessent point leur dit, ceux qui parmi eux sont impies seront touchés par un tourment cruel. »

Oui, les chrétiens doivent demander pardon à Allah. Sourate 5,v. 75/74 : « Eh quoi ! ne reviendront-ils point à Allah et ne Lui demanderont-ils pas pardon, alors qu’Allah est miséricordieux ? » Sourate 5,v. 79/75 : « Le Messie, fils de Marie, n’est qu’un Apôtre avant lequel les Apôtres antérieurs ont passé. Sa mère était une sainte (siddîqa). Ils prenaient de la nourriture. Vois comme Nous leur expliquons les preuves et puis vois comme ils se détournent. » Pour les commentateurs musulmans, le Messie n’est qu’un être humain puisque , par principe, Allah ne mange pas. Mais devant les preuves sur l’unicité de Dieu que donne Allah lui-même par l’intermédiaire de son messager Mahomet, les chrétiens se détournent et persistent dans l’erreur. La question que les musulmans n’ont cessé d’adresser aux chrétiens est la suivante : pourquoi s’attachent-ils à la Trinité et considèrent-ils que Jésus est le fils de Dieu ? Dieu ne peut avoir un fils, pas plus qu’il ne peut avoir un père. Pourquoi un Dieu s’incarnerait-il pour sauver les hommes ? Pourquoi un Dieu serait-il crucifié comme un vulgaire esclave ? Mystère de la Sainte Trinité, mystère de l’Incarnation, mystère de la Rédemption, crucifixion, résurrection… L’Islam considère qu’il s’agit là de doctrines pernicieuses, de dogmes erronés. Sourate 5, v. 81/77 : « Dis : Ô Détenteurs de l’ Ecriture ! Ne soyez point extravagants en votre religion. Ne suivez point les erreurs des gens qui, antérieurement ont été égarés, qui en ont égaré beaucoup et qui se sont égarés loin du chemin uni. »

Sourate 5,v. 19/17 : « Infidèles ont été ceux qui ont dits : « Allah est le Messie, fils de Marie ». »

De plus, l’Islam considère, que d’une certaine manière, juifs et chrétiens sont « amis » les uns des autres. Sourate 5,v.21/18 : « Les Juifs et les Chrétiens ont dit : « Nous sommes les fils et les aimés d’Allah. » Demande-leur donc : « Pourquoi donc vous torture-t-Il pour vos pêchés ? » » En fait ce que l’Islam rejette et vomit, ce sont les chrétiens trinitaires, les catholiques donc, considérés comme des polythéistes, des trithéistes. Il semble que les « bons » chrétiens du Coran soient les Nazaréens ( vertains spécialistes de l’histoire religieuse du christianisme hérétique pensent que le mot arabe nasârâ pour désigner les chrétiens, désigne en fait les « zaréens ». On connaît mal le rôle joué par la secte des « Nazaréens » à l’époque de Mahomet). Mais pour les chrétiens trinitaires, il n’y a pas de pardon possible : « Allah ne pardonne point qu’il Lui soit donné des Associés, alors qu’Il pardonne, à qui le veut, les péchés autres que celui-là. Quiconque associe à Allah, commet un péché » (Sourate 4,v.51/48).

Le mystère de la Sainte Trinité, pour les musulmans, c’est Dieu, Jésus et Marie ! (alors que pour la théologie chrétienne c’est le Père, le Fils et le Saint-Esprit). On comprend le malaise profond de certains catholiques devant la perception erronée et caricaturale du christianisme par les musulmans. Mais en général, même les lettrés musulmans sont déconcertés par les mystères chrétiens, par l’absence de ritualisme, le mépris du juridique. En réalité, le christianisme apparaît comme une religion très éloignée de l’Islam sunnite. Ce dernier est en fait plus proche du judaïsme, car les notions d’appartenance à la communauté, de « loi » qui régit la vie des croyants jusque dans les interdits alimentaires, sont étrangères au christianisme. Si l’Islam semble plus favorable aux chrétiens (Nazaréens ?), se fondant sur certains versts de la période mecquoise, c’est que Mahomet a été confronté aux Juifs de Médine qui l’ont dénié en tant que prophète et ridiculisé. Les ermites chrétiens que Mahomet a été amené à connaître dans le désert près de la Mecque ( ou plus haut dans le désert Syrien)- souvent des hérétiques fuyant la persécution, réfugiés à la Mecque- ne se sont pas opposés à son message. Peut être même l’ont-ils informé de leur religion. Le vécu religeiux de Mahomet n’est pas le même concernant les deux religions. A Médine, l’organisation du culte musulman se fera principalement en regardant les Juifs dans un premier temps… et ensuite en dépossédant ces Juifs de leur héritage religieux et en se l’appropriant. Devant leur protestation légitime, les Juifs furent accusés d’avoir faussé leurs écritures, dénaturé leur religion. Pour les musulmans, Dieu est en colère contre les Juifs (sourate 1, v.6). Quant aux chrétiens, Dieu les considèrent comme égarés (sourate, v.7). Dieu est en colère contre les Juifs qui refusent de se rallier à un prophète qui estime être si proche d’eux. Jésus est un prophète vénéré pour les musulmans, qui a fait des miracles mais pour eux ce n’est qu’un prophète.  Ce n’est pas le fils de Dieu. Dieu ne peut avoir de père. L’incarnation est refusée. Dieu qui se fait homme, l’idée est totalement rejetée de même qu’est rejetée la crucifixion de Jésus sur la croix comme un vulgaire esclave. Un prophète ne peut avoir subi ce sort infâme. Au dernier moment, quelqu’un lui a été substitué sur la croix. C’est pourquoi le symbole de la croix est un symbole honni qui hérisse le pieux musulman.

Quant au mystère de la Rédemption, le Christ qui rachète les péchés de l’humanité, cet aspect du dogme est perçu par les musulmans comme de la pure folie, une exagération délirante. Comme est folie à leurs yeux l’eucharistie, ce sacrement qui perpétue le sacrifice du Christ par la transsubstantiation des espèces du pain et du vin en corps et sang du Christ ; la Communion est la réception de ce sacrement de l’eucharistie par les fidèles. Manger le corps du Christ (et pour la communion sous le deux espèces, boire le vin qui et devenu le sang du Christ)- le vin et le sang : un interdit alimentaire et le summum de l’impur, le sang, et qui plus est le sang du Christ ! La transsubstantiation- le changement du pain et du vin eucharistiques en la substance du corps et du sang de Jésus-Christ, toutes ces affirmations sont considérées comme la pire des hérésies. Quant à la confession, l’aveu des pêchés à un prêtre en vue de recevoir l’absolution, un prêtre célibataire, représentant de Dieu et qui dans ce confessionnal, cette petite cabine isolée, entend les pêchés des hommes mais aussi… des jeunes femmes qui viennent seules et qui lui confient ce qu’elles ne confient pas à leur mari… Les musulmans osent à peine dire ce qu’ils en pensent tant ils sont persuadés que Satan est présent dans le confessionnal. En ce qui concerne le célibat des prêtres catholiques, leur vœu de chasteté, l’Islam a beaucoup de mal à le comprendre. Il imagine souvent les pires turpitudes, car ni le célibat ni le monachisme ne sont acceptés. Le mariage est la moitié de la religion. Mais là encore, un fossé sépare les catholiques des musulmans. Pour ces derniers, la mariage est un sacrement indissoluble. En réalité, l’Islam a à l’esprit un christianisme « laïcisé », fortement modifié par la Réforme protestante. Mais l’Islam intégriste, spontanément et instinctivement, se méfie des chrétiens. Sa position est celle quel’on trouve dans  la sourate 5, v. 56/51 : « Ô vous qui croyez ! ne prenez point les juifs et les chrétiens comme « amis ». Ils sont « amis » les uns avec les autres. » ; ou encore v.62/57 : « Ô vous qui croyez ! ne prenez point comme « amis » ceux qui ont pris votre religion en raillerie et comme jeu, parmi ceux à qui l’Ecriture a été donnée antérieurement et parmi les Infidèles ! »

La sourate 9,v. 28, est encore plus ferme. La sourate 9 : «  Revenir dans l’erreur » est la seule qui ne soit pas précédée de la formule habituelle «  Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux ». Mahomet est depuis neuf ans à Médine. En 631, il est à l’apogée de sa « carrière » politique et militaire. Il est enfin en mesure d’imposer ses conditions. Il est suffisamment craint, la terreur règne du fait des meurtres politiques et des razzias réussies. Il cesse de pactiser et d’avoir peur. C’est lui-même qui fait peur. C’est alors qu’il adopte une attitude beaucoup plus dure envers les juifs, les chrétiens, les polythéistes. Il n’y a plus de discrimination entre idolâtres et gens du Livre. Le v. 28 de cette sourate 9 stipule : « Ô vous qui croyez ! les infidèles ne sont qu’impureté. » Le v. 29 continue : « Combattez ceux qui ne croient point en Allah, ni au jour du Jugement dernier, ne déclarent pas illicite, ne pratiquent point la religion de véritée parmi ceux ayant reçu l’Ecriture. Combattre-les jusqu’à ce qu’ils paient la jizya, de leurs propres mains, après s’être humiliés. »

Les versets suivants ne sont guère plus tendres ( v.30) : « les juifs disent : « Ozaïr est le fils d’Allah » ( Ozaïr est probablement Esdas, ce personnage biblique. Le livre d’Esdras relate le retour d’exil des juifs. On trouve aussi Ezra) et les chrétiens disent : « Le Christ est le fils d’Allah. (…) Qu’Allah les tue ! »

Ainsi ceux qui croient à Jésus fils de Dieu méritent la mort. Il faut qu’Allah les tue ou les anéantisse. Ils méritent l’Enfer où ils demeureront éternellement. Ce sont comme les Juifs les pires des humains. C’est ce qui résulte de la sourta 98, v. 5/6 :

«  Les infidèles , parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs, iront en Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création ce sont eux les pires. »

Le dialogue islamo-chrétien devrait relire ce que le Coran dit à propos des chrétiens et des juifs. Ces derniers sont bien le pire aux yeux du pieux musulman intégriste, c’est-à-dire l’impur, la corruption des textes et des hommes !

Les « infidèles » dans l’islam

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 3:22

« Nous avons préparé pour les infidèles des chaînes, des carcans et une fournaise ardente. »

Coran, sourate 76, verset 4 [LXXVI,4]

Si pour l’islam le monde se divise entre Dar al-islam et Dar al-Harb, humainement il se divise entre deux catégories d’hommes : les musulmans et les autres, les « infidèles ».

L’ensemble des musulmans du monde forme la Oumma : la grande communauté des musulmans, censée être supérieure à toute autre :

Sourate 3, verset 110 [III,106] (*) : « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes. »

 

 

(*) Rappelons qu’une sourate est un chapitre du Coran. Il en compte 114, qui regroupent 6219 versets.

En effet, l’islam affirme la supériorité des musulmans sur les impies (les infidèles) :

Sourate 98, versets 6 et 7 [XCVIII,5-6]: « Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs, iront au feu de l’Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création, ce sont eux les pires.
Quant à ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres , ce sont les meilleurs de toute la création. »

Parmi les croyants, il ne doit être fait en principe aucune distinction : « Les croyants ne sont que des frères » (Sourate 49, verset 10 [XLIX,10]). En revanche, parmi les infidèles, l’islam fait une distinction importante entre les « gens du Livre » et les « Associateurs ».

Les gens du Livre sont les infidèles qui croient en une révélation divine – autre que l’islam – contenue dans un livre. Autrement dit, ce sont les Chrétiens et les Juifs (éventuellement aussi les zoroastriens).

Les Associateurs, eux, sont ceux qui associent à Allah (Dieu) d’autres divinités : ce sont donc les polythéistes, les païens. Les athées y sont assimilés. Pour l’islam, les Associateurs sont plus criminels que les gens du Livre, car ces derniers sont monothéistes, comme les musulmans. L’association, c’est à dire le fait d’associer à Allah d’autres divinités est même le pire crime qui soit pour l’islam :

« L’association est plus grave que le meurtre. » (Sourate 2, verset 217 [II,214])

En effet, les Associateurs rejettent, en adorant d’autres dieux qu’Allah, ce qui est le premier des cinq piliers de l’islam, c’est à dire de reconnaître « qu’il n’y a pas de Dieu si ce n’est Allah, et que Muhammad (Mahomet) est l’envoyé d’Allah ». L’islam est un monothéisme intégral, le plus intransigeant de tous.

Statut des « infidèles » en terre d’islam

Dés lors que le pouvoir politique tombe quelque part entre les mains de musulmans, on est en terre d’islam (dar al-islam). Mais quel peut être alors le sort réservé aux « infidèles » encore présents ? Il y a deux cas : celui des « Associateurs » et celui des « gens du livre ».

Les Associateurs n’ont pas leur place en terre d’islam. Le sort des athées et des païens (Bouddhistes, Hindouistes, shintoïstes, ou autres formes de polythéisme) est donc, soit la conversion à l’islam, soit l’expulsion, soit la mort.

Au reste, le Coran a prévu un châtiment spécial pour ceux qui, spécialement, se seraient opposés à l’islam :

Sourate 5, verset 33 [V,37] : « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupés leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas ; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment. »

Ce sort s’applique d’ailleurs aussi aux gens du livre qui se sont opposés à l’islam.

Pour ceux de ces deniers (chrétiens et juifs), par contre, qui ne se seront pas opposés à l’islam, ils pourront rester, mais avec un statut spécial et infériorisant, celui de Dhimmis.

Les Dhimmis sont les « gens du pacte ». C’est du moins ainsi que les juristes musulmans présentent ce statut : comme un pacte (Dhimma) de protection passé avec les « gens du Livre » pour leur accorder la protection des musulmans.

En réalité, ce statut leur est imposé, et il leur fait subir une vie d’individus inférieurs. Les Dhimmis, en effet, ont le droit, certes, de pratiquer leurs cultes, mais ils ne doivent pas le faire publiquement. Ils ne doivent pas faire de prosélytisme : c’est pour non-respect de cette règle qu’en Afghanistan les Talibans, en stricte application de la Charia (loi d’Allah), ont pu, au mois de juillet 2001, arrêter et condamner à mort huit Chrétiens accusés d’avoir prêché publiquement leur religion, et donc d’avoir fait du prosélytisme.

En terre d’islam, les gens du Livre ont le droit d’entretenir leurs églises qui existent déjà, mais ils n’ont pas le droit d’en construire de nouvelles. Les Dhimmis ne peuvent exercer de fonctions de pouvoir importantes (car ils auraient alors, eux, les « infidèles », autorité sur les musulmans). Ils doivent en outre marquer en toutes occasions des signes de soumission et de déférence envers n’importe quel musulman. Enfin, ils doivent payer un impôt spécial très lourd, la Jizya (prévu par le Coran, Sourate 9, verset 29 [IX,29]).

C’est ce statut que les musulmans qui rêvent déjà d’imposer leur religion et la Charia en Europe prévoient, en conformité avec le Coran, d’imposer aux Chrétiens d’Europe, comme le montre cet autre passage de l’interview de Mohamed Sabaoui, l’étudiant musulman de Roubaix déjà cité  :

« Le journaliste (Philippe Aziz) : Après avoir imposé la Charia à Roubaix, que ferez vous des non musulmans ?

Mohamed Sabaoui : C’est prévu. La minorité chrétienne aura le statut de Dhimmis. Ce sera une catégorie à part qui pourra racheter ses libertés et droits par un impôt spécial. En outre, nous ferons ce qu’il faut pour les amener par la persuasion dans notre giron. Des dizaines de milliers de Français ont déjà embrassé l’islam de plein gré, pourquoi pas les Chrétiens de Roubaix ? Actuellement, à l’université de Lille, nous mettons sur pied des brigades de la foi, chargées de « convertir » les Roubaisiens récalcitrants Chrétiens, ou Juifs, pour les faire rentrer dans notre religion, car c’est Dieu qui le veut ! Ceux qui refuseront, malgré nos efforts, de se convertir seront traités comme il se doit. Si nous sommes les plus forts, c’est que Dieu l’a voulu. Nous n’avons pas les contraintes de l’obligation chrétienne de porter assistance à la veuve, à l’orphelin, aux faibles et handicapés. Nous pouvons et devons, au contraire, les écraser s’ils constituent un obstacle, surtout si ce sont des infidèles. »

Racisme ou Islamophobie?

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 3:16

 

Il faut distinguer le racisme et ce que certains appellent l’”islamophobie”.

Le racisme est la plus basse forme de stupidité humaine, l’islamophobie est le summum du bon sens.Pourquoi cette affirmation provocatrice et apparemment paradoxale ? Serait-ce pour légitimer un racisme ou une haine à l’exception de tous les autres : certainement pas. Il n’existe pas de gène musulman, l’islam n’est qu’une idéologie, une idéologie politique avant tout. Par cette affirmation, on veut souligner que l’islamophobie est un mot sans signification, un néologisme délibérément ambigüe, un mot créé et utilisé comme une arme afin d’interdire la critique de l’islam, en tentant de la faire passer pour de l’incitation à la haine des personnes musulmanes et pour un racisme qu’elle n’est aucunement. La critique ou la peur de l’islam n’ont rien à voir avec du racisme ni avec de la haine envers quiconque, bien au contraire. on peut dénoncer la KUFFAROPHOBIE : la haine envers les non-musulmans prônée par l’islam, par le coran.

Le sort des femmes dans l’islam.

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 3:09

« Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes à leur mari, et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leur époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, éloignez-vous d’elles dans leur lit, et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elle, car Allah est certes Haut et Grand. »

Coran, sourate 4, verset 34 [IV,38]

La version officielle exposée depuis longtemps, et encore très largement aujourd’hui, par tous les théologiens de l’islam, est que l’apparition de la nouvelle religion est censée avoir constitué un immense progrès pour les femmes. Tous ces Imams nous expliquent en effet que dans la période « d’ignorance préislamique » (*), les femmes auraient été fort méprisées et maltraitées et que l’islam serait venu redresser cela, donnant à la femme les moyens d’assurer sa dignité. Voyons donc en quoi consiste celle-ci.

(*) Les musulmans désignent en effet toute l’histoire de l’humanité précédant l’avènement de l’islam par le terme arabe de Jahiliya, signifiant obscurantisme et ignorance, toutes choses censées avoir caractérisé le monde avant la descente de la « lumière » du Coran et de la Charia (loi islamique).

 

1. Tenues vestimentaires prescrites aux femmes par l’islam.

Toutes les parties intimes de la femme doivent être cachées, selon la Charia. Mais il faut savoir ce que sont, pour l’islam, ces parties intimes de la femme : il s’agit « de la totalité de son corps, à part le visage et les mains. » (*)

(*) Extrait du livre du Docteur Youssef Qaradhawi, théologien musulman contemporain, Le licite et l’Illicite en islam.

(Signalons en passant que les « parties intimes » de l’homme se limitent, elles, à la partie du corps allant de la taille au bas des cuisses : les jeunes musulmans vivant en France et qui refusent dans les piscines publiques, pour motif religieux, de se plier aux injonctions qui leur sont faites de ne pas porter de bermuda dans l’eau, connaissent donc très bien leur religion, qui leur interdit de montrer publiquement leurs cuisses. L’islam est bien enseigné, dans nos banlieues de France.)

C’est pour cette raison que l’islam ordonne, comme cela est bien connu, le port du voile. Celui-ci est bel et bien obligatoire, et, contrairement à ce que beaucoup « d’intellectuels » d’Europe, qui n’ont pas lu le Coran, prétendent souvent, cette obligation est exprimée dans le Coran lui-même, à deux reprises :

Sourate 24, verset 31 [XXIV,31] : « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs soeurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves (*) qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants, afin que vous récoltiez le succès. »

(*) Indiquons ici en passant que, comme l’illustre ce verset, et beaucoup d’autres, l’islam n’interdit pas la pratique de l’esclavage, et la prend tout à fait en considération. Tout au plus le droit musulman incite-t-il, dans certains cas, à affranchir des esclaves. La pratique de l’esclavage a d’ailleurs toujours été très répandue en terre d’islam : esclavage de Chrétiens enlevés en Occident , mais aussi traite musulmane des noirs en Afrique, commencée dés le 9e siècle, et se perpétuant jusqu’à ce que les colonisateurs européens imposent son abolition dans ces contrées qu’ils se mettaient à administrer, au 19e siècle. Cette traite a d’ailleurs en partie repris dans certaines régions comme le Soudan, depuis la décolonisation.

Sourate 33, verset 59 [XXXIII,57] : « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

II convient de préciser que cette obligation du port du voile s’applique surtout aux femmes dans la période de leur vie où elles sont susceptibles d’être « sexuellement » attrayantes, et fertiles, c’est à dire celle qui va de la puberté à la ménopause. Il existe en effet une tolérance plus grande quant à l’absence du port du voile auparavant (c’est à dire pour les petites filles, dans leur enfance), et le Coran lui même précise l’existence de cette tolérance après la ménopause :

Sourate 24, verset 60 [XXIV,59] : « Et quant aux femmes atteintes par la ménopause qui n’espèrent plus le mariage, nul reproche à elles d’enlever leurs vêtements de sortie [le voile], sans cependant exhiber leurs atours, et si elles cherchent la chasteté c’est mieux pour elles. Allah est Audient et Omniscient. 

Le sort des femmes dans l'islam. 3_voile1

II existe une tolérance plus grande dans le port du voile pour les petites filles pré-pubères (comme pour les vieilles femmes, après la ménopause).

Telle est la base textuelle coranique de l’obligation du voile. Mais celle-ci est reprise et précisée à de nombreuses reprises dans la Sunna, l’autre source du droit musulman.

Notamment il y a un hadith qui explique à quelle occasion Mahomet édicta les versets ci-dessus :

« Un jour, sous la chaleur médinoise, vint à passer dans la rue une femme jeune et belle, qui avait selon l’usage rejeté derrière son cou les pans de son foulard, et dont on pouvait voir le cou et les oreilles. Un des compagnons du Prophète, venant en sens inverse, fut captivé par ce beau spectacle. Il se plongea à tel point dans la contemplation de cette beauté qu’il en oublia son entourage et jusqu’à lui-même, ne regardant plus devant lui. La femme s’engagea dans une ruelle, et le jeune homme la suivit du regard. Or tandis qu’il avançait ainsi, il fut soudain atteint et blessé au visage par un os ou un morceau de verre qui dépassait d’un mur. Lorsqu’il revint à lui, le sang coulait de son visage. Il se rendit dans cet état auprès du Noble Prophète et lui raconta l’incident. C’est alors que furent révélés les versets « Dis au croyants… / Et dis aux croyantes … » (Sourate 24, versets 30 et 31 [XXIV,30-31]). ».

En somme, la moitié du monde musulman s’est vue condamnée à jamais à se cacher en permanence parce qu’un compagnon du prophète ne savait pas regarder devant lui ! On voit là le « grand progrès » pour les femmes.

Le Docteur Youssef Qaradhawi nous explique comment porter le voile, au regard de ces textes de la Charia :

« Le devoir de la femme musulmane est de se couvrir la tête avec un voile et de cacher avec ce même voile, ou autre chose, sa poitrine, sa gorge et son cou, afin que rien n’apparaisse de ces parties du corps tentatrices aux regards indiscrets et scrutateurs des passants. »

Le but étant donc de cacher « aux regards indiscrets » la presque totalité du corps des femmes, les vêtements que celles-ci doivent porter doivent donc réunir deux conditions :

premièrement, être opaques (pas de vêtements à demi transparents) ; deuxièmement, être amples (pas de vêtements moulant le corps). En effet, le prophète un jour a dénoncé « les femmes à la fois vêtues et dévêtues (c’est à dire portant des vêtements laissant transparaître un peu trop, au goût de l’envoyé d’Allah, leurs atours), faciles à séduire et séduisant les hommes. Ces femmes n’entreront pas au paradis et n’en sentiront pas l’odeur. »

Pour être complet sur la notion de « parties intimes » des

femmes musulmanes, il faut mentionner l’existence d’une

controverse d’interprétation entre les différents docteurs de la

foi musulmane, sur l’étendue de ces parties : selon certains en

effet, elles comprennent, comme nous l’avons dit, tout le corps à

l’exception du visage et des mains : c’est la tendance libérale.

Mais certains Imams donnent une extension différente à ces «

parties intimes » ; pour eux elles comprennent tout le corps y

compris le visage et les mains. Cette tendance moins libérale est

celle admise, par exemple, en Afghanistan, où l’adoption

traditionnelle de cette interprétation (bien avant l’arrivée au

pouvoir des Talibans) contraint les femmes à porter un voile

équipé d’une grille métallique, pour cacher leur visage.

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