10 mars, 2015

Valls : « 3000 jeunes Français candidats au jihad, sans doute 10 000 avant la fin de l’année »

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De Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer
9 mars 2015
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Mike Borowski

Mike Borowski
Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer

Nos médias et hommes politiques mentaient aux français en énonçant que l’engagement dans le djihad en Syrie, en Irak, ou même en France est très minoritaire. Ils étaient d’après eux moins de 1300. Ce chiffre est déjà assez important puisqu’il représente le plus gros contingent installé auprès de l’Etat Islamique. Seulement ce chiffre destiné à rassurer nos concitoyens, ou plutôt pour faire croire que nos primo-arrivants venus en masse depuis 30 ans sont très bien intégrés à notre société et se considèrent comme français, étaient totalement bidon.

Manuel Valls enlevait les moufles qu’il avait sur ses yeux en découvrant cette réalité qu’il niait, lui-même déclarait hier au Grand Rendez-vous Europe 1-iTélé-Le Monde concernant le nombre de français administratifs rejoignant les rangs des jihadistes en Syrie et en Irak « Ils seraient 3 000 aujourd’hui. Il pourrait y en avoir 5 000 avant l’été et sans doute 10 000 avant la fin de l’année ».

« En France, 1 400 personnes, essentiellement jeunes, sont concernées. Soit ils se trouvent sur place, soit ils en sont revenus ou cherchent à s’y rendre. Ce chiffre a doublé en un an. «Il y a déjà près de 90 Français qui sont morts là-bas les armes à la main pour combattre nos valeurs», a ajouté le chef du gouvernement. »

Il en fallu du temps pour nos gouvernants d’accepter les vrais chiffres du djihadisme dans ce pays. Espérons que nos amis de Gauche nous lisant chaque jour dénigraient nos chiffres et écrivaient des chroniques afin de nous discréditer. Tous ces faits existaient, mais ne devaient surtout jamais sortir. Quand sur La Gauche M’a Tuer, nous écrivions qu’il y a 125 000 potentiels djihadistes, information que nous avons reprise du dernier livre de Samuel Laurent, nous ne sommes pas dans l’erreur, nous essayons d’ouvrir les yeux des gens sur le danger qui nous menace. L’Etat lui dit qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter pourtant en deux ans nous avons connu nombre de drame liés à la mouvance islamiste. De plus si à Trappes ville de 29 000 habitants, 200 jeunes sont djihadistes combien à Paris, Saint-Denis, La Courneuve, Aubervilliers, Saint-Ouen, Grigny etc. etc. Toutes ces communes connaissant un fort taux d’immigration et de délinquance.

A moins que cela soit la vision angélique de nos gouvernants qui les empêche de voir tous ces ennemis intérieurs. Seulement en nous disant que tout va bien Madame la marquise, le législateur joue avec le feu et avec la vie des français. A moins que l’objectif des socialistes est que ces drames recommencent, pour qu’on organise une nouvelle marche d’union nationale qui déboucherait sur une nouvelle hausse dans les sondages. Sait-on jamais le cynisme politique est tellement élevé que plus rien ne me surprendrait.

En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2015/03/09/valls-3000-jeunes-francais-candidats-au-jihad-sans-doute-10-000-avant-la-fin-de-lannee/#Ut4WgEtC2A0wsJjV.99

8 mars, 2015

L’EI détruit au bulldozer un joyau archéologique irakien

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Publié le 05 mars 2015 à 16h49 | Mis à jour le 05 mars 2015 à 22h25

Dans cette photo datant de 2003, Ddes travailleurs... (PHOTO Karim SAHIB, Archives AFP)

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Dans cette photo datant de 2003, Ddes travailleurs irakiens déblaient la statue d’un boeuf ailé datant du 8e siècle, sur le site archéologique de Nimroud.

PHOTO Karim SAHIB, Archives AFP

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Le groupe État islamiqueInternational

Le groupe État islamique

Après avoir fait d’importants gains en Syrie face aux troupes d’Assad, les djihadistes de l’EI ont pris l’Irak d’assaut s’emparant d’importants pans du pays, dont la deuxième ville, Mossoul. Une offensive visant à créer un État islamique en pays sunnite, à cheval sur l’Irak et la Syrie. »

Jean Marc MOJON
Agence France-Presse
BAGDAD

Le groupe État islamique a commencé jeudi à détruire au bulldozer la ville de Nimroud, joyau archéologique du nord de l’Irak, une semaine après la diffusion par les djihadistes d’une vidéo de la destruction de sculptures préislamiques inestimables à Mossoul.

L’ONU a annoncé dans le même temps que quelque 28 000 personnes avaient fui en quelques jours la région de Tikrit, plus au sud, où les forces gouvernementales ont lancé une offensive d’envergure pour en chasser l’EI.

L’EI a «pris d’assaut la cité historique de Nimroud et a commencé à la détruire avec des bulldozers», a dit le ministère du Tourisme et des Antiquités sur sa page officielle Facebook.

Un responsable des Antiquités a confirmé ces informations. «Jusqu’à présent, nous ne pouvons pas mesurer l’ampleur des dégâts», a dit ce responsable sous couvert d’anonymat.

Nimroud, une cité fondée au 13e siècle av. J.-C., est située sur les rives du Tigre à quelque 30 km de Mossoul, la grande ville du nord de l’Irak, contrôlée par l’EI depuis juin.

Jeudi dernier, l’EI avait diffusé une vidéo sur laquelle des djihadistes réduisaient en miettes des sculptures préislamiques du musée de Mossoul. Pour l’organisation jihadiste, statues, tombeaux et représentations «favorisent l’idolâtrie» et méritent donc d’être détruits.

«Désastre»

Après leur saccage à Mossoul, les djihadistes auraient lancé aux gardiens du musée que Nimroud était leur prochaine cible.

«C’est l’une des plus importantes capitales assyriennes, on y trouve des bas-reliefs et des taureaux ailés (…) Cela serait un véritable désastre», avait alors indiqué à l’AFP Abdelamir Hamdani, un archéologue irakien de l’Université Stony Brook de New York.

La destruction des trésors de Mossoul avait été condamnée par la communauté internationale, la directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova réclamant à la Cour pénale internationale (CPI) de se saisir du cas.

L’EI a lancé une offensive fulgurante en juin 2014 en Irak, s’emparant de larges pans du territoire, notamment au nord de Bagdad.

Les forces gouvernementales, appuyées par les raids aériens de la coalition internationale dirigée par les États-Unis, tentent depuis plusieurs mois de reprendre le terrain perdu.

Elles ont notamment lancé lundi une offensive mobilisant 30.000 hommes pour reprendre Tikrit, la deuxième plus importante ville conquise en Irak par l’EI après Mossoul.

28 000 déplacés 

«Les opérations militaires dans et autour de Tikrit ont précipité le déplacement d’environ 28 000 personnes vers Samarra», ont indiqué les Nations unies dans un communiqué jeudi, ajoutant que des «mouvements de déplacement supplémentaires» étaient toujours en cours au quatrième jour de l’assaut.

Les 28 000 personnes déplacées cette semaine viennent gonfler les rangs des 2,5 millions d’Irakiens chassés de chez eux par les violences, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Cependant, Amnesty International et Human Rights Watch s’inquiètent des dangers encourus par les civils à Tikrit après plusieurs menaces de représailles formulées par les miliciens chiites, dont des milliers de recrues ont été massacrées par l’EI dans le secteur en juin. Des tribus sunnites avaient alors été accusées de complicité.

Dans la bataille de Tikrit, les Irakiens n’ont pas demandé l’aide de la coalition, qui poursuit ses frappes quotidiennes contre l’EI ailleurs en Irak. La coalition mène également des frappes contre l’EI dans la Syrie voisine.

Les États-Unis ont en revanche confirmé la participation de l’Iran dans cette bataille.

Le secrétaire d’État américain John Kerry, en visite à Ryad, a indiqué jeudi que le général Ghassem Souleimani, chef de la Force Qods, une unité d’élite des Gardiens de la révolution, a été présent en Irak.

«Est-ce que le général Souleimani a été sur le terrain, est-ce qu’il joue un rôle? La réponse est oui», a déclaré M. Kerry, insistant cependant sur le fait que l’opération était sous contrôle irakien.

«Tout le monde sait qu’il y a un certain mouvement des forces iraniennes -à la fois dans et à l’extérieur du nord de l’Irak- qui sont engagées dans les combats depuis le tout début. Mais ce n’est pas coordonné. Nous ne nous coordonnons pas avec eux», a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs appelé «toutes les forces irakiennes à éviter et empêcher les abus contre des civils et toutes activités qui violeraient le droit international ou alimenteraient les violences et divisions confessionnelles». Et d’ajouter: «Cela inclut également l’Iran».

En dépit de ces mises en garde, l’émissaire de l’ONU, Nickolay Mladenov, a affiché son optimisme sur la capacité du pays à rester uni, au terme de 18 mois de mission en Irak.

Il s’est notamment félicité du fait qu’il était «devenu de moins en moins acceptable (pour les acteurs politiques irakiens) d’être ouvertement communautariste dans un discours» depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau chef du gouvernement Haider al-Abadi, il y a six mois.

M. Abadi, de confession chiite, a cependant récemment assuré qu’il ne pouvait y avoir «de partie neutre» dans la bataille de Tikrit, estimant que toute personne choisissant la neutralité se rangeait de facto du côté de l’EI.

Le conflit israélo-palestinien disséqué – Partie 8 – Le Nouveau Nazisme Planétaire de la Fin des Temps

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« Mardochée fit répondre à Esther: Ne t’imagine pas que tu échapperas seule d’entre tous les Juifs, parce que tu es dans la maison du roi; car, si tu te tais maintenant, le secours et la délivrance surgiront d’autre part pour les Juifs, et toi et la maison de ton père vous périrez. Et qui sait si ce n’est pas pour un temps comme celui-ci que tu es parvenue à la royauté? » (Esther 4.13-14)

Le conflit israélo-palestinien disséqué – Partie 8 – Le Nouveau Nazisme Planétaire de la Fin des Temps Conflit-israelo-palestinien-disseque-081

jihad-hitlerAussi dramatique que furent les attentats à Charlie Hebdo, ce fut une occasion unique de poser les vraies questions et d’amener le débat sur les sujets difficiles et sensibles. Bien malheureusement, la désinformation fut une nouvelle fois totale et la majorité a réduit l’immense menace du jihad islamique à un débat sur la liberté d’expression ! La Vérité est que cette attaque terroriste du 7 janvier 2015 n’a rien à voir avec la liberté d’expression et ce montage vidéo inédit permettra, nous l’espérons, au plus grand nombre d’y voir plus clair et de se préparer à ce qui s’en vient sur ce monde.

Cette huitième partie du conflit israélo-palestinien disséqué aborde un sujet majeur des plus périlleux et sensibles : la menace et l’émergence du nouveau nazisme planétaire de la fin des temps. Ces termes forts ne sont pas exagérés et cette vidéo inédite le prouvera. Ce montage s’attachera à démontrer cette dramatique réalité à la lumière de la Torah et des prophéties bibliques. D’une manière toute providentielle, ce montage sort précisément pour la période de la fête de Pourim décrit dans le Livre biblique d’Esther. Le livre d’Esther a été écrit il y a plus de 2500 ans et décrit l’histoire vraie de la toute première tentative d’extermination du peuple juif. Aujourd’hui encore, la fête de Pourim est observée chaque année par le peuple de Dieu dans le monde entier. Cette fête commémore la délivrance miraculeuse des israélites après avoir échappé de justesse à cette première tentative d’extermination perpétrée par le tristement célèbre Haman.

L’histoire se répète et l’humanité malade n’apprend pas de ses erreurs passées. Après Hitler, c’est au tour de l’Islam intégriste de prendre le flambeau du Génocide ce qui n’est pas étonnant dans la mesure où le Mufti de Jérusalem Hadj Amin Al Husseini inspira à Hitler la solution finale et lui donna une section SS composée de musulmans, section SS qui fut la plus terrible et la plus cruelle de toutes.

Les premiers visés et menacés sont évidemment encore une fois les juifs mais aussi les chrétiens ainsi que tous ceux et celles qui ne se soumettent pas à l’idéologie islamique. Ce nouveau nazisme mondial est aujourd’hui pleinement agissant sous l’habit du jihad islamique représenté par des groupes radicaux terroristes et fascistes tels que l’Etat Islamique en Irak et en Syrie ou encore Le Hamas en Palestine, mouvements qui seront largement exposés dans ce montage.  Ces groupes sont de plus en plus nombreux et ont de plus en plus de partisans musulmans répartis un peu partout sur le globe et prêts à frapper. De plus, c’est toute une jeunesse élevée dans la haine et la cruauté qui est en train de voir le jour augmentant ainsi considérablement les effectifs de ces entités terroristes… Cette vidéo recueillera les propos d’Aldo Stérone, spécialiste de l’Islam, de Anne-Marie Delcambre, Docteur en études islamiques, professeur d’arabe littéraire et auteur de nombreux livres sur Mahomet et l’Islam, et fera intervenir également plusieurs Rabbins et pasteurs très bien renseignés sur ce sujet.

Comme cette huitième partie le démontrera, l’Islam radical reprend en tout point les traits, les caractéristiques, l’idéologie et les méthodes du nazisme hitlérien en propulsant la cruauté et la barbarie à un niveaujihad-nazie-hitler-islam-1024x756encore jamais atteint : l’horreur et l’atrocité deviennent un culte et ses adeptes n’hésitent plus à filmer et à diffuser leur actes criminels : Torture, décapitation et violentes exécutions sont mises en scène et propagées à travers le Web dans le but de terroriser et de propager la peur dans le monde entier. Comme le démontrera Aldo Stérone et Mme Anne-Marie Delcambre, la littérature islamique propagée et déversée dans la conscience fragile des jeunes musulmans est une incitation ouverte au meurtre et à la haine envers les juifs et les chrétiens premièrement puis envers tous ceux qui ne soumettent pas à l’ Islam.

Depuis le rétablissement du califat en 2014, ce sont des centaines de milliers de personnes qui ont été froidement exécutées et torturées au nom de l’Islam. De ce pilote jordanien brûlé vif dans une cage, en passant par les 4 juifs et rabbins égorgés en Israël dans une synagogue, sans oublier l’attentat terroriste en Australie fin 2014 et ces multiples attentats voitures bélier en Israël et en France ou encore ces attentats dans les locaux de Charlie Hebdo et à Hyper cacher, jusqu’au 21 chrétiens Egyptiens décapités au petit couteau en Lybie ce mois de février 2015, scène atroce soigneusement filmée et propagée sur le net par les jihadistes. Nous assistons à un nouveau phénomène mondial des plus terrifiants selon qu’il est dit : « Voici, un peuple vient du septentrion, Une grande nation et des rois puissants Se lèvent des extrémités de la terre. Ils portent l’arc et le javelot; Ils sont cruels, sans miséricorde; Leur voix mugit comme la mer; Ils sont montés sur des chevaux, Prêts à combattre comme un seul homme, Contre toi, fille de Babylone ! Le roi de Babylone apprend la nouvelle, Et ses mains s’affaiblissent, L’angoisse le saisit, Comme la douleur d’une femme qui accouche… » (Jérémie 50.41-43).

Une haine ciblée grandissante dans le silence le plus coupable :

Exactement comme ce fut le cas durant l’Allemagne nazie, les populations sont conditionnées pour mépriser les juifs et la désinformation à leur sujet est toujours aussi grande, ce simple exemple démontre unehaine latente présente chez plusieurs :

Il marche en pleine rue à Paris avec Kippa

Mais il y a pire. Que dire de ce sondage qui démontre que 80% des arabes-palestiniens soutiennent les meurtres de juifs : 80 % des arabes-palestiniens soutiennent les meurtres de Juifs

etat-terroriste-vote-europeIl suffit de regarder au sein même de la population palestinienne contre laquelle se défend Israël depuis des décennies notamment en se protégeant des tirs de roquettes lancés depuis la Bande de Gaza, ce fameux territoire que nos chers dirigeant aimeraient transformer en Etat pensant faire ainsi disparaître le conflit, ce qui est une pure folie et un non sens complet car cela serait oublier que cette haine contre Israël est insufflée dans le coeur des palestiniens dès leur enfance par l’éducation jihadiste du Hamas. Le conflit est en vérité spirituel à sa racine (Voir les parties 01 à 08).

Comment alors justifier la volonté des occidentaux de voir un état palestinien se créer avec une population au sein de laquelle il est aisé de trouver un manuel vidéo du Hamas pour « poignarder correctement » les Juifs : Un manuel vidéo pour poignarder correctement les Juifs

Car oui, ne l’oublions pas, la Bande de Gaza est l’épicentre de la haine antijuive et de cette idéologie cruelle et extrémiste adoptée par l’Etat Islamique ou daesh. Rappelons nous que suite au deuil qui s’est emparé de la France après les attentats à Charlie Hebdo, L’État islamique acclamait en français les attentats de Paris et menaçait de futures attaques : « Tuez les tous ».

Suite à la parution du dernier Charlie Hebdo faisant suite aux attentats, Plusieurs milliers de palestiniens, membres du Hamas et des Brigades Al Aqsa pour la plupart, ont tout de suite menacé la France après la prière du vendredi à la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem, pour protester contre la nouvelle caricature de Mahomet publiée par le journal satirique français Charlie Hebdo.

La désinformation a joué son rôle. Alors que la haine antijuive prend de l’ampleur et que la sympathie des occidentaux va aux palestiniens, il semble que personne n’ait remarqué la réjouissance des palestiniens suite aux attentats et nul ne semble préoccupé lorsqu’ils hurlent « mort aux français ». Vendredi 16 janvier, une grosse manifestation de Palestiniens hostiles à la France et dénonçant la dernière couverture de Charlie Hebdo s’est déroulée à la sortie de la prière à Jérusalem.
Egalement, il semble que la menace terroriste d’un haut dignitaire religieux palestinien ordonnant aux musulmans français de venger le prophète, n’a pas été relayée par nos chers médias qui veulent tellement voir cet état palestinien se créer à côté des juifs : « Le journal Charlie n’a pas compris la leçon. Les musulmans … de France ne doivent pas rester silencieux devant les photos des caricatures du prophète »
Que personne ne se méprenne : le Hamas, dont la charte invite ouvertement à la haine antijuive et à la destruction d’Israël, est un groupe terroriste jihadiste qui a cependant été élu démocratiquement : Le Hamas et l’Autorité palestinienne: les deux faces d’une même pièce

Les hauts responsables du Hamas lors des célébrations du 27ème anniversaire du Mouvement ont déclaré: « Nous ne reconnaîtrons pas l’entité sioniste et nous n’allons pas nous contenter d’un Etat palestinien dansvoiture-belier-attentat-islam les frontières de 1967. Nous remercions l’Iran de nous fournir  des armes et des missiles.

L’Etat Islamique qui sévit à travers le monde est en tout point identique au Hamas sur la bande De Gaza en Palestine. Malgré de telles évidences, l’Europe, la France et d’autres pays continuent de soutenir laPalestine et accusent Israël de crime contre l’humanité. Plus le mensonge est gros plus il passe, c’est ici la démonstration la plus éclatante de ce proverbe.

Hitler ne s’y prenait pas différemment et Gobbels, le chef de la propagande nazie en connaissait un rayon et savait comment s’y prendre pour faire accepter à une partie de l’Europe la solution finale. Aujourd’hui encore, le monde est sous l’emprise de l’esprit hitlérien et malgré les évidences criantes, une fois encore, la majorité fustige les juifs et acclame de manière consciente ou inconsciente la cruauté de son ennemi.

Cependant, il existe une grande différence avec le passé : depuis 1948 Dieu a souverainement redonné la terre à son peuple et y ramène ses exilés, le temps des nations est terminé et le retour d’Israël sur sa terre est en plein accomplissement. Dans ces conditions, le mépris du monde pour le peuple juif et son soutien direct ou indirect, conscient ou inconscient au terrorisme islamiste sont en train de se retourner contre lui et d’amener les jugements de Dieu sur ce monde qui amènera cette période finale de grandes tribulations avant le retour du Messie : c’est ici ce que l’on appelle les douleurs de l’enfantement. Comme le montre la vidéo, la Bible a largement prédit depuis des millénaires le scénario final de la fin des temps et l’humanité entière est en train d’expérimenter actuellement la pleine réalisation des prophéties mais malheureusement, rares sont ceux qui ont des yeux pour voir et un coeur pour comprendre, c’est bien là l’avertissement donné par le Messie Yéshoua lors de sa première venue : « Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas. » (Luc 13.24)

On récolte ce que l’on sème

En hébreux, « Mida kenegued mida » signifie « mesure pour mesure ». Cette notion nous enseigne que les divers problèmes/fautes/punitions que nous récoltons ne sont que le reflet des fautes qui ont amené le châtiment. C’est finalement une loi spirituelle aussi vraie que les lois physiques : celui qui arrose sera lui même arrosé, celui qui sème la haine récoltera la haine, celui qui sème la peur en finançant l’armement terroriste récoltera la peur et les attentats terroristes et quiconque sème le péché et la destruction récoltera le péché et la destruction. Dans une société qui banalise le péché, l’angoisse, la peur et la terreur augmenteront.

antisioniste-anglaisPar cupidité, les nations occidentales ont favorisé l’Islam et le terrorisme par toutes-sortes d’alliances financières impies allant jusqu’à approuver presque unanimement l’approbation de l’état terroriste palestinien gouverné par le Hamas dont l’objectif numéro un est l’anéantissement et la destruction du peuple d’Israël, le peuple de Dieu. Mesure pour mesure : elles récoltent à présent à leur porte les mêmes terroristes amis d’hier qui ont fait et qui continuent de faire souffrir Israël et cette réalité est aujourd’hui pleinement visible. La souffrance et la terreur arrivent par ceux là même que les occidentaux ont secrètement soutenu contre Israël. « Dieu se rit des personnes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ». Un Mida kenegued mida d’une précision stupéfiante et visible à l’oeil nu quand on le considère à la lumière de la Torah d’Israël !

Ainsi, en regardant une des multiples racines spirituelles du problème, il apparaît clairement que la vague d’attentat et de terreur qui semble vouloir s’abattre sur ce monde ne soit que le fruit de la folie d’une humanité ayant abandonné les voies de Dieu et cheminant désormais sur le chemin des alliances impies et de la cupidité visant à soutenir les ennemis d’Israël.

Ces Musulmans djihadistes qui clament au monde Occidental et à qui veut entendre : « nous vous vaincrons en utilisant vos lois et vous dominerons en appliquant les nôtres », sont à nos portes. En avril 1974, à la tribune de l’ONU, le président de la République Algérienne, Houari Boumediene, déclara : « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire ». Le 19 décembre 2006, Mouammar Kadhafi, l’ancien despote libyen, « ancien » ami des Occidentaux à cette époque, déclara dans une interview au Figaro : « Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de Musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent Musulman ! ». Triste réalité chaque jour un peu plus visible.

Pour d’autres, ne regardant pas les origines spirituelles dans leur analyse du problème, il sera question de la théorie du Chaos contrôlé, c’est à dire une coalition voulue et secrète entre les puissants de ce mondefrance-antisemitismevisant à faire régner le chaos dans le Moyen Orient puis dans le monde dans le but de réduire la population, de contrôler les zones de richesse clés du globe et de créer un cataclysme mondial final aboutissant à un nouvel ordre mondial qui sera accepté par des masses fatiguées, affligées et épuisées par la terreur et les conflits. Ainsi l’Etat islamique, financé par les occidentaux ne serait qu’un moyen utilisé par des joueurs sans coeur sur cet échiquier infernal dans le fol espoir de terminer la partie par l’échec et mat du chaos qu’une poignée de puissants espère contrôler pour profiter par la suite de ce nouveau monde mis en place par leur pensée ténébreuse. Si tout ceci est probablement vrai, cela ne reste que l’habit du problème mais l’âme ou le coeur du problème demeure spirituel car tout ceci ne fait au final que rejoindre nombre de prophéties bibliques pour la fin des temps décrites il y a des milliers d’années et en cours de réalisation :  Rien n’échappe à Dieu et aucun maux, aucune douleur, aucune peine, aucune joie, aucun plaisir, aucun espoir, aucune larme n’est en dehors de son contrôle et ne surgissent sans qu’il l’ait voulu selon qu’il est dit : « A lui appartiennent la sagesse et la force. C’est lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la science à ceux qui ont de l’intelligence. Il révèle ce qui est profond et caché, il connaît ce qui est dans les ténèbres, et la lumière demeure avec lui. » (Daniel 2.20-22).

La parole prophétique de la Bible – Logiciel de l’histoire d’Israël et de l’humanité.

Comme dit dans la vidéo, chaque histoire biblique, chaque nom et chaque personnage et/ou royaume sont autant de modèles ou de mécanismes qui traversent l’histoire de l’humanité et qui se répètent à des moments clés. Si ce n’était pas le cas, le récit ne figurerait pas dans la Bible. Le livre d’Esther est un des plus criants exemples de cette vérité fondamentale des écritures. Les Sages d’Israël affirment que la délivrance finale se fera sur le modèle de la fête de Pourim, fête prescrite pour le peuple de Dieu dans le livre d’Esther suite à la délivrance miraculeuse d’une terrible tentative de Génocide fomentée par Haman.

Dans la Torah, le livre d’Esther est un livre fondamental qui cache énormément de secrets et qui, pour la première fois, décrit une tentative d’extermination du peuple juif. En hébreux, « Méguilat Esther » signifie « le livre d’Esther ». Magie de l’hébreux oblige, le mot « Méguilat » possède une autre signification : « Dévoilement ». De même, en hébreux, Esther signifie aussi « Ce qui est caché ». Ainsi, le livre d’Esther, lu dans son sens caché en hébreux se lit : « Le dévoilement de ce qui est caché ». Et effectivement, Le livre d’Esther regorge de trésors cachés. C’est le seul livre biblique ou le mot « Dieu » n’apparaît pas. Effectivement, cela ne fait que confirmer ce qui est dit ici : l’action de Dieu est pleinement présente dans ce livre mais d’une manière voilée, cachée. Regardons un des trésors cachés de ce livre.

Dans les anciens écrits des sages d’Israël datant d’il y a plusieurs milliers d’années, l’extermination du peuple juif programmée par l’Allemagne nazie était déjà annoncée. Il faut pour cela se rendre dans la loi orale (Guémara, traité Méguila) :

« Sauve-moi donc de la main de mon frère, de la main de Essav(Esaü) ; car j’ai peur de lui, afin qu’il ne vienne pas et me tue la mère avec les enfants. » (Genèse 32.12)

De quoi Yaacov(Jacob) a-t-il donc bien pu avoir peur ? Dieu ne lui avait-il pas dit qu’Il le protégerait ?

Voici l’explication du Talmud :

Rabbi its’hak demande l’explication de ce verset : « N’accorde pas, Maître du monde, aux demandes des méchants, ne laisse point s’accomplir leurs perfides desseins… » (Psaumes 140)

Rabbi Its’hak répondit : C’est Yaacov(Jacob) qui demanda à Dieu de ne pas laisser l’ennemi accomplir ses desseins et cet ennemi c’est Germamia de Edom (Essav), car si cet ennemi réussissait, il détruirait le monde.

Et Rachi (11ème siècle) commente : Germamia, c’est un des royaumes d’Edom.

Rabbi Yaacov Hemdin explique : Rachi a voulu dire Germania (l’Allemagne).

Guemara Meguila, 6a.

Il existe aussi un enseignement de Eliyahou ben Shlomo Zalman (une grande autorité juive du 18ème siècle), qui dit que « la nation de Germania descend d’Amaleq… » (cf. Ha-Ish Al Hahoma p.108). Effectivement, pour nos générations, le souvenir d’Hitler (tout comme celui de Staline) est du même acabit que celui d’Haman et d’Amalek.

code-d-estherA ce sujet, le livre « le code d’Esther » relève également un grand nombre de similitudes entre le livre d’Esther et la Shoah et comme le disent à juste titre certains sages d’Israël : « La Torah est comme le logiciel de l’histoire d’Israël » et aussi : « tout ce qui se passe dans ce monde a forcément une allusion dans la Torah. » Effectivement, le livre d’Esther est une bonne illustration de cet état de fait tant les correspondances sont nombreuses.

Le livre « le Code d’Esther » a laissé de marbre même les plus sceptiques car après avoir vu les corrélations entre le livre biblique d’Esther et l’Allemagne nazie, nul ne peut contester la portée divine des écritures. Rav Ron Chaya en parle sur son site : http://www.leava.fr/blog/actualite-leava/livre-le-code-d-esther-de-bernard-benyamin.php

Par la seule étude des textes de la Torah, les sages d’Israël ont su voir le danger qui surgirait de l’Allemagne Nazie, un danger du même acabit que celui d’Haman et d’Amalek et qui se poursuivrait par la suite avec la menace mondiale d’Ismaël représentant le peuple arabo-musulman. Tout a été annoncé.

Il y a ici toutes les explications détaillées dans une vidéo que je recommande à tous ceux qui veulent approfondir ce sujet : http://www.leava.fr/cours-torah-judaisme/torah/495_guermamia.php

Après l’Allemagne Nazie, l’histoire se reproduit aujourd’hui sous l’indifférence générale d’un monde préoccupé à des futilités pendant que des milliers d’Hitler aiguisent leurs couteaux.

A travers cette histoire, il est certain que le vrai Dieu interpelle chacun pour montrer qu’il est le grand gestionnaire de l’histoire, qu’il est d’une intelligence sans limite. Les preuves aujourd’hui sont innombrables et se manifestent à de plus en plus de monde afin de montrer que la Bible est la vérité. La vraie question : qu’allons-nous faire ? Prendre position ou le renier ? De cette réponse dépendra la destinée éternelle de chaque individu qui choisira pour lui même et qui sera seul responsable de sa propre destinée éternelle après ce jour du grand jugement qui arrive à grand pas.

Comme nous l’avons déjà dit, les Sages d’Israël ont donné une explication que le code d’Esther montre très bien : La Torah (La Bible) est un peu comme le logiciel de l’histoire d’Israël et de l’humanité. Tout ce qui se passe dans l’histoire de ce monde, (que cela soit à l’échelle nationale, internationale comme à l’échelle individuelle), possède forcément une allusion dans la Torah. L’exemple du livre d’Esther et de la Shoah est très parlant mais c’est parfois beaucoup plus subtil. Ces choses sont aussi écrites afin d’attirer notre attention sur la valeur inimaginable des Saintes-Ecritures : elles ont une portée éternelle et prophétique, valable pour chaque génération et contiennent en elles-mêmes tout le plan de Dieu pour chaque homme et pour l’humanité. La seule question : quelle attitude allons-nous avoir face au message de Dieu et finalement face à la vérité. Avons-nous l’amour de la Vérité ? Notre prise de position en paroles, en actions et en vérité déterminera notre sort éternel.

Regardons un autre exemple ramené par les sages d’Israël : Edom ou Esaü représente le monde occidental chrétien et comme nous l’avons déjà dit, Ismaël représente le monde arabo-musulman. Que voit-on dans le texte biblique ? En prenant pour épouse une des filles d’Ismaël, Une Alliance été faite entre Esaü et Ismaël, il s’agit donc d’une alliance entre l’occident et Islam dans le dessin de détruire Israël et c’est précisément ce que l’on voit aujourd’hui : L’occident finance et arme Ismaël en Palestine afin d’éliminer Israël.

Il y a des millénaires, Rabbi Itshak a dit : L’année où se dévoile le Mashiah (Messie) tous les rois se chercheront querelle – le roi de perse sera en conflit avec le roi des arabes (Arabie Saoudite ou Irak) et le roi des arabes ira chercher de l’aide auprès d’Edom (USA) ET LE ROI DE PERSE METTRA LA DESTRUCTION EN ACTION (terrorisme) et tous les peuples auront très peur et Israël sera pris de panique….où ira-t-on ? Et la réponse du ciel : « n’ayez crainte… Le moment de votre délivrance est arrivé »

De tels exemples sont légions dans les Saintes Ecritures.

Que faire ?

L’angoisse et la panique se saisissent facilement du plus grand nombre et la vision de la situation mondiale et de l’avenir est obscurcie et troublée pour plusieurs : démotivation, angoisse, désespoir, absence detsahal-la-pieuseprojet, confusion, peur, colère, haine etc. D’autres, pour échapper à la réalité, se réfugient dans un festival de plaisirs et de débauches, ne sachant pas qu’une ruine soudaine les surprendras selon qu’il est dit : « Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. » (1 thessaloniciens 5.3) . Ces choses vont aller en grandissant et ont d’ailleurs déjà atteint un niveau critique. Mais pour ceux qui aiment Dieu qui écoutent sa parole et la mettent en pratique, c’est au contraire un temps de réjouissance et de clarté selon qu’un homme a dit un jour : « plus épaisse est la nuit, plus proche est le jour. »

Rappelons nous des paroles du prophète Ésaïe : « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? La sentinelle répond : Le matin vient, et la nuit aussi. » (Esaïe 21.11-12). Oui la nuit est là et peut s’épaissir mais le matin arrive pour ceux qui restent attachés à Dieu en esprit et en vérité. Comme le dit Pierre : restons plein d’espérance et de foi en Dieu « jusqu’à ce que le jour vienne à paraître et que l’étoile du matin se lève dans vos coeurs » (2 Pierre 1.19).

L’heure est à la repentance, à la foi dans le seul vrai Dieu et dans son Messie Yeshoua(Jésus) qu’il a donné pour la vie du monde il y a plus de 2000 ans ! Etes-vous inscrits dans le livre de vie ? Si vous avez des doutes, ne laissez pas de repos à votre âme tant que vous n’avez pas acquis la certitude du pardon offert par Dieu. Comme à l’époque de Noë, la porte de l’arche est encore ouverte et Dieu le dit à chacun : « Rentrez donc dans l’arche et fuyez la colère à venir qui va se déverser sur ce monde » selon qu’il est dit : « Va, mon peuple, entre dans ta chambre, Et ferme la porte derrière toi; Cache-toi pour quelques instants, Jusqu’à ce que la colère soit passée. » (Esaïe 26:20) et aussi : « On raconte comment vous vous êtes convertis à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir. » (1 Thessaloniciens 1.9-10).

Se repentir et avoir la foi, c’est reconnaître sa nature pécheresse, demander pardon à Dieu pour toutes nos innombrables fautes, croire dans le Messie Yéshoua qui a payé à votre place la facture de vos fautes et qui est ressuscité, se tourner de tout notre coeur vers Dieu et désormais mettre tout en oeuvre pour faire le bien et lui être agréable, d’un coeur sincère et entier, le connaître et cesser de transgresser les ordres du Saint, en quelques mots : écoutez la parole de Dieu et la mettre en pratique. Ainsi, l’entrée et une belle part dans le royaume éternel de Dieu à venir vous sera accordée. « A cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance, à la connaissance la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité. Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Yéshoua Ha Mashiah (Jésus le Messie). Mais celui en qui ces choses ne sont point est aveugle, il ne voit pas de loin, et il a mis en oubli la purification de ses anciens péchés. » (2 Pierre 1.5-9)

Pour connaître davantage le coeur du message de l’Evangile, consultez la rubrique « Découvrez la Bonne Nouvelle »

Dieu-humilite-priere-300x164Dieu ne nous demande évidemment pas la perfection des le début de la conversion mais il nous demande de mettre en pratique ce que l’on a déjà compris et, à chaque fois qu’un peu plus de lumière pénètre en nous, que l’on puisse se mettre à l’oeuvre et grandir ainsi dans la sanctification. Yeshoua a versé de son précieux sang sur la croix du calvaire pour payer et effacer les innombrables fautes de quiconque se repent et décide de suivre Dieu et son Messie.

Que le Tout-Puissant protège son peuple et le conduise dans les sentiers de la Téchouva (repentance), de la Torah, du retour en Eretz Israël (Terre d’Israël) avec le très prochain dévoilement merveilleux et tant attendu du Messie ! La délivrance finale est à la porte. Que chacun se fortifie et prenne courage, le dévoilement de Dieu et le jugement du monde n’a jamais été aussi proche !

« Béni soit l’homme qui se confie dans l’Eternel, Et dont l’Eternel est l’espérance ! Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant; Il n’aperçoit point la chaleur quand elle vient, Et son feuillage reste vert; Dans l’année de la sécheresse, il n’a point de crainte, Et il ne cesse de porter du fruit. » (Jérémie 17.7-8)

Note Importante :

Bien que faisant l’objet du plus grand respect de la part de toute l’équipe du site et bien que nombre de leur propos et enseignements Torahique sont infiniment précieux, en dehors de cette série vidéo, plusieurs enseignements des rabbins présentés dans cette série ne reflètent pas nécessairement les opinions du site web notamment dans leur refus de reconnaître Yéshoua comme étant le Messie venu une première fois sous la forme du Messie Ben Joseph (Messie souffrant à l’image des épreuves de Joseph) avant de revenir sous la forme du Messie ben David, c’est à dire le Messie Roi des rois qui revient pour la délivrance finale rétablir la vérité et faire régner la paix dans le monde, Messie attendu également par les juifs. Ces choses se produisent afin que s’accomplissent ces paroles de l’écriture :

« Une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit : Le libérateur viendra de Sion, Et il détournera de Jacob les impiétés; Et ce sera mon alliance avec eux, Lorsque j’ôterai leurs péchés ». Il est cependant à noter qu’il existe des centaines de milliers de juifs ayant eu la révélation de Yéshoua(Jésus) comme étant Le Messie annoncé par les prophètes de la Torah (Bible Hébraïque). Leurs enseignements parfaitement en phase avec le contexte des Saintes Écritures et de la pensée hébraïque sont très précieux et permettent de toujours mieux comprendre les grandes erreurs qui se sont glissées dans le Christianisme moderne depuis l’émergence du catholicisme dans les premiers siècles avec notamment la fausse doctrine du remplacement : l’église remplacerait Israël. Bien qu’il existe énormément de chrétiens sincères ayant expérimenté le pardon des péchés et la joie du Salut offert par le Messie Yéshoua, il est indéniable de constater qu’en se coupant de ses racines, le mensonge et l’erreur ont inévitablement imprégné l’église et ont attiré beaucoup de maux sur l’ensemble des croyants. Le retour aux sources n’en sera que plus bénéfique.

6 mars, 2015

Libye : l’Iran prépare le Jihad contre l’Europe

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Les services secrets d’Iran, du Qatar, du Soudan et de Turquie menacent l’Europe et l’Afrique de l’Ouest, à partir de la Libye.

Le Soudan d’Omar El-Béchir sert de convecteur entre des forces a priori « hostiles », sur d’autres théâtres de guerre, mais parfaitement homogènes, lorsqu’il s’agit de la guerre contre les Infidèles, malgré le substrat du conflit théologique Sunnites-Chi’ites qui s’exprime encore ailleurs. 

 

La consolidation d’un Califat autoproclamé offre au camp jihadiste un tremplin vers l’Afrique et le sud de l’Europe.

Cette percée stratégique, fortement appuyée par le Qatar, le Soudan, l’Iran et la Turquie a déjà commencé et elle souligne la transformation des mouvements jihadistes takfiris, des Frères Musulmans (Ikhwan) et de bien d’autres anciens mouvements appartenant ou ayant appartenu à Al Qaïda.

 

Rome

Rome est désormais la prochaine cible :  / Winston Ross / Newsweek

Bien que les forces jihadistes aient occupé Tripoli dès octobre 2011 – comme conséquence directe de l’intervention militaire occidentale qui a contribué à renverser l’Administration de Mouammar Kadhafi en Libye- elles ne sont pas parvenues à consolider leur pouvoir et à s’accaparer l’appareil d’Etat pour lui imposer leurs objectifs islamistes. Par la suite, la Libye a sombré dans des combats fratricides dont l’escalade se poursuit, entre une myriade de milices et de forces localisées.

Au début de 2014, les Etats parrainant le Jihad ont commencé à capitaliser sur le chaos organisé en Libye, dans le but de transformer les groupes jihadistes détenant des régions de Libye en tremplins sûrs pour la propagation du Jihadisme takfiri, autant en direction de l’Afrique de l’Ouest que contre le Sud de l’Europe.

Au début 2015, la Libye n’existe plus en tant qu’Etat viable, puisqu’elle s’est métamorphosée, au moins pour les temps à venir, en une vaste toile de petits dominions se battant les uns contre les autres.

Les Jihadistes libyens appartenant à des entités globales, les Jihadistes étrangers et les Etats sponsorisant le Jihad ont joué un rôle décisif dans la victoire du soulèvement libyen et le renversement du gouvernement Kadhafi, en 2011. Alors que la puissance de feu aérien de l’OTAN a été cruciale dans la destruction de la machine de guerre de Kadhafi, le camp jihadiste a été décisif dans la prise de pouvoir sur le terrain au détriment de la myriade de tribus et clans indigènes libyens. Ces contradictions sont au cœur des combats fratricides qui éclatent à travers toutes ces régions de ce qui était autrefois la Libye et ses environs.

En arrière-fond, l’Iran, le Soudan et leurs supplétifs –essentiellement le Hamas et le Hezbollah – ont été les premières entités jihadistes sur le terrain de l’Est libyen, en 2011, à la fois, en aidant le soulèvement anti-Kadhafi et pour y chercher comment ils pourraient tirer profit du chaos qui prévaut.

Une poignée d’officiers iraniens et soudanais étaient déjà arrivés à Benghazi, depuis le Soudan, dès la troisième semaine de février 2011 et ils ont, très vite, rencontré des officiers supérieurs qui avaient fait défection et pris parti pour les rebelles.

En mars 2011, le Corps des Gardiens de la Révolution Iranienne a établi un centre de commandement de haut-niveau à Benghazi. Le Général de Brigade du CGRI, Mehdi Rabbani – un proche confident du Commandant des Forces al Qods, Qassem Souleimani et l’adjoint au Commandement du CGRI à Téhéran, sur la base Tharallah – a été nommé Commandant des opérations en Libye. (En décembre 2012, Rabbani a été promu chef-Adjoint des opérations du CGRI et a pris en charge des problèmes sécuritaires fondamentaux tels que la défense du Golfe Persique).

L’officier supérieur sur le terrain était Ibrahim Muhammad Judaki, du contingent des Forces al Qods au Liban. Son adjoint était Khalil Harb, alors conseiller spécial du Secrétaire Général du Hezbollah, en charge de la coopération et du soutien avec les groupes palestiniens, yéménites et d’autres sur des points jugés sensibles. Un autre membre important du groupe iranien était Abdul Latif al-Ashkar, l’un des principaux experts en logistique du Hamas, qui a été pris pour cible et éliminé par Israël, près de Port-Soudan, dans la nuit du 6 au 7 avril 2011.

Leur mission initiale était de développer la vente d’armes et de munitions en direction de toutes les forces jihadistes anti-occidentales. Les Iraniens transportaient avec eux des sommes d’argent d’une valeur de plusieurs millions, en diverses monnaies (euros et dollars), en liquidités. Ils portaient une attention particulière à l’achat d’armes chimiques (AC) à destination du Hamas et du Hezbollah.

L’objectif de Téhéran était de fournir les capacités d’une guerre chimique à ses protégés, en provenance de tierces parties, de façon à ce que l’Iran ne soit pas directement impliqué, au risque de faire l’objet de représailles, si le Hamas ou le Hezbollah utilisait ces armes contre Israël. A la fin mars 2011, les deux premiers petits convois prenaient la route pour le Soudan, en passant par Kufra. Un convoi transportait des conteneurs tactiques et l’autre un certain nombre d’obus. Cette tentative a conduit Israël à prendre pour cible et à tuer Abdul Latif al-Ashkar, alors qu’il s’apprêtait à charger ces armes depuis le Soudan vers la Bande de Gaza, par la Péninsule du Sinaï.

Les Jihadistes sunnites – aussi bien Libyens qu’étrangers – qui arrivaient pour aider leurs frères du LIGF (Al-Jama’a al-Islamiyyah al-Muqatilah bi-Libya: LIFG) en Cyrénaïque, ont rapidement consolidé un bastion jihadiste sous l’étendard de l’Emirat. L’un des principes fondamentaux de la doctrine jihadiste des années 2004/05, en ce qui concernait le Jihad localisé, tel que conçu par Ayman al Zawahiri et la Shura Kabira, consistait à prendre pied, en vue de construire les conditions du Jihad et de bâtir une base viable pour le courant islamiste, partout où c’était faisable et même en coopération ou partenariat avec des éléments non-Islamistes. Alors que la Cyrénaïque devenait un bastion important pour le Jihadisme, autant qu’une porte d’entrée vers l’Egypte, le Soudan, le Sahel et le Sud de l’Europe, il était impératif de consolider encore plus ce sanctuaire, dès que le moment semblait propice. Les Jihadistes se sont rapidement assurés qu’aucun gouvernement futur, en Libye ne soit en mesure de saper l’émirat dominé par le LIFG, entre Darna et Baida, au risque qu’eux-mêmes ne décident de lancer une guerre civile encore plus violente.

Effectivement, les Jihadistes ont immédiatement commencé à disperser des convois de camions remplis d’armes et de munition, de l’Est libyen via le Tchad à destination des camps d’AQMI dans le Sahel (principalement au Niger et au Mali).

Pendant ce temps, à l’automne 2011, le chaos libyen servait de couverture à la consolidation d’un grand nombre d’entités jihadistes se concentrant sur d’autres fronts. Cependant, cela a nécessité l’intervention de divers Etats parrains du Terrorisme : essentiellement le Qatar, la Turquie et l’Iran, par l’entremise du Soudan – pour transformer la victoire jihadiste en Libye en un tremplin efficace pour l’exportation de ce Jihadisme à travers de très vastes régions.

La leçon n°1 que Doha a tiré de la crise libyenne – qui constitue la première vraie ingérence directe du Qatar dans le jeu des grandes puissances – c’est que l’argent ne suffit pas et qu’il n’y a pas d’alternative à l’intervention directe sur le terrain, en matière d’opérations subversives et terroristes.

D’où, Doha s’est lancé dans la construction d’une « Légion étrangère jihadiste » qui fournirait au Qatar la capacité d’intervenir dans les contingences sunnites en tous genres, en commençant par le jihad en Syrie, qui était encore à l’état naissant. Le chef d’Etat-Major de l’époque, Maj.-Gen. Hamad bin Ali al-Attiyah, a personnellement supervisé les aspects militaires de ce programme. Son commandant en chef était le chef Jihadiste libyen Abdel Hakim Belhaj, arrêté puis relâché par les Américains. Cette nomination lui permettait de se trouver bien loin de la tourmente en Libye et de l’incapacité du CNT à l’installer soit comme Ministre de la Défense ou chef de l’armée. Les adjoints de Belhaj étaient Al-Mahdi Hatari, l’ancien commandant de la Briogade Tripoli) et Kikli Adem ( le fidèle bras droit de Belhaj, depuis les beaux jours du LIFG).

Les principales installations d’entraînement, pour la Légion étaient situées à Darna, le centre de l’Emirat jihadiste libyen. Entre le début 2011 et le début 2014, le monde du Jihad a été agité par un grand débat théologique concernant l’avenir, au regard des insurrections (intifadas) locales qui bousculaient le Moyen-Orient. La Shura Katiba d’Osama Ben Laden n’a jamais vraiment voulu croire dans les perspectives d’Etats Jihadistes durables, comme sources viables pour la propagation du Jihad et a rejeté le concept en tant qu’objectif stratégique, après la chute de l’Emirat taliban en Afghanistan.

Bien que Ben Laden menait les campagnes visant à soutenir les Intifadas contre les régimes, il ne croyait pas à la naissance d’Etats Islamistes, tels que l’Egypte du Président Mohamed Morsi, qu’il pensait voué à la disparition dans un monde hostile. Au contraire, un groupe d’érudits néo-salafistes considéraient ces soulèvements comme le commencement fatidique de la « Bataille de la Fin des Temps », pour la conquête du Moyen-Orient et de l’Afrique. Selon la tradition, cette bataille apocalyptique se mènerait en ash-Sham (Syrie) dans la plaine de Dabiq. Ces érudits ont défini les prérequis théologiques pour formuler les conditions d’avènement de cette bataille, dans ce qu’ils ont appelé la « Promesse de Khorasan », qui commence par l’impératif de la création d’un Califat jihadiste.

Le premier Califat de ce genre est instauré en Al-Jazira (Irak) sous la férule du nouvel « Emir de la Foi », Abu Bakr Al Baghdadi al Qurashi. Un autre sujet fondamental qui divise le monde jihadiste concerne la coopération avec l’Iran Chi’ite, qu’a encouragé al Zawahiri, étant donnés les énormes bénéfices de cette alliance pour les Jihadistes, et, à l’origine, Al Baghdadi a interdit ces alliances logistiques au nom de l’orthodoxie sunnite, mais a légèrement assoupli ces principes pour des raisons purement pragmatiques. Ce prfond débat théologique ( au sein de l’islamisme sunnite) a ralenti la consolidation des tremplins jihadistes en Libye et sur d’autres fronts du Jihad partout à travers le monde.

La consolidation d’un autre Califat jihadiste dans l’Est de la Libye s’est accélérée depuis le début 2014, à cause de la nécessité de soutenir les Jihadistes égyptiens contre la popularité et le pouvoir croissant du Président Abdel Fattah al Sissi.

En mars, une vaste coalition de Jihadistes – dont les Frères Musulmans d’Egypte, le Hamas et al Qaïda – a commencé à bâtir une Armée Libre d’Egypte dans l’Est de la Libye, sous le patronage qatari, turc et iranien.

« L’émir » de cette Armée Libre Egyptienne (ALE) est Sharif al-Radwani. L’officier de liaison de cette armée avec les Qataris est Abu-Ubaida, un commandant chevronné d’al Qaïda, qui a travaillé avec les Qataris en Libye, en Syrie et sur d’autres projets sensibles.

Les objectifs initiaux de l’ALE sont de viser les installations vitales, de déferler sur les prisons pour libérer les Frères Musulmans détenus et de rendre l’Egypte d’al Sissi proprement ingouvernable. Les services de renseignements libyens soutiennent ces préparatifs. De vastes quantités d’armes, de véhicules et d’autres équipements sont livrés aux groupes égyptiens et stockés dans l’Emirat de Darna, attendant d’être expédiés en Egypte.

En juin 2014, les dirigeants d’AQMI ont cherché à réconcilier la Shura Kaiba d’Al Qaïda et les érudits de la Promesse de Khorasan. Dans un communiqué du 22 juin 2014, AQMI a reconnu la prédominance d’Ayman Al Zawahiri, en tant que « notre Cheikh et Emir » et exhorté Daesh à se réconcilier avec lui. Cependant, lorsque ces appels d’AQMI ont été rejetés par la Shura Kaiba d’Al Qaïda, AQMI a annoncé son allégeance à Daesh. Le 1er juillet 2014, le Cheikh Abdullah Othman al-Assimi a posté un message-vidéo au nom du JiHad al Qaïdat au Maghreb et dans les régions trans-sahariennes.Assimi, dont le nom véritable reste inconnu à ce jour, est le chef de l’organisation et un juriste islamiste prédominant. La base de sa domiciliation se situe dans les montagnes et les forêts de Boumerdes et de Tizi-Ouzou, en Algérie.

« Mon groupe veut construire des liens amicaux avec Daesh. Vous êtes plus chers à nos yeux que notre propre tribu et famille et vous obtiendrez toujours notre soutien », a déclaré Assimi. « Nous attendons encore que les branches d’Al Qaïda à travers le monde révèlent leurs positions et déclarent leur soutien à Daesh ». Assimi faisait allusion à ce soutien pour les interprétations des lois du Jihad. « Après le silence des gens concernés, nous voulions affirmer notre position pour le salut de la Justice,pour les Jihadistes de Daesh sachent que nous ne leur ferons pas défaut. Nous disons à tous les Musulmans que nous avons vus la Justice dans l’approche de Daesh et qu’ils sont parmi les plus obéissants au sein du peuple d’Allah et ceux les plus dévoués envers le Prophète ».

C’était une approbation très importante des principes articulés dans la Promesse de Khorasan. Pendant ce temps, un groupe de Mudjahidin libyens, dont des vétérans du Jihad en Syrie, ont annoncé, à la mi-juin 2014, la formation d’un groupe jihadiste takfiri dans l’Est libyen, appelé les Brigades al-Battar. Cette brigade est modelée sur Daesh et était, préalablement affiliée à lui, par l’entremise de mujahidins libyens, autant en Libye qu’en Irak. L’objectif fondamental de la brigade Al-Battar consistait à prendre le contrôle de la city de Darna – le cœur du Jihadisme et de l’Islamisme libyen – et d’éradiquer les traîtres à la cause jihadiste takfirie.

 

« Nous leur couperons la tête, leur ouvrir l’estomac et couvriront la Libye de leurs cimetières », dans le but d’atteindre ces objectifs, dit le communiqué d’al-Battar. Au même moment, la Brigade al-Battar a continué à coopérer avec l’Ansar Al-Sharia lié à Al Qaïda, l’entité fondamentale jihadiste qui expédie le mouvement jihadiste et réalise des transferts d’homme et d’armes entre le théâtre de guerre de Syrie-Irak et des centres locaux tels que la Libye.

A la fin juillet, les dirigeants jihadistes régionaux se sont rencontrés dans le Sud de la Libye, dans le but de mieux coordonner leurs opérations, d’examiner la possibilité de l’unification des groupes du Sahel et du Maghreb et de s’accorder sur une position commune, au sujet de la controverse théologique entre Zawahiri et Baghdadi. Cette réunion comprenait les commandants principaux d’AQMI, d’Ansar al Sharia (de Tunisie et Libye), d’Ansar Baït al Maqdis (Egypte), El Mourabitounes et Ansar al-Din (du Nord-Mali). Vers la mi-août 2014, la présence de Jihadistes takfiris appartenant au KHI (Daesh) à travers tout le Maghreb et le Sahel était palpable. . Les Jihadistes takfiris ont largement étendus leurs réseaux de recrutement de volontaires pour combattre dans les rangs de Daesh en Syrie-Irak. Ils ont aussi supervisé la conversion des réseaux et groupes existants à leur forme de jihadisme takfiri.

Ce processus s’est accéléré par le retour des combattants jihadistes vers le Maghreb et le Sahel. Certains de ces vétérans ont assumé le commandement d’entités et porté la bannière du Califat. Dirigés par le Commandant algérien Luqman Abu Sakhr, la Brigade Uqba Ibn Nafi Brigade, basée en Tunisie a, formellement, rejoint Daesh. La brigade a aussi revendiqué la responsabilité de l’attaque qui a tué 15 soldats tunisiens en juillet 2014, sur la frontière avec l’Algérie. A la mi-septembre 2014, le Commandant principal Khaled Abu Suleiman (dont le véritable nom est Gouri Abdelmalek) remarquait que : «  Puisque le Maghreb avait dévie de la vraie voie du Jihad », il retirait ses hommes d’AQMI.Il a annoncé l’instauration des Soldats du Califat en Algérie (Jound al-Khilafa fi Ard al-Jazayer)  et juré allégeance à Abu Bakr al Baghdadi et au Califat Islamique. Les soldats du Califat ont kidnappé et décapité un citoyen français, Hervé Gourdel,  afin de faire la démonstration de leur adhésion à la doctrine takfirie du Califat d’al Baghdadi. De plus, autant Abu Ayaz, le chef d’Ansar al Sharia en Tunisie, que Mohammed al-Zahawi, le chef d’Ansar al Sharia en Libye, ont commencé à graviter autour de la doctrine takfirie, résultat de discussions théologiques profondes avec Luqman Abu Sakhr.

Par conséquent, les principaux commandants régionaux se sont joints aux préparatifs en vue de l’instauration d’un Califat Islamique du Maghreb Islamique (CIMI). Mokhtar Belmokhtar, actuellement chef d’al-Murabitun dans le Sud Libyen, est le candidat favori pour le poste d’Emir du CIMI. A l’automne 2014, il supervisait l’organisation du fameux « Triangle Salvador » dans le no man’s land formé par les frontières de la Libye, de l’Algérie et du Niger. Les cadres d’al-Murabitun, d’al-Battar et des experts jihadistes étrangers ont bâti trois camps d’entraînement secrets dans le Sud de la Libye. Ces camps servent de centre pour le Jihadisme takfiri à travers tout le Maghreb et le Sahel, en fournissant une expertise en matière d’entraînement, d’organisation de réseaux et d’équipement pour plusieurs centaines de Jihadistes à n’importe quel moment voulu.

Cependant, de toutes, l’évolution la plus importante affectant les courants jihadistes libyens et la totalité de la région occidentale de l’Afrique, s’est déroulée à Khartoum, au Soudan….

A partir de la fin du printemps 2014, Khartoum et Téhéran ont commencé à restaurer les conditions de leur essor en Afrique de l’Ouest. Il ne s’agissait pas d’une décision simple, pour Khartoum, parce que le Soudan était, à ce moment-là, profondément impliqué dans le parrainage et l’assistance à une myriade de mouvements djihadistes à travers le Moyen-Orient. Certains de ces groupes étaient des groupes jihadistes takfiris très violemment anti-chi’ites et anti-iraniens. En outre, les renseignements soudanais coopéraient étroitement avec les renseignements turcs et les principaux Etats conservateurs du Golfe, conduits par le Qatar. A l’été 2014, le Président du Soudan, Omar el Béchir a ordonné à la totalité des services de sécurité nationaux et à l’élite des renseignements du Soudan de réexaminer la position complète de la Défense du pays, au regard des menaces et opportunités prévalentes et émergentes.

Le 1er juillet 2014, El Béchir a présidé une réunion d’étape à Khartoum avec les principaux responsables militaires et sécuritaires du pays, lors de laquelle la position stratégique globale du Soudan a été réévaluée. Une attention pzarticulière a été consacrée aux relations stratégiques avec l’Iran et leur impact sur la situation vis-à-vis de la Libye. Le Général Siddiq Amer, Directeur Général des renseignements et de la sécurité a rappelé à Béchir que « l’Iran a entraîné, pour nous, une centaine d’officiers dans les domaines des technologies avancées et des champs comme le décodage, l’espionnage, en supplément des techniques de renseignements militaires et il nous fournit tout l’équipement nécessaire, au profit de la guerre de l’information au Soudan ».

Le Général Yahia Muhammad Kheir, le Ministre d’Etat à la Défense, a résumé la contribution de l’Iran au développement des capacités stratégiques du Soudan, en particulier, dans le transfert de systèmes d’armements de Libye. « Les deux-tiers des armements sophistiqués de Kadhafi sont entre nos mains », a déclaré Kheir. Kadhafi ne les a pas utilisés, parce qu’il lui manquait certaines expertises techniques, mais nos experts, grâceà la collaboration des experts iraniens, ont réussi à développer certains missiles et à les rendre opérationnels ». Lt.-Gen. Ismail Breima Abdel-Samad, le chef d’Etat-Major des forces aériennes, a ajouté que la base aérienne de Kenana, construite par l’Iran, au sud de Khartoum était le centre de ce programme stratégique.

« La base aérienne de Kenana est placée dans des souterrains et conçue grâce à des technologies avancées et des mesures de sécurité qui lui sont propres. C’est là que nous entreposons toutes les cargaisons d’armes que nous recevons de nos amis ». El Béchir a résumé les débats en affirmant ce que seraient les politiques soudanaises et leurs futurs objectifs. Il a insisté sur l’importance de l’implicztion permanente du Soudan en Libye, en soutien à toutes les forces jihadistes. Il a souligné : « Nous profitons pleinement des armements de Kadhafi qui sont entre nos mains, nous pouvons continuer à les développer. Nos alliés de mouvements islamistes soint puissants. Nous contribuerons à entraîner l’armée libyenne. Je leur ai conseillé de s’assurer que toutes les forces de sécurité et de l’armée sont bien fidèles aux Islamistes. Vous devez poursuivre la coordination avec eux. Par la suite c’est la chaîne de décision politique libyenne qui finira complètement entre nos mains et sous notre contrôle total, dès que les forces islamistes auront fini d’écraser totalement Haftar. Dites aux autorités libyennes que nous sécuriserons leurs réserves pétrolières [pour eux]. Il est évident que les Islamistes triompheront, grâce au soutien constant du Qatar et de l’Iran, comme vous le savez. Aujourd’hui, les Libyens ont joint leurs forces aux nôtres etnous les soutenons grâce à nos renseignements et à nos armements. Le Tchad est un allié stratégique et nous joindrons nos forces aux leurs. En outre, l’opposition tchadienne est aussi sous notre contrôle et nous pouvons profiter d’elle en les conservant comme une armée de réserve [contre le pouvoir en place, au cas où] ».

En conclusion, El Béchir a souligné que les relations internationales du Soudan devaient toujours être subordonnées à « nos relations avec l’Iran et les Frères Musulmans et les mouvements jihadistes salafistes qui sont financés par l’Iran et le Qatar ». Le Soudan ne peut prien chager à nos relations avec l’Iran et avec nos frères » en comptant sur des relations inutiles avec les Etats occidentaux et arabes. El Béchir a insisté sur le fait que ces assertions découlent de la quintessence même du mode de gouvernement à Khartoum : « Nous sommes des révolutionnaires de la résistance islamique et nous refusons la domination de l’Amérique sur le monde arabe et le continent africain. Notre relation nous enseigne et nous encourage à combattre et à terroriser l’ennemi par tous les moyens, et à préparer nos forces pour nous confronter à lui. Nos Martyrs vont au paradis, mais leurs morts à eux vont directement en enfer. Il n’y a plus aucun moyen de mettre un coup d’arrêt à cet immense mouvement du Jihad », a décrété El-Béchir.

Le 31 août 2014, la totalité du cercle dirigeant s’est réuni à Khartoum afin de délibérer de la formulation stratégique exacte à adopter sur la base des leçons tirées de la rencontre du 1er juillet avec El Béchir.

Le Gen. Abd al-Rahim Muhammad Hussein, le Ministre de la Défense a déclaré que les relations exceptionnelles avec l’Iran devaient absolument rester au cœur de la conception de la sécurité nationale du Soudan.

« Je commencerai par notre relation avec l’Iran et je dirais qu’il s’agit d’une relation stratégique qui durera toujours. Nous ne pouvons faire le moindre compromis ni la perdre. Tout l’avancement de notre industrie militaire provient d’Iran. Ils nous ont ouvert les portes de leurs entrepôts, à un moment où les Arabes se levaient contre nous. Le soutien iranien est arrivé lorsque nous combattions une rébellion qui se propageaient dans toutes les directions, y compris par le biais de l’Alliance Démocratique Nationale. Les Iraniens nous ont apporté des experts et ils entraîné nos services de renseignements militaires et les cadres de notre sécurité. Ils nous ont aussi entraînés à la production d’armes et nous ont transféré une technologie moderne en production industrielle militaire. Il y a, ici, un bataillon complet de Gardiens de la Révolution Islamique, toujours près de nous et bien d’autres experts qui construisent des bases d’interception et d’espionnage, dans le but de nous protéger, ainsi qu’un système de défense anti-aérienne avancé. Ils ont construit pour nous les bases de l’aviation militaire de Kenana et de Jebel Awliya ».

Le Gen. Siddiq Amer, Directeur-Général des Renseignements et de la Sécurité, s’est accordé sur ce point et a déclaré que : « L’Iran est notre plus grand allié dans la région, en termes de coopération dans le domaine des renseignements et de la production militaire industrielle. Nous avons des relations avec tous les autres mouvements islamiques à travers le Monde entier et nous représentons la porte d’entrée, pour l’Iran, en direction de tous ces groupes islamiques ».

Amer a appuyé un précédent commentaire de la part d’Hussein, en faisant remarquer que : « L’Etat Islamique et les autres mouvements jihadistes viennent d’être récemment formés et ils parviennent à se déplacer librement en-dehors et sous les radars de tous les réseaux traditionnels de surveillance, actuellement, il y a au moins 20.000 Jihadistes et 15 nouveaux mouvements jihadistes récemment mis sur pied, qui sont dispersés un peu partout, du Maroc à l’Egypte, dans le Sinaï, en Palestine, au Liban, en Irak et dans tous les Etats du Golfe, une vaste présence en Afrique et enEurope et personne ne possède une base de données telle que celle dont nous disposons ».

Les services de renseignement de plusieurs Etats du Golfe ont recherché l’aide du Soudan en matière de renseignements et de contacts, parce que ces Emirats ne savent rien, en ce qui concerne les groupes islamistes en Libye, Somalie, au Nigéria, au Mali et dans les pays arabes d’Afrique du Nord. Kheir a alors recommandé que Khartoum donne le change en semblant coopérer avec les Etats du Golfe dans la stricte mesure des intérêts du Soudan. « Nous ne sacrifierons pas nos relations avec les Islamistes et l’Iran pour une relation avec l’Arabie Saoudite et les Etats du Golfe », a déclaré Kheir. Amer n’a vu aucun problème non plus à tâcher de trouver un point d’équilibre entre les Etats du Golfe et l’Iran. « Nous sommes parfaitement capables de tromper les Etats du Golfe en faisant comme si nous faisions une ouverture, par des mesures déclaratives et quelques procédures visant à améliorer nos relations diplomatiques avec eux », a-t-il assuré.

Cette rencontre a aussi opéré une plongée dans les relations du Soudan avec les forces jihadistes en Libye et leur impact sur l’accroissement de la coopération avec le Qatar et la Turquie dans le parrainage des forces jihadistes à travers toute l’Afrique.

Hussein a expliqué que les pratiques de coopération sont déjà en cours en Libye. Il a illustré le rôle unique du Soudan, en tant que médiateur entre l’Iran et les puissances sunnites. Hussein a fait remarquer : « Les Iraniens trtansportent pour nous des lance-missiles anti-aériens BM et leurs roquettes en utilisant l’aviation civile. Nous les entreposons à Kenana et en vendons une partie au Qatar, pour le soutien logisitique aux Jihadistes de Libye, depuis qu’ils ont été la cible d’attaques aériennes des forces égyptiennes et émiraties. Cela les aidera à accomplir la victoire ».

Gen. Imad al-Din Adawy, le Chef des opérations conjointes s’est exprimé sur les toutes dernières évolutions en matière de coopération, avec et à l’intérieur de la Libye. « Nos forces conjointes avec le Tchad sont à leur meilleur niveau. La frontière libyenne est totalement sécurisée, particulièrement après la victoire de nos alliés (Les forces ibyiennes de l’Aube) à Tripoli. Nous réussissons à leur livrer des armes et des équipements militaires offerts par le Qatar et la Turquie et nous formons des centres d’opérations conjointes sous les ordres d’un colonel, de façon à coordonner et administrer les opérations militaires. La Turquie et le Qatar nous fournissent les renseignements en faveur des révolutionnaires, au top des informations recueillies par nos propres agents, de façon à ce qu’ils puissent contrôler la totalité du pays ».

Amer a souligné les perspectives de relations à long terme avec la Libye, grâce à l’assistance professionnelle des renseignements soudanais : « Nous avons intensifié le travail pour entraîner et grader des cadres des renseignements libyens. Actuellement, ils suivent une formation poussée sur les opérations internet, le décryptage des codes, l’interception d’écoutes téléphoniques et de fréquences radio sans fil. Leurs dirigeants nous demandent deles entraîner et d’instaurer pour eux un système de renseignements militaires très puissant. ».C’est grâce aux renseignements militaires  libyens que le Soudan, non seulement dominera les Jihadistes de Tripoli, mais pourra également ouvrir la porte d’une arrière-cour à l’Iran.

Pendant ce temps, on a assisté, à l’été 2014 à la construction de relations de coopération entre les services de renseignements d’Iran, du Soudan, du Qatar et de Turquie en Libye et à l’acceptation du rôle central et unique du Soudan. Au début de l’été 2014, Nouri Abusahmain – alors, à ce moment-là Président du Congrès National Général libyen ( en poste entre le 25 juin 2013 et le 4 août 2014) – a entrepris un déplacement secret à Khartoum pour réclamer des fonds et des cargaisons d’armes, de façon à soutenir la prise de pouvoir par des milices jihadistes appartenant aux Frères Musulmans.

Les Libyens ont nommé Ahmad al-Zuway, un responsable de l’Ikhwan (Frères Musulmans) ayant des liens tribaux au Soudan, comme l’homme dirigeant la coopération des renseignements militaires avec le Soudan. La première mission de Zuway a consisté à superviser l’afflux d’armes et de Jihadistes, dans des voitures et des camions venant du nord-ouest du Soudan par Kufra (au Sud-Est de la région du Cyrénaïque, en Libye). Par ce biais, l’Ikhwan a pu procéder à l’expansion des milices jihadistes de l’Aube, grâce à de nouveaux combattants, des armes et des munitions provenant du Soudan.

Des avions de transport décollaient du Soudan, atterrissaient et se répaprovisionnaient en carburant à Kufra, ils poursuivaient vers l’aéroport de Tripoli, à Mitiga, qui est contrôlé par les milices de l’Aube. Ces livraisons ont permis aux milices de l’Aube de maintenir leur mainmise sur la zone vitale de Tripoli-Misrata, forçant ainsi les hommes politiques libyens opposés aux Islamistes à s’enfuir vers Tobrouk, près de la frontière égyptienne. Pendant ce temps, de façon à expédier les flux d’armes et de munitions, le Soudan a aussi commencé à livrer Kufra par voie aérienne, en supplément des convois incessants de camions.

A l’automne 2014, Doha a décidé d’institutionnaliser et de formaliser cettre coopération avec Khartoum, dans le but de s’assurer que sa présence ne soit pas bannie en Libye et sur d’autres fronts jihadistes, principalement en Afrique. Au cours du mois d’octobre 2014, Foha et Khartoum ont négocié plusieurs accords soudano-qataris, certains sous le sceau du secret et d’autres non. Au début novembre 2014, le Ministère Qatari de la Défense, Hamad bin Ali al-Attiyah et leMinistre de la Défense soudanaise, le Général Abd al-Rahim Muhammad Hussein ont signé un accord complet de coopération militaire à Doha.A la cérémonie des signatures assistait le chef d’Etat-Major des forces armées qataries, le Général-Major Ghanim bin Shaheen al-Ghanim, qui s’est, ensuite occupé au jour le jour de leur mise en œuvre.

L’accord couvre « l’entraînement, la formation, les échanges d’expertise, les exercices conjoints, les investissements conjoints, l’échange de visites officielles, la promotion de la coopération entre les deux armées et l’échange d’études militaires au niveau des institutions académiques militaires ».

L’accord s’étend aussi aux « Echanges d’expertise en logistique et dans le champ industriel, dont le service de détachement d’officiers et d’experts avec la coopération médiacale militaire. Faisant partie de l’accord de coopération militaire, le Qatar s’engage à « livrer du gaz naturel au Soudan ». Dans le cadre des accords secrets sur la coopération entre les services de renseignements, le Qatar s’est engagé à parrainer le financement d’une myriade d’initiatives jihadistes soudanaises et iraniennes, principalement à travers toute l’Afrique.

Il est aussi bien compris à Doha, que dans le contexte de ces nouvelles relations bilatérales, Khartoum intercédera auprès de Téhéran pour ne pas saper les bases du pouvoir des Al-Thani au Qatar et de continuer à utiliser les ports qataris comme la principale voie de passage, fort lucrative, pour les importations de technologies illégales,contournant les sanctions, ainsi que sur les exportations de pétrole et de gaz.

A la fin septembre 2014, 15 agents de Daesh, parrainés par le Qatar, dirigés par deux commandants, un Egyptien et un Saoudien, sont arrivés à Darna, en provenance de Syrie, par la Turquie. Cette délégation comprenait un juriste de pointe Turki al-Bin’Ali, ainsi que Abu Nabil al-Anbari, l’ancien « émir » de la province d’Anbar en Irak. Leur mission consistait à instaurer une branche de Daesh en Libye. A la fin octobre 2014, plus de 50 jihadistes de Darna ont prêté publiquement allégeance à Abu Bakr al Baghdadi et déclaré leur engagement à établir un Califat de Darna en Cyrénaïque.

Faisant usage des armes et des financements reçus du Soudan, ils sont parvenus à bâtir une force armée forte de 800 hommes, au moins, dispatchés sur 6 camps à l’extérieur de Darna, ainsi que de vastes installations d’entraînement dans les Montagnes Vertes, à l’intention de Jihadistes égyptiens, libyens et étrangers (occidentaux). Vers la fin-novembre 2014, ils se sont emparés du contrôle de la ville entière de Darna et imposé le drapeau de Daesh qui flotte désormais sur tous les bâtiments publics.

Le 12 décembre 2014, le Conseil (Shura) des Mudjahidin de Cyrénaïque a exhorté toutes les forces islamistes à se joindre à la coalition dirigée par le Califat de Darna et toutes les milices islamistes dans l’Est de la Libye, dont les forces de l’Aube libyenne, sponsorisées par le Soudan,  à reconnaître la nouvelle coalition.

Les Jihadistes ont célébré cette annonce par une parade militaire dans Darna, conduite pâr des tanks et véhicules techniques surmontés de drapeaux noirs. Des commandants chevronnés par les combats en Syrie, Algérie, Tunisie et Egypte sont arrivés à Darna, de la part de l’Etat Islamique, pour contribuer à développer l’entraînement et les efforts de construction d’une armée. Ils ont bâti trois camps principaux d’entraînement à Nawfaliyah (près de Sirte), Sabratha, et Darna pour les Jihadistes libyens et africains. Des techniciens militaires soudanais sont aussi arrivés à Darna pour aménager des installations de communication ainsi qu’entretenir les avions de combat, les tanks, l’artillerie et roquettes de l’arsenal des Jihadistes. Vers la fin du mois, ces techniciens soudanais ont joué un rôle crucial dans la mùisev en service et l’armement de la poignée d’avions de combat dont se sont emparés les Jihadistes de l’Aube Libyenne, permettant ainsi aux pilotes libyens de bombarder et de déclencher des incendies dans plusieurs réservoirs à pétrole du port de Sidra.

Une fois le Califat de Darna sécurisé, le Soudan et ses alliés –le Qatar, la Turquie et, en coulisse, l’Iran – peuvent capitaliser les énormes stocks d’armes laissés par le gouvernement Kadhafi, de façon à soutenir les Jihadistes africains. Par exemple, tout le soutien accordé à Boko Haram a été mis sous les ordres d’un suel manager : il s’agit d’un coordinateur en réseaux de communications, en livraisons d’armes et en financement livrés en Libye par le Soudan. Connu uniquement sous son nom de guerre : Abu Kades, c’est un Egyptien, activite de l’Ikhwan (FM) et, à l’origine, un « professeur » de l’Université Al-Azhar, impliqué dans les premiers efforts logistiques du Jihad, en Bosnie-Herzégovine et en Turquie-Syrie.

A la fin 2014, Abu Kades coordonait la livraison d’armes des stoks de Cyrénaïque, avec l’assistance logistique d’experts des renseignements soudanais et turcs. Les renseignements qataris finançaient toutes les opérations logistiques jihadistes en Cyrénaïque.

Au début 2015, le haut du panier des cercles dirigeants de l’Etat Islamique a commencé à mettre en lumière ouvertement l’importance stratégique de la Libye : il s’agit du Wilayat Libyen (la Province) de l’EI. Une claire manifestation de cette tendance est formulée par la publication, au début 2015, d’un essai appelé : « Libye : le portail stratégique de l’Etat Islamique », dans la principale revue Internet du Califat. La substance de cet essai porte sur l’impératif, pour l’Etat Islamique, de s’étendre en Libye et ensuite d’en surgir dans toutes les directions. L’auteur s’identifie comme un partisan libyen du Califat.

Cet essai explique que, « Par la grâce d’Allah envers la Libye ; Allah réserve à ce pays une position stratégique et d’immenses potentiels. Ce sont des choses à partir desquelles il serait possible de tirer d’énormùes bénéfices, si elles étaient exploitées de façon efficaces. Malheureusement, certains partisans ne reconnaissent pas l’étendue de l’arène libyenne, la prolifération d’armements variés qui s’y déploie, ses dimensions géographiques et ses environs cruciaux. Il me suffit de dire que la Libye peut voir au-delà de la mer (Méditerranée), du désert, des montagnes et de six Etats : l’Egypte, le Soudan, le Tchad, l’Algérie et la Tunisie ».

L’auteur met l’accent sur le potentiel unique de la Libye, en tant que tremplin pour une invasion jihadiste du Sud de l’Europe. La Libye, écrit-il : « dispose d’une longue ligne de côtes et peut surplomber les Etats croisés du Sud, qu’on peut facilement atteindre, même  grâce à des bateaux rudimentaires ». Il note que le nombre de transits d’immigrés illégaux, à partir de cette côte est massif, qu’on peut estimer à 500 individus par jour, en estimation basse. Selon beaucoup de ces immigrés clandestins, il est facile de traverser les barrages de contrôle de la sécurité maritime et d’arriver dans les villes.

Si ce filon était, même partiellement exploité et développé dans un plan stratégique, onpourrait provoquer un véritable tohu-bohu, dans tout le sud de l’Europe. Il est même possible qu’on pourrait entraîner une fermeture totale de toutes les lignes maritimes, par le ciblage de tous les navires ezt pétroliers des Croisés ».

Cet essai se conclut en rappelant l’importance géostratégique de la Libye pour l’expansion du Califat dans et bien au-delà du Grand Moyen-Orient (comportant l’Afrique du Nord) : « Mes frères, la Libye, avec la permission d’Allah, est la clé d’entrée en Egypte, la clé vers la Tunisie, le Soudan, le Mali, l’Algérie et le Niger. C’est l’ancre par laquelle nous pouvons atteindre toute l’Afrique et le Maghreb Islamique ». L’auteur exhorte le mouvement takfiri à réaliser la libération totale de la Libye avant que l’Occident ne réalise la menace que constitue la Libye et avant qu’il ne tente la moindre intervention en Libye. « Il est impératif que les Moujahidins se lèvent pour tenter de déjouer le plan des Croisés et corrigent les différences entre les Libyens, pour qu’ils puissent diriger leur énergie contre le véritable ennemi, les vrais tyrans, ceux qui ont pour maîtres les Croisés. Si cela survient, et c’est ce qui arrivera, si Allah le veut, alors plus aucune force ne se tiendra en travers du chemin des Mujahidin ».

Non seulement, cela soulagera les pressions sur les terres du Jihad en ash-Sham (Syrie), mais mes territoires du Califat en ash-Sham, Irak et Hijaz seront reliés avec ceux de leurs frères de Libye et le Maghreb Islamique, et la défaite de tous les régimes et tyrans qui se trouvent sur leur chemin, sera grandement facilité. Cela n’est pas difficile à réaliser pour Allah ».

En février 2015, le Califat de l’Est Libyen était prêt à surgir pour devenir une scène centrale du Jihad. Les plus hauts niveaux de commandement de Daesh ont prêté leur concours pour faciliter la dissémination du message du Califat libyen, dans sa revue principale, Al-Hayat Media. Le 15 février 2015, le Califat libyen a posté une vidéo de cinq minutes intitulée : «  Un message signé par ler sang à l’intention de la Nation de la Croix ». La vidéo a commencé par la marche et la décapitation de 21 Coptes Egyptiens, récemment kidnappés. Vêtus de tenues du même type qu’à Guantanamo, les Coptes ont été mis en ligne, au bord de l’eau de mer, rougi par leur sang

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4 mars, 2015

Daech massacre, viole et décapite les chrétiens d’Orient au nom de l’islam comme Mahomet autrefois

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 19:58
Daech massacre, viole et décapite les chrétiens d’Orient au nom de l’islam comme Mahomet autrefois
Tous les malheurs du monde qui frappent ces peuples écrasés sous le poids de la misère, nourris au biberon du fanatisme et de la déresponsabilisation, figés dans la pierre noire de la Ka’aba qui avancent à contre-sens de la marche de l’histoire, vouant un véritable culte à la mort qui reste leur seul espoir pour échapper à leur éternelle condition d’esclaves, c’est la faute à Israël même quand il n’existait pas ! Bravo à Israël de les tourner en bourrique et de les ridiculiser. Franchement en quoi Israël est coupable des retards chroniques de ces peuples qui ferment la marche de l’histoire et qui brillent par leur esprit obscurantiste, leur inculture, leur fanatisme, leur refus du progrès, leur haine de la vie, leur antisémitisme, leur racisme, leurs divisions légendaires, leur archaïsme,leur ethnocentrisme et leur ultra-violence ?
Plutôt que de se remettre en question et de se regarder dans le miroir de l’histoire, c’est tellement plus facile pour eux de faire d’Israël le bouc-émissaire des inégalités sociales, économiques et sexuelles qui les minent, du régime carcéral infligé à leurs femmes, de la pédophilie héritée de Mahomet, de leur état d’oisiveté légendaire, de leur fourberie, de l’inhumanité de leurs sociétés.
Au lieu de chercher les vraies causes de leur cancer métastasé et y apporter les remèdes appropriés, ils s’ingénient à créer un ennemi imaginaire, et quand bien même il serait réel, qui leur sert de paravent, d’écran de fumée, pour ne pas regarder la réalité en face. Une réalité si amère et qui les met à nu, qu’ils ont peur de l’affronter d’où leur besoin pathologique de voir la main d’Israël partout même quand ils décapitent leurs otages pourtant dans la pure tradition mahométane et détruisent des oeuvres archéologiques comme l’a fait Mahomet quand il avait envahi la Mecque où il s’était acharné comme un fou à lier sur ce qu’il appelait les idoles de la même façon que les Talibans 13 siècles après qui avaient dynamité au vu et au su du monde entier les 2 statues de Bouddha géant de Bâmiyân en 2001.
C’est la faute à Israël aussi si la Tunisie vit sous la menace imminente d’une invasion daechienne. C’est certainement lui qui a suscité les vocations djihadistes dans ce pays pour en faire le premier pays exportateur de main d’ouvre terroriste sexuelle halal au monde. Si on les écoute, il y a tout lieu de croire que c’est encore Israël qui endoctrine et utilise et des gamines musulmanes nigérianes comme bombes humaines par Boko Haram.
Leur antisémitisme n’a d’égal que leur état de cécité mentale. Jamais ils ne reconnaîtront leurs torts et avoueront qu’en effet le ver est dans le fruit musulman lui-même.Si Daech fascine les musulmans c’est parce qu’il applique à la lettre les préceptes de l’islam en réincarnant la cruauté et la férocité des musulmans lors des premiers pas de l’islam.
Mahomet avait répandu la mort autour de lui. Daech fait pareil. Si aujourd’hui il se livre à une véritable campagne de purification religieuse en Syrie et en Irak c’est parce que Mahomet l’avait fait aussi avec les tribus de Banu Qaynuqa et Banu Nadir .
Daech est bel et bien une réactualisation fidèle, une résurgence, une remise au goût du jour de l’islam de Mahomet qui lui-même a exterminé et chassé de la terre d’Arabie les juifs et les chrétiens. Cette organisation nazie ne saurait être reniée par Mahomet s’il ressuscitait. Il en serait tout fier car elle ne fait que perpétuer l’histoire des crimes contre l’humanité et les génocides des peuples dont la liste est très longue tombés sous le glaive des musulmans qu’il avait inaugurée lui-même avec le massacre de la tribu juive de Médine les Banu Qurayza en 627 dans la bataille de la Tranchée.
Malgré les évidences qui sont aux yeux, un organe dont les musulmans ne sont pas dotés, Ils sont toujours persuadés que Daech n’est pas l’islam alors que les membres de cette organisation à chaque exaction commise ils crient haut et fort qu’ils ne font mettre en ooeuvre l’enseignement de leur religion. Ce qu’ils font subir aux chrétiens d’orient justement ce que Mahomet avait fait subir aux membres de cette tribu martyr des Banu Qurayza, on massacre les hommes jusqu’au dernier et on réduit les femmes et les enfants à l’état d’esclaves en tous genres ( Sourate 33, versets 25, 26, 27).
Nul doute que les adeptes musulmans de l’éternel complot juif sont capables dans leurs accès de folie hallucinatoires de l’imputer à Israël pour éviter à leur modèle suprême, ce seigneur de la barbarie humaine, d’être mis sur le banc des accusé des plus plus grands bourreaux des juifs et des chrétiens.
Ils font de leurs délires complotistes des arguments de vérité. Qu’ils se posent la bonne question mais ce dont il est à douter qu’ils puissent le faire à cause de leur manque cruel de lucidité et de leur absence d’objectivité pourquoi les juifs ne font jamais des musulmans leur bouc-émissaire ?
Le gap est énorme entre eux, d’un côté un peuple alphabétisé à 100% et à la pointe du progrès humain et d’un autre des centaines de millions d’âmes apeurées, fatalistes, défaitistes, irresponsables, et totalement analphabètes et absentes de la compétition mondiale qui ne reste que l’ultra-violence et la haine de l’autre pour exister.

Daech annonce à une mère qu’elle vient de manger les restes de son fils

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 19:03
Mis à jour : 03-03-2015 10:44

- Créé : 03-03-2015 08:00

TÉMOIGNAGE – Un Britannique de retour d’Irak raconte au Sun l’histoire d’une mère de famille qui, voulant récupérer son fils, a appris de la bouche des Islamistes qu’il était mort, et qu’il lui avait été servi en repas.

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D'après le témoignage d'une Britannique, l’Etat islamique annonce à la mère qu’elle vient de manger les restes de son fils.

D’après le témoignage d’une Britannique, l’Etat islamique annonce à la mère qu’elle vient de manger les restes de son fils. Photo : AFP PHOTO / HO / AL-FURQAN MEDIA

Exagération ? Légende ? Réel témoignage ? Quoi qu’il en soit, cette histoire rapportée par un Britannique qui a combattu l’Etat islamique au journal The Sun fait froid dans le dos. Yasir Abdulla, père de famille de 36 ans est tout juste de retour d’Irak. Il explique au quotidien « détester l’Etat islamique en raison de ce qui est arrivé à une vieille femme kurde d’une tribu non loin ».

Selon lui, cette femme avait fait le chemin jusqu’à Mossoul, dans le nord de l’Irak, pour récupérer son fils. Celui-ci avait été capturé par des combattants de l’Etat islamique, et fait prisonnier là-bas. « Elle était déterminée à le trouver. Elle s’est même rendue au quartier général de l’Etat islamique et avait demandé à lui parler « , raconte Yasir Abdulla.

Un repas de viande cuite, de riz et de soupe

Lorsque la mère, désespérée, arrive au quartier général, les combattants lui auraient proposé de se reposer après ce long voyage, et lui auraient offert de quoi manger avant de l’amener voir son fils. « Ils lui ont amené des tasses de thé et un repas fait de viande cuite, de riz et de soupe. Elle a pensé qu’ils étaient bien aimables », rapporte le Britannique.

Mais lorsqu’elle a fini, elle demande où est son fils, les combattants de l’Etat islamique rient. Et ils lui répondent : « Tu viens juste de le manger ». Selon le témoignage du Sun, ils auraient alors expliqué avoir assassiné son enfant, puis découpé sa dépouille avant de le lui servir.

Yasir Abdulla s’est engagé pour aller combattre en Irak après avoir découvert que l’Etat islamique était tout près d’envahir son village natal du Kurdistan. Il raconte aussi que les Islamistes menacent de kidnapper et brûler les gens vivants s’ils ne se rendent pas. Il est retourné dans le Yorkshire, où il habite. Mais il espère retourner se battre contre le groupe terroriste.

28 février, 2015

Il est temps de démasquer Mahomet

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 4:16

Cet article nous a été transmis par Mica, un fidèle sympathisant que nous remercions.

Ce 30 mars, un billet d’opinion de Geert Wilders a été publié par le magasine hollandais « HP/de Tijd ». Il y explique pourquoi l’Islam représente un danger mortel. On doit non seulement prendre en compte le Coran, mais également le personnage de Mahomet, à l’origine du Coran et de l’Islam tout entier.

Le Coran n’est pas un simple livre. Les musulmans croient qu’Allah lui-même l’a rédigé et qu’il a été dicté à Mahomet depuis sa version originale, l’Umm Al-Kitab [1], qui est conservé sur une table au Ciel. Par conséquent, son contenu n’est pas discutable. Qui oserait être en désaccord avec ce qu’Allah lui-même a écrit ? Ceci explique pour une large part le comportement mahométan, depuis la violence du jihad jusqu’à la haine et la persécution des juifs, des chrétiens, des autres non-musulmans et des apostats. Des choses que nous considérons en Occident comme anormal sont tenues comme parfaitement normales dans l’Islam.

Un second problème insurmontable avec l’Islam est le personnage de Mahomet. Ce n’est pas n’importe qui. C’est al-insan al-kamil, l’homme parfait. Qui veut devenir musulman doit prononcer la chahada (la profession de foi musulmane). En prononçant la chahada, on témoigne que nul autre dieu ne peut être adoré qu’Allah, et que Mahomet est son serviteur et son messager.

Le Coran, et par conséquent Allah, établit que la vie de Mahomet doit être imitée [2]. Ce qui entraîne d’affreuses conséquences qui peuvent être observées quotidiennement.

Beaucoup d’études se sont penchées sur la santé mentale de Mahomet. Mais la question est rarement mentionnée ou discutée, en dépit de toute la littérature disponible. Discuter la vraie nature de l’homme qu’un milliard et demi de musulmans de par le monde considèrent comme un saint prophète et un exemple à suivre est tabou. Il faut briser ce tabou en Occident, et ici aux Pays-Bas.

Ali Sina est un ex-musulman iranien qui a mis en place une organisation pour les apostats de l’islam, Faith Freedom International. Il affirme notamment que Mahomet fut un narcissique, un pédophile, un boucher, un terroriste, un misogyne, un obsédé sexuel, un gourou, un fou, un violeur, un tortionnaire, un assassin et un pillard. Et il offre 50.000 dollars à la personne qui peut prouver qu’il en est autrement. Personne n’a pu réclamer la récompense jusqu’ici. Et ce n’est pas étonnant, puisque ces qualificatifs sont fondés sur les textes islamiques eux-mêmes, tels que les hadiths, les descriptions de la vie de Mahomet basées sur les témoignages de ses contemporains.

Le Mahomet historique fut le chef sauvage d’une troupe de brigands de Médine. Ils ont pillé, violé et assassiné sans scrupule. Les sources décrivent des orgies de sauvagerie où des centaines de personnes furent égorgées, des mains et des pieds tranchés, des yeux arrachés, des tribus entières massacrées. Un exemple est l’extermination de la tribu juive des Qurayza à Médine en 627. Mahomet lui-même fut de ceux qui les décapitèrent. Les femmes et les enfants furent vendus comme esclaves. Confronté à la folie des terroristes islamiques d’aujourd’hui, il n’est pas difficile de découvrir d’où elle vient.

À Vienne, la militante féministe Elisabeth Sabaditsch-Wolff a été récemment condamnée à payer une amende pour avoir diffamé une religion en traitant Mahomet de pédophile. C’est pourtant la vérité. De nombreux hadiths contiennent des témoignages de l’épouse favorite de Mahomet, Aïcha, sa femme-enfant. Elle y indique littéralement : « Le prophète m’a épousée quand j’avais six ans, et a consommé sa relation avec moi quand j’avais neuf ans. »

Selon l’historien Theophanes (752-817), Mahomet était épileptique. Les crises d’épilepsie sont parfois accompagnées d’hallucinations, et la victime transpirer du front et écumer de la bouche, les symptômes mêmes que Mahomet montrait pendant qu’il recevait ses visions.

Dans son livre « L’autre Mahomet » (Een Andere Mohammed, 1992) le Dr Herman Somers, un psychologue flamand, conclut qu’à la quarantaine le « prophète » a commencé à souffrir d’acromégalie, un problème causé par une tumeur de la glande pituitaire, un petit organe qui est situé juste en dessous du cerveau. Quand une telle tumeur de la glande pituitaire cause une trop grande pression sur le cerveau, les gens commencent à voir et entendre des choses qui ne sont pas réelles. Somers établit le diagnostic psychopathologique de l’état de Mahomet comme étant une « affliction hallucinatoire organique avec des caractéristiques paranoïdes ».

Armin Geus, historien de la médecine allemand, parle lui d’une schizophrénie hallucinatoire paranoïde. Une analyse similaire peut être trouvée dans le livre « Le cas médical de Muhammad » (Life Alert – The medical case of Muhammad, 2002), du Dr. Dede Korkut.

Dans son livre « Psychologie de Mohamed : À l’intérieur du cerveau d’un prophète » (Psychology of Muhammad – Inside the brain of a prophet, 2007), le Dr. Masud Ansari qualifie Mahomet de « parfaite incarnation d’un psychopathe au pouvoir ». Mahomet a montré une personnalité paranoïde et déséquilibrée, accompagnée d’un complexe d’infériorité et de tendances mégalomanes. À la quarantaine il commence à avoir des visions qui le mènent croire qu’il a une mission cosmique, et rien ne peut plus l’arrêter.

La vérité n’est pas toujours plaisante ou politiquement correcte. Le credo islamique oblige un milliard et demi de personnes à travers le monde, y compris le million qui vit aux Pays-Bas, à prendre exemple sur l’individu décrit par les travaux mentionnés ci-dessus – on ne peut revenir là-dessus une fois qu’on s’est converti à l’islam, car même si l’Article 18 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme affirme le droit de chacun « de changer de religion ou de conviction », en islam abandonner la Foi est passible de la peine de mort.

Quiconque émet des critiques de l’islam ou de Mahomet se met personnellement en grave danger – comme j’en ai fait l’expérience. Et quiconque essaie d’échapper à l’influence de l’islam et de Mahomet risque la mort. Nous ne pouvons continuer à accepter cet état des choses. Un débat public sur la vraie nature et personnalité de Mahomet peut inspirer et aider les musulmans qui, de par le monde, désirent quitter l’islam.

Les apostats sont des héros, et plus que jamais ils méritent le soutient de ceux qui, à travers le monde, aiment la liberté. La politique politicienne ne devrait pas jouer dans ce domaine. Il est temps que nous aidions ces gens en démasquant Mahomet.

Geert Wilders,

Parlementaire hollandais et président du Parti pour la Liberté (PVV)

La planification de l’islamisation de l’Europe

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L’analyse qui suit sur l’islamisation de l’Europe a été écrite en 2009 par Michael Mannheimer, journaliste allemand.

Elle permet de comprendre les origines de la situation qui risque de mener à des guerres civiles en Europe, où les peuples n’accepteront jamais d’être livrés à une dictature du clergé.

La planification de l’islamisation de l’Europe eurabia

« Grâce à vos lois démocratiques, nous prendrons le pouvoir. Grâce à vos lois religieuses, nous allons vous gouverner » a dit un imam d’Izmir (Turquie).

L’islamisation de l’Europe est en plein essor et la majorité des Européens se trouvent impuissants face à cette situation. Ils ne sont informés ni de la véritable nature  de l’islam, ni du contexte des prétentions politiques islamiques sur le territoire de l’Europe.

Les musulmans ne sont pas venus pour s’intégrer dans la société européenne. Leur objectif est la transformation de l’Europe en terre d’islam où seule la charia, la loi de l’islam, sera appliquée. Je vais vous parler d’une série de documents contenant des informations importantes sur les aspirations expansionnistes des musulmans et de leurs complices appartenant à l’élite occidentale, et ces informations vous permettront de leur opposer une nécessaire résistance.

Partie 1 : Le contexte politique, idéologique et religieux sur lequel s’appuie l’islamisation de l’Europe

Les plans de la gauche pour l’islamisation – et leurs réalisations incessantes jusqu’à maintenant.

 Au début des années 1990, les représentants du parti allemand « Bündnis90/Les Verts » (Coalition90/Greenpeace) pour une Europe franco-allemande et l’un de leurs politiciens vedettes, Daniel Cohn-Bendit, annonçait la couleur ainsi :

« Nous, les Verts, devons lutter afin que le maximum d’étrangers viennent s’installer en Allemagne. Quand ils seront en Allemagne nous devrons lutter pour qu’ils obtiennent le droit de vote. Quand cet objectif sera atteint nous aurons alors le nombre suffisant d’électeurs pour changer cette république ».

 

Jürgen Trittin, le ministre fédéral pour l’Environnement, la Protection de la nature et la Sécurité nucléaire, sous les ordres du chancelier Schröder (1998-2005), puis après octobre 2005, ministre fédéral de la Protection des consommateurs, Alimentation et Agriculture a conservé l’idéologie du Mouvement Pacifiste de 1968 (le fameux « esprit soixante-huitard ») jusqu’à nos jours. Encore maintenant, il est fidèle à son adhésion au mouvement maoïste d’alors, la « Fédération communiste » (Kommunistischen Bund KB, avec leur slogan : « Plus jamais ça,  Allemagne ! »), et à ce sujet il affirme :

« Ce n’est pas la faute de la jeunesse, et je crois qu’il y a davantage de choses pour lesquelles nous devons lutter aujourd’hui… ».

Dans le contexte de cette déclaration, l’opinion de Trittin au sujet des élections démocratiques est intéressante. En effet, Trittin est moins intéressé par une représentation des majorités au Parlement que  par la prise du pouvoir par son parti, grâce aux :

« minorités agissantes et au contrôle de l’opinion ».

Ceci n’est rien d’autre  qu’une stratégie post-communiste pour propager le  dogme léniniste de la dictature du prolétariat, de la  part d’un politicien allemand important. C’est par cela même que les communistes ont justifié les décennies d’oppression de leurs concitoyens par une minorité radicale, arrogante, et surtout complètement fascisante d’extrême gauche. Dès lors, et avec les grands succès obtenus jusqu’à maintenant par la même stratégie du contrôle de l’opinion publique, Trittin a esquissé un plan plus pertinent concernant les relations de pouvoir réel dans les pays européens. Même les analystes des sciences politiques n’ont jamais été capables de parvenir à ce but avec leurs grandes théories. Certes, les pouvoirs parlementaires sont actuellement entre les mains des partis conservateurs européens, cependant, ce contrôle de l’opinion des masses dont parle Trittin, et le pouvoir qui en découle, est entièrement dans les mains des minorités gauchistes parfaitement organisées, (mot-clé : cartel de l’opinion de la gauche fasciste) qui jusqu’à présent ne rencontrent aucune contradiction sur la décision de ce qui est politiquement correct et ne l’est pas, mais nous reviendrons là-dessus.

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Des politiciens déchus se cherchent un nouveau peuple,
Ou comment une satire politique se transforme finalement en réalité.

Penchons-nous d’abord sur la tête « pensante » des Verts (Greenpeace), l’Allemand Joschka Fischer, longtemps chef de son parti et ancien ministre allemand des Affaires étrangères. Dans sa jeunesse, ce sympathisant de la RAF (la célèbre Fraction de l’armée rouge, des communistes révolutionnaires) en lutte contre les policiers, militait contre  son propre pays  et détestait le modèle occidental. Il adhérait aux mêmes slogans que son ami et compagnon de route Cohn-Bendit. Fischer affirme : « Je découvre de plus en plus à quel point je suis demeuré un marxiste », et il dévoile les véritables intentions politiques derrière l’immigration massive dans son livre au titre révélateur : Risiko Deutschland (L’Allemagne : Le risque) (1994). Le quotidien Die Welt résume ainsi  ce livre  :

«L’Allemagne doit être encerclée de l’extérieur, et à l’intérieur, par des flux migratoires, on doit hétérogénéiser [sa population] jusqu’à la diluer.» (Deutschland muss von aussen eingehegt, und innen durch Zustrom heterogenisiert, quasi « verdünnt » werden).

En clair, l’idée d’une fraude électorale de proportions historiques était née et elle   serait mise en œuvre par la suite, insidieusement et facilement mais néanmoins sans aucune hésitation. En 1960, seulement 600 000 musulmans vivaient en Europe, en 2010 ils sont 30 millions, et la plus grande immigration de masse de l’Histoire continue sans ralentir. Chaque année, un million d’immigrés musulmans affluent en Europe. Tout cela s’effectue dans la légalité, par les regroupements familiaux, et les réfugiés politiques qui viennent demander l’asile politique fuyant leurs pays musulmans où les droits humains sont piétinés. Encore et encore, ils reçoivent les mêmes droits que les résidents, sans être obligés d’acquérir les moindres rudiments de la culture, de l’éducation et des compétences professionnelles nécessaires pour s’adapter à une société européenne hi-tech.

Mais ils ne sont pas venus pour s’intégrer dans cette société occidentale, c’est d’ailleurs interdit par leur foi, ainsi que le leur rappellent leurs leaders religieux, très organisés, et qui ont depuis longtemps pris le contrôle des musulmans en Europe. Leur principal objectif politique est de réaliser ce que leur commande leur foi, ce qu’Allah commande : gouverner les Infidèles dans le monde entier. C’est ce qui est écrit dans le coran, c’est cela que leur prophète Mahomet commande aussi. Et c’est également cela que chaque musulman s’efforce de réaliser dans tous les pays européens, indépendamment des partis auxquels ils appartiennent par ailleurs.

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La domination du monde est le but principal de l’islam

 Que ce soit Vural Öger (député allemand du SPD d’origine turque) ou Boumediene (ancien chef de l’Etat algérien) ou Izbetbegovic (ex-Président bosniaque) ou Erbakan (ancien premier ministre turc) … chacun d’entre eux connaissait parfaitement le plan de conquête et employait tout le pouvoir qu’il avait pour l’accomplir.

Seuls les bien-pensants occidentaux et l’élite de gauche refusent avec insistance de reconnaître la volonté islamique de domination du monde, car ils suivent naïvement la devise des bien-pensants et des personnes de bonne volonté qui croient que ce qui est immoral ne peut tout simplement pas exister. Mais il faut le dire à tous ceux qui refusent d’accepter la réalité: les musulmans ne se soucient pas  de ce que les non-musulmans pensent de l’islam. Ce que l’islam implique, ce qu’il signifie vraiment, chaque musulman le comprend parfaitement.  Disons-le clairement, les idéaux occidentaux ou toutes autres valeurs morales, sont considérés [par les musulmans] comme un tas de déchets. Khomeiny l’a formulé sans ambigüité :

« Gouverner le monde est le but de l’islam. »

Cette déclaration pourrait être confirmée par tous ceux qui connaissent l’islam. Bassam Tibi, orientaliste et homme scientifique germano-syrien ajoutait :

«Partout, où vivent des musulmans, l’Islam se proclame l’unique propriétaire  légitime (les avis dissidents ne sont pas valides).»

Même le chef de la police de Cologne - tenu par l’obligation de neutralité liée à sa fonction – a conclu sobrement suite à l’ouverture des frontières et sur la base du taux de natalité élevé des musulmans que l’Etat allemand sera conquis en 2030. Puisque l’islam aspire à la domination du monde, il pourrait y avoir une guerre civile sanglante en Allemagne et en Europe.

Son collègue à Vienne, Alfred Ellinger, président de l’Association des criminologues autrichiens (Vereinigung Österreichischer Kriminalisten), prévoit la même chose. Dans un commentaire sur l’état de l’Europe par rapport à l’islam, il écrit:

«Tout musulman a le devoir de défendre son territoire contre les attaques des infidèles et en même temps de détruire le monde des infidèles de manière à ce que l’Islam domine le monde entier. Le djihad ne prend fin que lorsque toutes les personnes ont soit accepté la foi islamique, ou soit se soumettent à son autorité. La frontière de l’Islam est la frontière du monde».

Tout comme le Turc Metin Kaplan – qu’on appelle ironiquement le “Calife de Cologne”, fondateur du groupe militant musulman  «L’état-caliphat», qui entretient une haine envers les Juifs et Israël. Reconnu demandeur d’asile, il a proclamé dans d’innombrables sermons la création d’une “théocratie islamique allemande” et prophétise la prochaine domination islamique sur le monde. […]

Adolph Hitler qui avait une connaissance minimale de l’islam collaborait avec le Grand Mufti de Jérusalem, dans le but notamment d’établir un camp de la mort pour les Juifs vivant en Palestine. Néanmoins, il était capable de saisir la  portée du désir de domination du monde islamique mieux que la plupart de nos contemporains européens éduqués.

« Si nous étions devenus des mahométans, nous serions, aujourd’hui, les maîtres du monde »

Partout dans le monde, les musulmans œuvrent à la prise du pouvoir, et  ni une soi-disant opinion de la gauche ou des Verts ne pourra  les retenir. Nargess Eskandari-Grünberg, une politicienne musulmane appartenant à la  coalition Bündnis90/Greenpeace a répondu ceci lors d’une assemblée sur l’éducation et l’intégration quand  un citoyen  s’est  plaint du nombre élevé  d’étrangers vivant à Hausen, le quartier de Francfort où il habite:

 « L’immigration est un fait à Francfort et si ça ne vous plait pas, vous pouvez déménager ailleurs. »

Cette Nargess Eskandari-Grünberg, née à Téhéran en 1965, a fui son pays en tant que réfugiée politique en 1985, et s’est alors installée en Allemagne.

Comment les politiciens européens, avec l’aide des électeurs musulmans,  prennent des décisions  politiques contre leurs propres peuples

Entretemps, l’influence des musulmans  sur la politique européenne et sur le pouvoir politique est devenue énorme. Souvenez-vous  de Gerhard Schröder (audio de Schröder: “Oui, je suis un marxiste!”), quand il  fut réélu de justesse au poste de chancelier avec une très mince  majorité. Se retrouvant devant la menace d’une possible défaite aux élections, Schröder misa sur le vote turc en promettant que, sous sa direction, l’entrée de la Turquie dans l’UE serait irrévocablement acceptée. Ce message visait les 600.000 immigrants musulmans naturalisés, dont la majorité était d’origine turque. C’est sur eux que Schröder avait placé ses espoirs et son approche fut couronnée de succès. Grâce aux électeurs turcs-allemands lui ayant donné la majorité de leurs voix, Schröder, du parti SPD et les Verts ont été en mesure d’obtenir une majorité avec un avantage de seulement 6.027 voix, juste assez pour être réélu à la Chancellerie et ceci contre la volonté du peuple allemand, car sans les voix des immigrés naturalisés turco-allemands, Gerhard Schröder aurait perdu cette élection avec une marge considérable de plus d’un demi-million de votes.

Imaginez ceci : Que les hommes politiques gouvernent contre la volonté de leur propre peuple.

C’est exactement ce que Cohn-Bendit voulait, et c’est le même plan qui a été mis en œuvre dans toute l’Europe par le puissant cartel de gauche appelant à une “dilution” de l’électorat des Européens de souche, et dont on peut voir maintenant les résultats.

Le changement de groupes de population n’est pas une invention nouvelle. Comme moyen “non-militaire” de solution définitive, ce changement a été réalisé dans des contrées étrangères déjà occupées et le peuple conquis a vu sa population d’origine remplacée au fil du temps par éviction “douce”, lentement,  jusqu’à ce que la population d’origine n’y soit plus. Un bel exemple dans l’histoire récente est le Nord de Chypre. Occupé depuis 1974 par la Turquie, des centaines de milliers de Turcs d’Anatolie y ont été transférés. Le résultat aujourd’hui est que le rapport entre les Chypriotes grecs et turcs a radicalement changé en faveur de la minorité provenant de la Turquie.

Un autre exemple, celui du Tibet : cette immense  région autonome de 1,2 millions de kilomètres carrés (l’Allemagne en comparaison est de seulement  350.000 kilomètres carrés) est passée sous l’occupation chinoise dans les années 1950. Depuis lors, la Chine a veillé à ce que des millions de Chinois s’installent au Tibet, de sorte que dans l’intervalle, les Tibétains sont devenus minoritaires dans leur propre pays. Dans ces deux cas, la redistribution des groupes de population a été guidée par l’autorité de la puissance occupante, et le résultat est logiquement à l’avantage du groupe ethnique de cette puissance occupante.

eurabia4 L’Europe, par contre, n’est pas occupée par une puissance extérieure, mais malgré cela, le continent se trouve dans les affres de l’un des plus grands bouleversements démographiques de son histoire par le biais de l’arrivée de nouveaux groupes ethniques, musulmans pour la plupart, qui arrivent à remplacer progressivement les Européens de souche. L’originalité est que ce bouleversement a été orchestré par ses propres politiciens européens et a été programmé de longue date, tout en allant à l’encontre des intérêts et des besoins des Européens de souche.

Non seulement ces politiciens n’ont pas demandé la permission à leurs électeurs sur cette question, mais en plus ils n’ont pas voulu réagir aux protestations croissantes de la population européenne, parce qu’une telle immigration de masse a conduit au fait que l’Europe telle que les Européens l’ont connue jadis, est de moins en moins reconnaissable.

Dans de nombreux endroits, les Européens sont devenus des étrangers dans leur propre pays, et dès le début, ils n’ont pas voulu de cette immigration massive. Cette politique d’immigration porte en elle tous les signes d’un concept totalitaire de gouvernance de la part de l’élite politique de l’Europe, et nous rappelle les mouvements de population géants dans l’Union soviétique et la Chine communiste sous Staline et Mao. Ces changements étaient décidés par un minuscule cercle politique, et réalisés sans la moindre consultation des peuples indigènes concernés.

En bref : l’extrême gauche et les Verts en Europe qui sévissent dans certains secteurs clés, tels que l’élargissement de la communauté européenne, l’immigration, la nationalité et les médias, ont agi comme agiraient des forces d’occupation étrangère. Cependant, vu que ceux qui portent l’entière responsabilité de cette immigration de masse ont été incapables de convaincre leurs électeurs européens du bien-fondé de leur idéologie politique, ils ont entrepris d’organiser l’occupation de leurs pays par des hordes de gens parlant des langues étrangères, avec une religion et une culture étrangères. Et leur intention demeure de « diluer » les Européens afin de leur retirer, progressivement, tout pouvoir.

Tout ceci n’est en réalité qu’une forme nouvelle de « purification ethnique ». En outre, on distingue certains signes pervers : il n’y a pas de forces d’occupation extérieures, mais plutôt une petite minorité très déterminée, interne aux populations indigènes européennes, et cette minorité au pouvoir peut d’ores et déjà, mais surtout à long terme, remplacer sa propre population par une autre qui lui promettrait un plus fort soutien dans ses objectifs politiques.

Le grand plan de la gauche et des Verts produit d’ores et déjà les résultats escomptés : à Bruxelles, à Milan ou à Oslo, le prénom Mohammed est désormais le plus commun donné aux nouveaux nés. En Angleterre le prénom le plus courant était Jack, c’est dorénavant Mohammed. En Hollande, en 2004, 56 pour cent des enfants et des jeunes dans les grandes villes sont des étrangers, la plupart sont musulmans.

En Suisse, les projections statistiques pour 2040 indiquent que la population sera à 76 pour cent musulmane, dans l’hypothèse où la politique migratoire de ce pays alpin ne serait pas inversée. Selon une étude autrichienne, en 2051, le tiers des élèves autrichiens sera musulman. Une étude des Archives islamistes de Soest (2006) concernant les développements de la population allemande prévoit qu’en 2045, il y aura en Allemagne 51.72 millions de musulmans et seulement 45 millions d’Allemands de souche. Ces chiffres sont déjà soigneusement évalués par les autorités musulmanes en ce qui concerne  leur prise de pouvoir dans ce pays le plus important d’Europe.

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Partie 2 : faits concernant l’islamisation du Danemark

Pendant des décennies le Danemark était un des rares  exemples au niveau mondial d’une société pacifique avec un système social fonctionnant presque à la perfection. Tant en Europe qu’ailleurs, ce petit pays était le modèle à imiter car il avait une forte conscience écologique, un des meilleurs systèmes éducatifs et un taux de criminalité extrêmement bas. Pendant des décennies ces faits étaient la pierre angulaire de la politique voulue par les Sociaux-Démocrates danois.

Cependant, dans les années 90, un certain désenchantement a commencé à se faire sentir, en parallèle avec une soudaine explosion de l’immigration en provenance des pays musulmans. Les Danois constatèrent avec effroi qu’un nombre important de musulmans vivaient déjà dans leurs villes les plus importantes et que ceux-ci avaient peu ou pas du tout l’intention de s’intégrer à la société danoise. Par contre, il devenait de plus en plus évident que les leaders musulmans commençaient à s’attaquer au style de vie des Danois, utilisant un langage de plus en plus brutal pour exprimer leur mépris envers la prétendue « décadence occidentale ».

Graduellement, mais hélas trop lentement, les Danois ont commencé à comprendre qu’avec les musulmans, ils avaient accueilli des gens, qui non seulement n’acceptaient pas les valeurs de base des Danois (liberté de l’individu, liberté d’expression, égalité des sexes, tolérance envers les autres groupes ethniques) mais qui de plus attaquaient ces valeurs avec une hostilité toujours croissante. À la place de la soi-disant « décadence occidentale », ils voulaient mettre en place le modèle de société archaïque de l’islam, espérant l’imposer tôt ou tard au Danemark  comme étant le seul modèle souhaitable  de croyance et de justice.

Au Danemark, tout comme dans les autres pays du « territoire de la guerre » l’islam cherche à noyauter massivement le pays dans le but, à moyen terme, de transformer cet état libéral en un état islamique.  Sur son site Internet, le Parti Islamique du Danemark déclare déjà que la prise du pouvoir est imminente au Danemark. Le seul et unique programme de ce parti est de faire du Danemark un pays islamique en donnant les postes clés à des musulmans. Par ailleurs, ils ont menacé qu’un traitement « inadéquat » des enfants musulmans rencontrerait des réactions violentes de la part des musulmans vivant au Danemark.

Généralités

A l’instar des autres pays occidentaux, les Danois subissent les agressions et les émeutes des immigrés musulmans. […]

Le message envoyé par les musulmans au Danemark, à la France et à tous les autres pays est : « Nous serons les futurs dirigeants de ce pays » ! […]

A cause du racisme musulman, des populations indigènes du Groënland, les Kalaalits, qui sont Danois depuis des siècles sont obligés de changer de domicile. Les Kalaalit n’osent plus marcher dans leurs rues parce que des musulmans leur jettent des pierres ou les attaquent régulièrement de différentes manières. Le motif de ces agressions est incompréhensible et en même temps, surréaliste : de nombreux adeptes de cette “religion de paix” voient les natifs du Groenland comme étant des “infidèles”  ou  même comme des bêtes sauvages ne bénéficiant aucunement de la  protection des droits de l’Homme.

[…] Johanne Christiansen, l’une des femmes de la communauté Kalaalit ayant accepté l’assistance de l’Etat pour déménager, dit: « Je ne pouvais plus supporter d’être la cible de leurs constantes attaques ». Elle était harcelée par des Somaliens et des Arabes. « Ils n’ont absolument aucun respect envers nous ». Les musulmans disent aux Kalaalits qu’il « faudrait carrément uriner sur eux car le Danemark est devenu leur pays ».

A l’exception d’un ou deux journaux locaux danois, les principaux journaux européens n’ont jamais évoqué ces faits. Au contraire, le Süddeutsche Zeitung, champion du déni de réalité d’une « soi-disant menace d’islamisation » de l’Europe, affirme régulièrement que ceux qui mettent en garde contre l’islamisation de l’Europe font erreur, sont racistes, xénophobes, et sont accusés de toutes sortes de vilenies.

[…] Le Spiegel (l’un des rares journaux qui ose encore émettre quelques critiques sur l’islam, mais qui croit, cependant, qu’un islam « modéré » ne serait pas un mal) affirme : « La violence, la terreur et les pressions croissantes des islamistes menacent les chrétiens orientaux. Dans certains pays, ces minorités mal-aimées luttent avec difficultés pour survivre, ou cherchent leur salut dans l’exil ».

Faits étudiés dans le détail

  • Coûts sociaux exorbitants des musulmans au Danemark. […] La plupart des immigrés sont originaires de Turquie, Somalie, Pakistan, Liban, et Irak, ils constituent 5 pour cent de la population mais reçoivent 40 pour cent de l’aide sociale. La contribution per-capita, en impôts et au PIB par les immigrés (dont 80 pour cent sont originaires de pays musulmans) est de 41 pour cent inférieure à celle des Danois, per capita.
  • Taux extrêmement élevé de criminalité chez les musulmans au Danemark. 70 pour cent des crimes commis à Copenhague sont le fait de musulmans. (Note du traducteur : ici M. Mannheimer fait référence au livre de Nicolaï Sennels : Parmi les criminels musulmans  L’expérience d’un psychologue à Copenhague – dont des extraits sont traduits sur Bivouac – et à sa conclusion : « L’intégration des musulmans dans les sociétés européennes est impossible »).
  • Les statistiques en Allemagne sont identiques à celles du Danemark. (Note du traducteur : se reporter au livre publié en septembre 2010 par Thilo Sarrazin). […] L’une des conséquences de ces violences est la chute des prix de l’immobilier dans certaines zones urbaines occupées par des musulmans. […] C’est seulement récemment que le Copenhagen Post a finalement déclaré que la capitale danoise était une « zone de guerre ». […] En ce qui concerne les viols des femmes non-musulmanes, les statistiques montrent des chiffres exorbitants  et qui sont similaires aux chiffres observés en Suède et en Norvège.
  • Persécutions des Juifs et des Chrétiens au Danemark. L’église d’Aarhus a dû payer sa « protection » après avoir embauché des gardes musulmans contre le harcèlement et le vandalisme. Les Arabes veulent tuer des Juifs afin de gagner la reconnaissance des autres musulmans. Les Juifs danois ont dû demander la protection de la police. Les enfants juifs doivent changer d’écoles car ils sont malmenés par les enfants musulmans.
  • Refus de s’intégrer par les musulmans au Danemark. Les musulmans veulent rester entre eux. A l’école, ils terrorisent les autres enfants. Les mariages forcés et les crimes d’honneur sont en constante progression. Le Danemark capitule et les conditions de vie ressemblent de plus en plus à une guerre civile. Le journaliste allemand, critique de l’islam, Udo Ulfkotte, fait ici une description détaillée des zones de non-droit et de trafics au Danemark. […]
  • Terrorisme et soutien des actes de terreur par les musulmans. La candidate du parti des Verts danois conseille aux terroristes d’attaquer les soldats danois. […] La politicienne Palestino-Danoise Asmaa Abdol-Hamid appelle tous ses frères musulmans à tuer des soldats danois partout où ils se trouvent. Abdol-Hamid est venue avec toute sa famille en 1986 au Danemark, où l’asile lui a été généreusement octroyé et où elle a reçu une éducation de haut niveau. Par ailleurs, une récompense de 30 000 dollars est offerte par un groupe musulman danois à quiconque tuerait un Juif au Danemark.
  • Au Danemark, les musulmans réclament le pouvoir. Copenhague : tentatives de meurtres contre les critiques de l’islam: le 21 octobre 2007, l’organisation SIAD est attaquée par des groupes ultra violents de gauchistes, armés de barres de fer, lors d’une manifestation, il y a eu plusieurs blessés graves parmi les membres de SIAD, mais aucun commentaire n’apparaît dans les médias. Par ailleurs, les apostats ou les convertis au christianisme sont menacés de mort.

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Partie 3 : Résumé de l’islamisation au Danemark

Les musulmans veulent diriger l’Europe.

De la liste des faits analysés, il en ressort trois choses :

Premièrement, en prenant en compte tous les immigrants au Danemark, si on relie l’activité criminelle à la religion, les immigrés musulmans se démarquent très largement.

Deuxièmement, les immigrés musulmans sont en constante recherche de prise du pouvoir au Danemark. Ce ne sera pas un changement normal de gouvernement, comme dans les démocraties normales, mais plutôt une transformation complète de ce pays chrétien-démocrate en un pays islamique où s’appliqueront les lois de la charia – un Danemark musulman. Et les musulmans dans tous les autres pays européens poursuivent ce même but dans les pays où ils vivent désormais comme des immigrants.

Troisièmement, il semble que le problème musulman du Danemark ne soit pas limité au Danemark. Chaque pays occidental dans lequel vit une importante  diaspora islamique doit se battre contre des problèmes similaires ou identiques. Car l’Islam n’est pas une religion – et surtout pas une “religion de paix» – mais plutôt un totalitarisme avec une revendication absolue à la domination du monde qui s’est camouflé avec succès depuis 1400 sous le déguisement de la  « religion».

Ce qui rend ceci si difficile à comprendre, entre autres choses, est ce gigantesque vide de connaissances de l’islam chez les non-musulmans. Mais également le fait que nous croyons à un modèle de citoyen du monde de bonne volonté et qu’il nous semble impensable que l’islam soit une exception aussi exagérément marquée parmi les grandes religions. Le Bouddhisme, le Christianisme, le Judaïsme, l’Hindouisme et le Taoïsme présentent ici et là des lacunes, cependant ces religions sont tolérantes et pacifiques de façon inhérente. Sans exception, elles enseignent toutes à leurs adeptes que les choses positives accomplies dans cette vie auront des conséquences positives pour la vie future.

L’endoctrinement de l’islam est mortifère et impose de tuer avec sauvagerie les « infidèles ».

L’islam est donc une exception : son but ultime est de capturer tout le pouvoir sur terre, et tous les autres buts sont subordonnés à celui-ci. L’interdiction de tuer ne concerne que les musulmans, mais en aucun cas les « infidèles ». La paix de l’islam sera atteinte seulement lorsque la domination mondiale sera atteinte. […]

Le communisme avait construit une image idéale de l’Homme, où tous les hommes seraient égaux, et ils ont échoué en raison de cette perception irréelle. Par ailleurs, l’islam construit aussi une image irréelle de l’Homme, car il s’imagine que tous les gens finiront par croire en un Dieu – le dieu de l’islam – et cette image ne coïncide pas avec la réalité de l’infinie diversité psychologique, intellectuelle et créative de chaque être humain. L’espèce humaine est infiniment plus diverse, sophistiquée, intelligente, créative, chaotique, et imprévisible que l’image archaïque de l’Homme offerte par les fondateurs analphabètes de l’islam.

Le « Dar al Islam », ce concept musulman du monde futur dans lequel tous seraient soumis à l’islam, n’est rien de plus qu’une utopie irréaliste – et même surréaliste – qui n’adviendra jamais. Cependant, aussi longtemps que les musulmans luttent pour leur futur rêvé et divisent artificiellement le monde entre « Croyants » et « Infidèles », le mot islam restera associé à la guerre, la terreur et la violence. Cette guerre perpétuelle contre les non musulmans, le djihad, est déclarée devoir religieux pour chaque musulman.

Une audio de Khomeiny dit :

« Les Chrétiens et les Juifs disent « Tu ne tueras point » ! Mais nous, nous disons, que tuer possède la même valeur morale que la prière pour atteindre notre but.»

Mais il y a plus grave encore: l’islam appâte les tueurs à gages, avec la promesse de l’entrée présumée au paradis où des dizaines de vierges attendent les “djihadistes”, et leur feront goûter aux plaisirs sexuels permanents. Et si un musulman a des problèmes avec sa conscience au sujet du meurtre d’un «infidèle», il reçoit l’aide et le soutien religieux directement du coran.

Le coran dit : « Ce n’est pas ton bras qui les a poignardés, mais c’est Allah. Ce n’est pas toi qui as tiré la flèche, mais c’est Allah, afin qu’Il puisse montrer sa propre puissance. » (sourate 8.17)

En clair : leur dieu islamique, le “Tout Miséricordieux”, non seulement attend de ses fidèles qu’ils tuent les “infidèles”, mais en plus il prend soin de fournir la thérapie nécessaire pour traiter directement avec la situation. Leur dieu veille à ce que la conscience de ses tueurs à gages soit libérée de toute responsabilité personnelle pour leurs meurtres, en prenant cette responsabilité sur lui-même.

On a pu observer chez les génocidaires du siècle passé (Hitler, Staline, Mao, Pol Pot) que « l’Etat » disait : « Ce n’est pas vous qui avez tué, moi, l’Etat, je suis le tueur commanditaire. Vous êtes seulement mon instrument ».

Quand l’Autorité le commande (surtout si l’autorité est un dieu), cela est plus facile de commettre un meurtre.

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Aucune autre religion au monde n’a instauré une culture si perverse du meurtre, aucune autre religion au monde n’enseigne systématiquement à ses adeptes comment tuer les adeptes des autres religions, aucune autre religion au monde considère avec une intention diabolique la non responsabilité des actes commis, ce qui, de fait, immunise les musulmans contre tout sentiment de culpabilité envers les meurtres des innocents, et tout cela est écrit dans leurs « Saintes écritures ». Au point que si Satan existait, alors le nom de sa religion serait l’islam et son prophète serait Mahomet.

[…] Le coran ordonne de tuer et de violer les infidèles dans 206 versets ainsi que la propagation de la foi par l’épée. Dans 1800 autres passages, le prophète Mahomet lui-même ordonne à chaque musulman de se référer aux Hadiths et à la Sunna.

Conclusion : des personnes mauvaises, il en existe dans toutes les religions, mais seul l’islam est capable de transformer une bonne personne, en une personne diabolique.

[…] La notion de liberté religieuse doit être reconsidérée d’urgence. Si les textes sacrés d’une quelconque religion, sa fondation et les déclarations de ses prophètes violent de façon aussi flagrante la Déclaration des droits de l’Homme de l’ONU, comme c’est le cas pour l’islam, alors il faut lui retirer le statut de « religion ».

[…] On ne doit désormais plus permettre que l’islam invalide les systèmes légaux historiques des États comme cela arrive depuis déjà trop longtemps dans la plupart des pays occidentaux. En outre, des lois religieuses ne doivent en aucun cas supplanter les lois constitutionnelles. Nous devons formuler ainsi:

La loi constitutionnelle prévaut sur la loi religieuse ! Il n’y a pas de si, de mais, ni de et. 


Partie 4 : Qui sont les Occidentaux qui facilitent l’islamisation

Sans le soutien actif des intellectuels occidentaux, des pasteurs, politiciens, artistes, journalistes et auteurs, l’islamisation de l’Europe ne pourrait rencontrer aucun succès.

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Les politiciens qui permettent l’islamisation

Jacob Hougaard, employé à la Commission pour l’Intégration à Copenhague, demande sur un ton très sérieux d’accroître la visibilité de l’islam dans les écoles danoises et sur les lieux de travail, et affirme dans une audio : « L’islam doit devenir une composante de la vie publique ».

Il raffine le défi jusqu’à demander que les vacances scolaires coïncident avec les fêtes musulmanes, il demande des toilettes séparées pour les musulmans et exige que les employeurs du secteur privé respectent les cinq prières quotidiennes et la possibilité d’obtenir des repas halal.

Uffe Ellemann-Jensen, ex-ministre danois des Affaires étrangères, appartient lui aussi au parti des « apaiseurs pacifistes » de gauche et il a violemment critiqué la republication des caricatures du 7 février 2006, demandant même la démission du rédacteur en chef du Jyllands-Posten.

[…] Stefan Meller ministre des Affaires étrangères de Pologne fait des courbettes et s’excuse officiellement pour la republication des caricatures par un journal indépendant, dans un geste de soumission rapide et immédiat envers tous les musulmans du monde.

[…] Zbigniew Nosowski, rédacteur en chef du mensuel Wiez, renchérit avec une critique du gouvernement polonais : « Cette publication était une provocation amplifiée par la couverture médiatique. Les provocations des journalistes peuvent être utiles lorsqu’elles dénoncent des faits non détectables par d’autres moyens. La seule information communiquée par les caricatures était … le niveau d’ignorance concernant le fait religieux ».

[…] Erdogan, le Premier ministre turc, co-auteur du Manifeste de son parti, a également sévèrement condamné la publication des caricatures, mais pourtant ces caricatures sont bien peu de choses comparées au Manifeste de son parti politique écrit en 1997, dont il est co-auteur, qui demande la totale annihilation des Juifs. C’est un point de vue correct des choses selon le coran et son contenu antisémite, et c’est islamiquement correct selon les déclarations de Mahomet. Mais cet appel au génocide n’est jamais critiqué par les associations musulmanes, ni par les théologiens de l’islam. […]

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Le silence des médias

À ce jour, les médias occidentaux “de qualité” ont gardé le silence sur cette déclaration d’Erdogan – une déclaration qui n’est pourtant pas moins grave que celles d’Hitler et d’Ahmadinejad. Coïncidence ? Jamais de la vie !  Si les rédacteurs avaient été en mesure de dénicher de telles déclarations dans les archives, venant d’un président américain ou israélien, ils auraient certainement fait les manchettes du monde durant des semaines !

L’appel monstrueux d’Erdogan au génocide des Juifs de ce monde ne semble pas valoir la moindre ligne pour la plupart des médias, mais pour Erdogan, cela ne semble également poser aucun problème moral. Par contre, oser une critique de son prophète Mahomet qui a demandé à ses disciples plusieurs fois d’anéantir les Juifs, et qui avait lui-même tué d’innombrables Juifs, cela provoque chez lui un grand trouble. Il est bien connu que les assassinats de non-musulmans sont permis dans l’Islam. Cependant, celui qui évoque cette licence islamique de tuer, celui qui l’appelle par son nom, est considérée par l’islam comme ayant commis une offense impardonnable aux prophètes et la religion. C’est toute l’hypocrisie, et la hiérarchie des principes moraux de cette “religion de paix.”

Aussi, j’accuse la grande majorité des médias de complicité abjecte avec le totalitarisme islamique et avec ses principaux religieux ou politiques, qu’elle soit intentionnelle ou pas.

Les raisons de cette complicité (souvent intentionnelle) sont :

  • Haine envers la société composée de citoyens occidentaux
  • Anti-américanisme
  • Antisémitisme
  • Une ignorance crasse des tenants et aboutissants de l’islam.

Les journalistes en tant que facilitateurs de l’islamisation

La presse occidentale ne reconnaît aucun tabou : si le sujet est la chrétienté, le pape, les politiciens occidentaux ou non occidentaux, les artistes, les pays, des scientifiques, des idéologies ou des idéologues, des religions ou des sectes. Tout peut être analysé, critiqué, caricaturé – et la liberté de le faire est une bonne chose.

Cependant Hendrik Zörner, porte-parole de l’association des journalistes allemands (Deutscher Journalistenverband -DJV) a lui aussi critiqué avec véhémence la reproduction des caricatures danoises, faisant référence au « Code de la presse », selon lequel : « La publication par le mot et l’image, qui par sa forme et son contenu peut porter atteinte aux sensibilités religieuses d’un groupe de personnes, viole les stipulations écrites dans ce Code.» (Numéro 10 du code allemand de la presse) […]

Régis Debray, dans une interview publiée par le Nouvel Observateur, s’aligne lui aussi sur un scénario international de subjugation à l’islam, et demande ni plus ni moins un autocontrôle par chacun dans la formulation de ses propres opinions en ce qui concerne l’islam, il soutient : « Nous ne pouvons projeter nos formes de pensées et notre système culturel sur une autre culture qui a son histoire et où la religion joue un rôle structurel, comme c’était le cas pour nous il y a trois siècles ». […]

Les écrivains en tant que facilitateurs de l’islamisation

Kurt Tucholsky, écrivain allemand, affirmait en 1919 : « Ce qui est permis dans une satire ? Tout. »

Cependant, un siècle plus tard, un prix Nobel de la paix et de littérature, l’Allemand Günter Grass, a soutenu au sujet des caricatures, qu’il s’agit «d’une provocation consciente et planifiée par un journal danois d’extrême droite ». M. Grass avait auparavant évoqué sa « compréhension » des attentats contre les tours jumelles à New York et s’était reconnu une certaine sympathie envers les terroristes musulmans. […]

Grass va si loin dans son amitié pour l’islamo-fascisme qu’il a proposé, à l’occasion de la candidature de Lübeck en tant que «capitale culturelle de l’Europe», que l’une des églises de Lübeck soit transformée en mosquée. Ce qui serait prêché dans cette mosquée ne semble pas l’intéresser particulièrement. Mais rappelons maintenant la nature des textes coraniques prêchés dans ces mosquées dans le monde entier :

« Quand vous rencontrez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. » (sourate 47.4)
« Tuez les infidèles partout où vous les trouverez. » (sourate 2.187)
« Et s’ils retournaient à l’infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort, partout où vous les trouverez. » (sourate 4.91)
« Ô Croyants ! Ne prenez jamais comme amis ni des Juifs ni des Chrétiens. » (sourate 5.54)
« Ô Croyants ! Combattez les infidèles qui vous avoisinent ; qu’ils vous trouvent toujours sévères à leur égard.» (sourate 9.124) […]

(Note du traducteur : citations du coran de la traduction authentique de Kasimirsky, préface par Mohammed Arkoun ; versets de Médine, donc abrogeants).

Les psychanalystes en tant que facilitateurs de l’islamisation

Horst-Eberhard Richter, très célèbre psychanalyste allemand, chef de file du Mouvement pour la paix et figure de proue des Verts, comme Grass, Richter a vu dans le conflit des caricatures un problème de l’Occident, je cite : « L’Occident doit renoncer à toutes provocations et faire preuve d’humilité, nous devons davantage estimer l’identité culturelle des pays musulmans ». […]

Dans son essai : « Islamophobie – symptôme d’une anxiété pathologique », il pose la question rhétorique ainsi : «L’islamophobie est-elle un symptôme d’anxiété pathologique ? »

[…] Afin de clarifier et d’écarter les doutes, l’un des plus connus et respectés psychanalystes allemands, qui prétend s’opposer à la misogynie et au totalitarisme, considère la critique du théo-fascisme et de la suprématie des mâles de l’islam, comme une maladie… ex-cathedra, pour ainsi dire. Le mot qui tue : « islamophobie » ne peut avoir un autre sens. […]

La gauche en tant que facilitatrice de l’islamisation

[…] Etant donné que les gens de gauche refusent généralement le débat sur l’aspect inhumain et totalitaire de l’islam, ils ont abandonné le champ politique de la critique de l’islam à d’autres, qu’ils diabolisent et accusent d’être « hostiles aux étrangers ».
Cependant, cette stratégie de diabolisation de la droite employée par la gauche est finalement devenue un boomerang idéologique, parce que dans le long terme, la constante association des termes «hostile aux étrangers» et «critique de l’islam», rend maintenant impossible pour la gauche, même dans les cas les plus évidents, de participer activement à la discussion sur l’islam. Dans ce cas, cette accusation d’«hostilité envers les étrangers» peut se refermer sur eux de toute sa force. La gauche bien-pensante se sera mise dans un cercle vicieux duquel elle n’aura pas où s’échapper, et à la fin, c’est l’islam qui sera le véritable vainqueur.

Les convertis en tant que facilitateurs de l’islamisation

Au Danemark, une tendance à la conversion à la «religion de paix» peut aussi être observée. Comme en Allemagne et d’autres pays occidentaux, une grande partie des quelques 4.000 convertis à l’islam danois se sont installés dans la gauche et les partis verts de la politique. Ce fait est clairement observable dans une étude de l’Université de Copenhague.

Selon cette étude, les personnes sondées converties à l’islam sont ouvertement opposées au modèle occidental de démocratie, et désirent que l’islam soit la forme de gouvernance dans leur pays. Ce retournement interne des valeurs de la gauche d’antan par les convertis à l’islam est stupéfiant :

- d’un athéisme “communistement correct”,  à une religion où le moindre doute sur son dieu et son prophète est punissable de mort, et qui veut mettre de force le monde entier sous la bannière d’Allah ;

- de la demande d’égalité entre homme et femme, à une religion de l’apartheid entre les sexes, lorsque, conformément à la loi des manuscrits religieux (Coran et Sunna) l’assujettissement de la femme avec pratiquement aucun droit, est scellé une fois pour toutes ;

-de l’égalité pour toutes les personnes, à l’égalité de toutes les personnes partageant les mêmes idées, les musulmans. En revanche, toutes les autres personnes, selon le Coran, selon Mahomet et selon les agents de la «religion de paix” peuvent être tuées en toute bonne conscience.

[…] On est en droit de se demander si lors de leur conversion à la « religion de paix », ces Occidentaux ont été informés qu’il n’existe pas de retour à leur vie pré islamique, et qu’en cas d’apostasie ils seraient tués, comme l’affirme Mahomet : « Tuez quiconque quitte l’islam ». (Sourate 4.91)

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Conclusion : après avoir échoué l’apaisement d’Hitler, les «pacifistes» occidentaux récidivent.

[…] La théorie de l’apaisement est absurde car l’expérience historique montre que les régimes voyous, sans exception, ont dû être vaincus par la force. Ce fut le cas avec Hitler, avec les Khmers Rouges au Cambodge, et avec le régime cannibale d’Idi Amin Dada en Ouganda, qui s’était d’ailleurs converti à l’islam. […]

Non, la seule conclusion correcte suite à la Seconde guerre mondiale doit être : « Plus jamais de tolérance pour l’intolérance. »

 […] Cependant, il faut que les « pacifistes » et les ennemis de la liberté occidentale comprennent bien une chose : le crocodile islamique les mangera les premiers !

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La faillite collective de l’élite occidentale

 […] Là où la prise de conscience et la défense sont concernées, non seulement les juristes et les politiciens ont misérablement failli à leur tâche, mais pire : par leur passivité envers la menace mortelle que constitue l’islam contre nos pays, ils ont brisé le serment de loyauté envers leurs peuples et que leur fonction et la constitution leur imposent, et qui est, avant toute autre considération, de protéger leurs populations contre ce danger mortel.

Alors que faire ?

 Quiconque veut empêcher Eurabia d’advenir, ne peut compter ni sur la justice ni sur la politique, mais doit devenir très actif, selon les suggestions suivantes :

  • Ne jamais voter pour un politicien pro-islam. Annuler tout abonnement à des journaux ou magasines favorables.
  • Les lecteurs doivent envoyer, en masse, des lettres de protestations contre les articles et commentaires qui qualifient les critiques de l’islam de gens dangereux « d’extrême droite », et contre les articles qui nient le fait que l’islamisation de l’Europe est bel et bien en train de se produire.
  • Submerger d’e-mails et de lettres les radios et télés qui produisent des émissions islamophiles.
  • Etablir des avertissements de masse contre les juges qui détournent nos lois et qui favorisent cette immigration massive.
  • Ne plus jamais voter pour des maires et des partis qui se sont engagés dans la construction de mosquées, et largement diffuser les noms des élus complices.
  • Envoyez des lettres de protestations aux mairies, préfectures et partis politiques.
  • Organisez des sit-ins et autres petites ou grandes manifestations partout où cela est possible.
  • Informez les relations et les amis sur l’islam, par des textes d’informations sur la vraie nature de l’islam, et par e-mails.
  • Partagez vos connaissances sur l’islam avec vos amis, clients, relations…
  • Quand vous votez (aux niveaux, local, national ou européen) ne votez que pour ceux qui ont officiellement mentionné le caractère dangereux de l’islam et s’opposent aux menaces.
  • Soutenez et encouragez les politiciens, journalistes, intellectuels, artistes et autres citoyens, assez courageux pour oser critiquer l’islam en acceptant la stigmatisation insultante « d’extrême droite » que les musulmans ou la gauche vont, comme d’habitude, coller sur leur nom.

Tout a été dit, mais une seule vérité est inébranlable : « Celui qui ne combat pas, a déjà perdu la bataille ».

Sources : Gate of Vienna, article original en allemand ici

Menace islamiste et déferlante islamiste en Europe

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 3:58

Partout en Europe, les problèmes d’insécurité et d’identité, dont ceux liés à l’islamisme radical, figurent parmi les préoccupations majeures des électeurs. Une véritable bombe à retardement électorale pour les partis au pouvoir. En Suède, l’attentat suicide perpétré samedi soir à Stockholm par des islamistes réclamant la tête du dessinateur Lars Vilks qui a caricaturé Mahomet et dont la maison a été incendiée, donne du grain à moudre au Parti démocrate (nationale-populiste) qui fait du rejet de l’islam son thème favori. Au Danemark, le Parti du Peuple danois (PPD, droite-populiste), bataille contre la construction des mosquées. En Suisse, le référendum de l’UDC (droite populiste) sur le retrait du droit de séjour des étrangers coupables d’infractions a été approuvé juste un an après celui interdisant les minarets. En Italie, tandis que la députée d’origine marocaine Souab Sbahi, membre du parti de Silvio Berlusconi (Pdl) a proposé une loi contre la Burqa au terme d’un vif débat sur l’identité nationale et l’islamisme, la Ligue du Nord (parti populiste-autonomiste), membre de la coalition gouvernementale, multiplie les déclarations contre l’islamisation. En Hollande, le Parti pour la Liberté (PVV) de Geert Wilders, qui compare le Coran au nazisme, troisième parti du Parlement, conditionne son appui au gouvernement à l’adoption de lois contre la burqa et l’islamisation. En France, Marine Le Pen a comparé vendredi soir les prières de rue organisées par des mosquées parisiennes à l’« occupation ». A l’instar du FN, crédité de 12 à 14% des intentions de vote, les partis populistes anti-immigration sont en progression partout en Europe et ils inquiètent les partis au pouvoir. D’où l’appel de certains représentants de ces partis à se réapproprier ces questions, afin qu’elles ne soient pas monopolisées par les extrêmes.

 

Citons notamment le refus du Ministre des Affaires étrangères norvégien, Jonas Gahr Støre, d’autoriser le financement d’une mosquée par l’Arabie saoudite, au motif que « l’on ne peut pas accepter les financements de pays refusant la liberté religieuse » et persécutant les Chrétiens. Où la décision du patron de l’UMP Jean François Copé de relancer le débat sur l’identité nationale, ou encore les propos de la chancelière allemande Angela Merkel sur « l’échec du multiculturalisme » et de l’intégration des Musulmans d’Allemagne. De même, le Conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, déplorait jeudi dernier, lors du dîner républicain de Jean-Louis Borloo, le danger communautariste et regrettait que « tout concourt aujourd’hui à affaiblir notre modèle républicain ». De son côté, la Droite populaire, courant de l’UMP créé par le secrétaire d’Etat Thierry Mariani, a approuvé le vote suisse sur l’expulsion des étrangers délinquants. Déjà, dans une tribune du Monde du 8 décembre 2009, le président Nicolas Sarkozy invitait à ne pas laisser aux extrêmes ces thèmes, assurant que « l’identité nationale est l’antidote au tribalisme et au communautarisme ». Au PS, ces questions sont abordées par Manuel Valls ou les proches d’SOS Racisme et de Ni Putes ni Soumises. Mais elles demeurent un tabou chez les faiseurs d’opinion et les « intellectuels » qui continuent globalement de nier les problèmes, de diaboliser toute critique voltairienne de l’islam, au nom d’une « exception » islamique et d’un « droit à la différence » perverti. Ils ont tort, car si l’on laisse agir les fanatiques religieux qui combattent l’intégration au nom d’un « antiracisme dévoyé » et qui intimident les musulmans républicains comme le courageux imam de Drancy Hassen Chalghoumi (invité remarqué du GO le 13 décembre dernier à l’instigation de la sarkozyste fidèle Dominique Lunel qui oeuvre au raprochement inter-religieux et à la défense de la laïcité républicaine), les électeurs qui craignent pour leur identité et croient que les imams intégristes représentent les Musulmans de France risquent de porter Mme Lepen au second tour des présidentielles de 2012 … Certes, les personnes informées savent parfaitement que le Front National est ouvertement pro-iranien, a défendu le Front islamique du Salut algérien, l’Irak, puis le droit de l’Iran à la bombe nucléaire. Chacun sait que les Verts, les Bruns et les Rouges, bien que se déclarant ennemis les uns des autres, convergent dans la même détestation des démocraties libérales et ont la même psychologie totalitaire, d’où leur ascension synchrone et parallèle. Mais le fait que la Droite classique complexée et paternaliste ait abandonné ces thèmes identitaires par peur de la « reductio ad hitlerum », a laissé un boulevard à l’extrême droite populiste. Il est donc urgent que les bien-pensants comprennent ce que la présidente de Ni Putes Ni Soumises répète à longueur de temps: les islamistes sont des « fascistes verts », ils ne sont nullement péférables aux « fascistes blancs », et l’on ne peut pas combattre les seconds sans combattre tout aussi fermement les premiers. Les élus les ont trop souvent courtisés dans le cadre d’une « pax islamica » des banlieues et d’une vision électoraliste à court terme. Pire, c’est un élu UMp qui a proposé pour la première fois en France une loi à l’iranienne punissant le « blasphème » et « l’islamophobie » pour faire plaisir aux associations islamistes liberticides qui veulent instaurer progressivement la Charià en Europe. Heureusement, dans le pays de Voltaire, cette loi ridicule n’a pas été adoptée. Il est temps de dresser un code de bonne conduite pour l’islam de France et de confier les structures de représentation de l’Islam français à des imams républicains, formés en France et respectueux de nos valeurs, c’est-à-dire renonçant explicitement à la violence de la Charià et aux dispositions intolérantes, guerrières et misogynes contenues dans certains passages du Coran, des Hadiths et de la Tradition islamique en général dans ses différentes écoles. Il est temps de mettre hors-la-loi ceux qui sapent de l’intérieur les fondements de la République et profitent de la Liberté d’expression pour fanatiser les jeunes et empêcher l’intégration. Ces organisations islamistes radicales adeptes d’un islam « salafiste » (« des ancêtres ») rétrograde et obscurantiste qui pullulent dans nos banlieues, à commencer par le Tabligh, les Wahhabites ou les Frères musulmans, devraient être assimilées à des mouvements sectaires ou extrémistes et donc sanctionnés purement et simplement par la loi lorsqu’elles incitent à la haine, à l’intolérance et à l’antisémitisme, à la christianophobie, etc, exactement de la même façon que l’on punit pénalement ceux qui professent des idées racistes et révisionnistes.

Alexandre del Valle est géopolitologue, auteur de nombreux articles et ouvrages dont « Le Totalitarisme Islamiste » et « Le Dilemme Turc » parus aux éditions des Syrtes.

Quel est le vrai visage de Tariq Ramadan ?

Classé dans : Non classé — islamvouscache @ 3:55

Je vous livre ci-dessous la réponse à la question que se posait Serge Raffy du Nouvel Observateur en 2004. Qui est Tariq Ramadan ? Il ne répond pas vraiment à la question mais son article constitue une bonne biographie de Tariq Ramadan qui me semblait intéressante de vous livrer, à un moment où les Frères Musulmans sont sur le point de faire la une de l’actualité suite à la situation en Egypte. Cet article a été écrit en 2004 et je doute fort que son auteur tiendrait encore un discours aussi « compréhensif » sur celui, champion du double langage, qui sous le couvert d’une approche moderne et tolérante de l’islam, dissimule de plus en plus mal son attachement à l’islam pur et dur des origines. Nous y consacrerons d’autres articles afin de mieux vous le faire connaître.
Pierre -Admin- 

Par Serge Raffy – Le Nouvel Observateur – 29 janvier 2004

 

Qui est vraiment ce théologien musulman que certains pays arabes reçoivent comme un chef d’Etat et dont les prêches se distribuent en cassettes dans les banlieues ? Un intellectuel de l’islam brillant et moderniste, comme le voudraient les uns ? Un personnage beaucoup plus trouble, comme le pensent les autres, qui en font le chef clandestin des Frères musulmans en Europe ? Serge Raffy, journaliste du Nouvel Observateur nous retrace l’histoire de cet héritier d’une dynastie égyptienne exilé au pays du secret bancaire. Il rêvait de devenir footballeur professionnel.Il a choisi d’être le « turboprédicateur » de l’islam.

Quand l’éducateur les a convoqués à la fin de l’entraînement, les gosses du Star Sècheron, petit club de football de la banlieue de Genève, n’ont pas tout de suite compris. « Tariq est votre nouveau camarade, je vous demande, sous la douche, de ne pas vous moquer de lui. » Qu’a donc le jeune garçon, alors âgé de 8 ans, qui pourrait provoquer les railleries de ses copains de jeu ? Il doit, selon sa religion, ne pas se montrer nu devant « les autres »… La scène se déroule en 1970, dans une Suisse endormie et prospère. Très vite, les gamins, après avoir un peu ricané, oublient la « différence » de leur camarade. Pour une simple raison : ballon au pied, il fait des étincelles. Ses parents sont musulmans ? Ils viennent d’Egypte ? Peu importe. Sur le terrain, Tariq Ramadan joue collectif et fait marquer des buts. Son modèle ? Pelé. Son équipe fétiche ? Le Brésil. Il passe par plusieurs clubs, l’Etoile Carouge, le Football Club de Perly. Il joue même une saison au Servette de Genève. Son poste de prédilection : demi centre. Un poste stratégique, celui de passeur, de chef d’orchestre. En 1972, il gagne un tournoi technique où ses qualités de jongleur apparaissent au grand jour. A cette occasion, il se fait photographier à côté de la star mondiale anglaise, Bobby Charlton. Bien sûr, l’Angleterre n’est pas son pays favori. Pas seulement à cause du style de jeu des « canonniers de Sa Majesté ». Chez lui, depuis sa plus tendre enfance, on lui a raconté l’histoire de sa famille. Une longue saga de sang et de larmes. Un roman politico-religieux long comme le siècle, tumultueux comme une crue du Nil. 1928, quelque part sur les bords du canal de Suez, à Ismaïlia, dans l’Egypte sous domination coloniale britannique, un petit instituteur très pieux rêve de bouter les Anglais hors de son pays. Il s’appelle Hassan el-Banna. Le jeune enseignant égyptien est convaincu que la libération de son pays ne peut passer que par un renouveau radical de l’islam. Il fonde alors les Frères musulmans, se découvre un organisateur redoutable et parvient à rassembler « 50000 fusils » en quelques mois. Le jeune Tariq connaît cette légende sur le bout des doigts, car Hassan el-Banna est son grand-père. Dans les années 1940, l’aïeul fait de l’organisation, qu’on appelle la Confrérie, une puissance politique de premier ordre, menaçant la monarchie égyptienne, harcelant « l’occupant anglais ». Hassan el-Banna prend le titre de Guide suprême et se révèle être un chef au charisme incontesté. A ses côtés travaille un secrétaire empressé et brillant, un certain Saïd Ramadan, à qui il accorde la main de sa fille, Wafa. La dynastie des El-Banna est née. Tariq en est le dernier rejeton.

Pour beaucoup, la Confrérie est aux musulmans ce que l’Opus Dei est aux chrétiens, une organisation fondamen-taliste, élitiste, au mode de fonctionnement opaque. Les « frérots », comme on les surnomme très vite, ont une particularité : ils tentent d’inventer un islam socialiste, concept obscur dont on ne sait vraiment s’il s’appuie sur le national-socialisme allemand ou sur la pensée léniniste. Une chose est sûre : leur ennemi principal est le matérialisme athée, la religion d’Etat de l’URSS. Autre cible des disciples d’Hassan el-Banna : la laïcité, mode de pensée typiquement « colonial ». Ainsi, dès le début des années 1950, en pleine guerre froide, les frérots, surnommés aussi les « francs-maçons de l’islam », se découvrent un puissant allié : les Etats-Unis. Les Américains voient dans ces fanatiques religieux d’un nouveau type le rempart contre le nationalisme arabe soutenu par Moscou. Ils les financent à travers diverses officines de lobbying. Parmi les bénéficiaires de la manne américaine, il y a Saïd Ramadan. Le gendre d’Hassan el-Banna, après la mort de son beau-père, assassiné le 12 février 1949 par la police secrète du roi, fait figure d’héritier. Mais il n’est pas nommé Guide par la Confrérie car il est encore beaucoup trop jeune, il n’a que 22 ans. Il est avocat et a un beau palmarès d’activiste derrière lui. Un an plus tôt, en 1948, il a participé en première ligne à la défense de Jérusalem – Al-Qods pour les musulmans – face aux troupes juives. Il a été à deux doigts d’être désigné maire de la ville, mais il a préféré partir pour le Pakistan, le tout nouvel Etat islamique « offert » à la communauté musulmane pour faire contrepoids à la création d’Israël. Saïd Ramadan devient une espèce d’ambassadeur itinérant de la toute nouvelle république verte. Il n’est pas le chef suprême des Frères musulmans, il est beaucoup plus : il est le légataire d’Hassan el-Banna, celui qui a épousé sa fille. Son aura est donc immense. D’autant qu’aucun successeur du Guide d’Ismaïlia ne parvient à éclipser le fondateur du mouvement. Son ombre tutélaire hante toutes les réunions de la direction. Et, bien sûr, les Ramadan rêvent de fonder en Egypte une nouvelle république islamique.

L’arrivée au pouvoir du colonel Nasser, en 1952, bouleverse tous les plans. Une guerre sans merci se livre entre lui et les Frères musulmans. Des centaines de militants sont arrêtés et persécutés. Plusieurs chefs sont pendus. Saïd Ramadan est expulsé d’Egypte. Le raïs veut éradiquer le « mal intégriste » et ne lâchera plus l’héritier d’Hassan el-Banna. Trop dangereux, trop populaire. Il est même hanté par lui, comme s’il y avait une affaire personnelle entre les deux hommes, qui se connaissent bien. Le jeune avocat islamiste, à 28 ans, fuit en Syrie, en Jordanie, puis s’installe, un temps, en Arabie Saoudite, où il participe, en 1961, à la fondation de la Ligue islamique mondiale, organisme chargé de diffuser la dawa, la foi islamique, dans le monde. Les Frères musulmans, pourchassés en Egypte, débarquent en masse au pays de l’or noir. De nombreux prédicateurs, enseignants, intellectuels, ingénieurs, cadres techniques, « colonisent » le pays et imposent peu à peu leur idéologie. Les frérots deviennent les précepteurs des enfants des nouveaux riches de la péninsule Arabique. Parmi eux, il y a un certain Oussama Ben Laden. Saïd Ramadan, lui, aurait pu couler des jours tranquilles chez les princes wahhabites, mais il choisit d’émigrer vers l’Europe. Il persuade le futur roi Fayçal de financer un grand projet d’islamisation du Vieux Continent. Il part à Munich, où il crée un premier centre islamique, puis trouve refuge à Genève. Sur les bords du lac Léman, il fonde, en 1961, un nouveau centre islamique dont la raison sociale est la « lutte contre le matérialisme athée ». Il retourne en Allemagne, à Cologne, passer un doctorat de droit dont le thème est la jurisprudence de la charia. L’année suivante, Tariq naît à Genève. Au fil des ans, l’enfant amoureux du foot carioca se rend compte que sa famille n’est pas tout à fait comme les autres. Il y a, bien sûr, la religion, le respect des règles, les cinq prières, le jeûne, mais il y a aussi autre chose. Les Ramadan vivent dans le quartier de Varembé, tout près des Nations unies. Déchu de la nationalité égyptienne, inculpé de haute trahison, Saïd Ramadan vit dans la hantise de l’attentat, ou de l’enlèvement. Un jour, il échappe même à une tentative de kidnapping, organisée par les services secrets égyptiens. C’est dans ce climat de peur et de tension que le jeune Tariq grandit au pays du chocolat et du secret bancaire. Alors, pour oublier, il joue au ballon comme un forcené. Il multiplie les activités sportives, fait de la compétition de demi-fond, le 2000 mètres, devient joueur de tennis classé. Pour arrondir ses fins de mois, il est moniteur de ski, tout en continuant de jouer au foot, avant de devenir entraîneur du club de Perly. Durant son adolescence, il tente de s’éloigner du drame égyptien, de ce père, roi déchu et blessé, qui vit dans la nostalgie d’une terre perdue. Il envisage même d’être joueur professionnel. Mais son histoire est plus forte que l’attachement à une petite boule de cuir. Elle le rattrape au milieu des années 1980.

A Genève, où il enseigne au lycée, il organise des voyages de solidarité avec le tiers-monde. Il crée une association, Coup de Main. Avec des petits groupes d’élèves du collège public de Grande-Couronne, il part pour le Mali, le Sénégal, le Burkina-Faso, le Brésil. « Là, j’ai eu la chance de rencontrer Dom Helder Camara, l’évêque de la théologie de la libération. C’est une époque où je milite aussi au sein de la Famco (Fédération des Associations des Maîtres du Cycle d’Orientation), un syndicat enseignant de gauche. J’étais très actif. Le Parti socialiste genevois et les écologistes m’ont proposé de venir chez eux. J’ai longtemps hésité. » Il ne le cache pas : à cette époque Tariq Ramadan est à deux doigts d’être un militant de gauche classique. La religion n’est encore pour lui qu’une affaire de famille, de « sphère privée ». Il ne parle pas parfaitement arabe et cherche sa voie. Il part en Inde, au Tibet, où il croise le dalaï-lama. Il est « en recherche ». Un événement va le faire basculer définitivement. « Au retour de mon voyage au Brésil, six mois plus tard, un des adolescents du groupe, un gosse formidable, plein de vie, enthousiaste, est mort d’une overdose. Je l’aimais beaucoup. Il s’appelait Thierry. J’ai été bouleversé par sa mort. »

Révélation ? En 1987, il prend la décision de s’engager définitivement dans la politique. Il se marie avec Isabelle, une jeune Franco-Suisse, catholique, de père breton. Comment Saïd Ramadan, le père si religieux, va-t-il recevoir « l’étrangère » ? « Il lui a demandé si elle connaissait les textes fondamentaux du christianisme, raconte Tariq Ramadan. La réponse fut non. Alors, mon père lui a offert plusieurs livres catholiques, pour qu’elle agisse en toute conscience. » Quelque temps plus tard, Isabelle devient imam et accepte de porter le voile. Le couple s’installe aux Avanchets, dans la banlieue de Genève. Tariq s’engage dans un activisme effréné. Il est partout. A la Fédération genevoise de Coopération, organisme qui propose des voyages dans le tiers-monde. Il part au Soudan et rencontre Hassan Tourabi, le mythique Frère musulman qui rêve de faire de l’Afrique un vaste continent islamique. Avec ses frères Bilal et Hani, il donne régulièrement un coup de main au socialiste Jean Ziegler, lors des campagnes électorales. On voit les frères Ramadan coller les enveloppes à la permanence du député suisse. Ils soutiennent aussi sa femme, Erica Deuber-Pauly, militante du Parti du Travail, une organisation d’extrême-gauche. Hani et Bilal sont enseignants eux aussi et militent au même syndicat que Tariq. Le premier est le directeur du centre islamique créé par le père. Bilal, lui, a une passion dévorante : les serpents. Il a ouvert un vivarium à Meyrin, dans le canton de Genève, l’Ellipsoïda, où il s’occupe de ses reptiles avec passion. L’aîné de la famille, Aymen, qui a dix ans de plus que Tariq, est un neurochirurgien illustre. Spécialiste mondial de la moelle épinière, il est le véritable chef de la famille. C’est lui qui s’occupe des publications du père. Il en écrit les préfaces. « C’est un homme exceptionnel, souligne Erica Deuber-Pauly. Il est un praticien hors pair, à la pointe de la technicité, de la modernité. Et, en même temps, dès qu’on aborde la religion, il se découvre un fondamentaliste pur et dur. Je suis stupéfaite par cette cohabitation singulière. » Aymen Ramadan est aussi un médecin humanitaire qui part dans le tiers-monde, avec des ONG islamiques, opérer gratuitement, en particulier au Soudan. Pour Tariq, il est le modèle, la référence. Il est aussi d’une très grande discrétion. Divorcé, marié à une Soudanaise, il partage, avec ses frères et sœurs, l’héritage de la dynastie El-Banna. Il préside le conseil d’administration du centre islamique de Genève, dans lequel tous les membres de la famille apparaissent, y compris la mère, Wafa, fille du Guide suprême, très présente dans le quotidien du centre, appelé les Eaux-Vives.

Que fait-on exactement dans cet établissement religieux ? Des prêches, bien sûr, mais aussi des activités sportives, pédagogiques, caritatives, à la manière des patronages catholiques. Les services secrets suisses murmurent que le deuxième étage des Eaux-Vives sert souvent de lieu de rendez-vous à des islamistes radicaux du GIA ou à des « Afghans » terroristes. Mais ils ne font que murmurer. Ils susurrent aussi qu’à la fin des années 1980 les Frères musulmans ont confié à Tariq, le cadet de la famille, la mission de devenir leur représentant officieux en Europe, et de réaliser le rêve du père : implanter l’islam au cœur de la modernité, en Europe et, par la suite, aux Etats-Unis. Tariq serait-il un agent d’une nouvelle internationale, un commis voyageur de l’Islaminter ? « Il faut arrêter avec ces fantasmes, s’insurge Tariq Ramadan. Je suis un indépendant, j’ai des différends doctrinaux avec les Frères, même si un de mes oncles, Al-Islam el-Banna, est un des membres de la direction de ce mouvement. Mais, vous savez, les Frères ne sont pas une organisation homogène. Il y a des courants, des sous-courants… » Mais doit-on le croire sur parole ? Tariq Ramadan peut-il échapper à cette dynastie familiale qui lui colle à la peau, à son aïeul et ses mirages de grand califat ?

En 1991, il part au Caire suivre un « stage intensif d’islamisation », accompagné de sa famille. Il s’installe dans l’appartement de sa mère, près de l’aéroport. Contrairement à d’autres, il ne suit pas les enseignements de l’université islamique d’Al-Azhar, mais des cours particuliers, plus discrets, avec des maîtres tels que cheikh Aqbawi, un vieux sage spécialiste du droit islamique. Lors de ce long séjour, il découvre in vivo, dans les banlieues populaires, l’incroyable popularité de son grand-père, Hassan el-Banna. Et surtout la puissance des Frères musulmans. Malgré la répression, l’interdiction officielle du mouvement, les frérots sont toujours là. Il sillonne le pays avec son ami François Burgat, chercheur au CNRS (auteur de « l’Islamisme en face », aux Editions La Découverte). « Nous avons fait Louxor-Le Caire, se souvient François Burgat. Nos points de chute étaient souvent des Frères musulmans. »

En 1992, il retourne en Suisse et fonde aussitôt le mouvement des Musulmans et Musulmanes de Suisse. Cette fois, sa ligne politique est claire : il vient « réislamiser » la jeunesse musulmane européenne, en mal de repères. Objectif : la décomplexer. Comment ? En insufflant une idée simple : non seulement le musulman n’a pas à se considérer comme un citoyen de seconde zone, mais il doit au contraire se penser supérieur, car l’islam est au-dessus de tout. « Si tu deviens islamiste, toi aussi, frère, tu deviendras un être supérieur », dit-il en substance. Toute sa rhétorique est dans cette formule. Tariq Ramadan est un magicien : aux enfants des ghettos, il offre l’ascension sociale version supersonique, instantanée. Il reprend la formule « la solution, c’est l’islam », comme les soixante-huitards lançaient : « Une seule solution : la révolution ! » Le slogan trouve un public.

A son retour d’Egypte, quel est son statut ? Est-il un cheikh ? Un imam ? Un prédicateur ? Officiellement, il n’est rien de tout cela. Il est Tariq Ramadan, le descendant de la dynastie El-Banna, et cela suffit largement. Pourquoi se barder de titres ? Dans ses veines coule le sang du Guide. En Suisse, son parcours politique débute par un bel impair. En 1993, il se retrouve au milieu d’une polémique à propos de la représentation d’une pièce de Voltaire à Genève et à Ferney-Voltaire. Titre de l’œuvre : « Mahomet ». La pièce est une satire de tous les fanatismes. Le projet capote car, selon Hervé Loichemol, le metteur en scène, et Yves Laplace, dramaturge, écrivain, il a été victime du « lobbying forcené » de Tariq Ramadan. « Il est intervenu auprès des élus pour que cette pièce ne voie jamais le jour, soutient Yves Laplace. Il a avancé l’argument qu’en pleine guerre de Bosnie critiquer le Prophète était malvenu. Nous disions qu’on pouvait soutenir les Musulmans de Bosnie et ne pas interdire Voltaire. Ce n’est ni plus ni moins que de la censure. » Très vite, la polémique gagne les milieux intellectuels helvétiques. Tariq Ramadan tente d’éteindre l’incendie dans la presse. En vain. Pour beaucoup, son fondamentalisme est désormais flagrant.

Derrière celui que certains surnomment déjà « le BHL de l’islam » se cacherait donc un horrible taliban ? Sur le thème de la liberté de création, Tariq émettra plus tard, dans un livre d’entretiens avec son ami Alain Gresh, un avis troublant : « Certains savants ont, avec des arguments tirés du Coran et de la sunna, interdit la musique et parfois le dessin et la photographie (et donc la télévision et le cinéma). C’est une opinion parmi d’autres et elle doit être respectée. (…) Les autres, dont nous sommes, devront déterminer une approche sélective dans ces domaines comme dans les autres » (« les Musulmans d’Occident et l’avenir de l’islam », Sindbad-Actes Sud, 2003). Une approche sélective… Dans la Suisse prudente, le mini-scandale s’estompe très vite. Tariq Ramadan peut reprendre son bâton de pèlerin. Mais désormais il se méfie des milieux culturels, trop impétueux, trop réactifs. Il se concentre sur les milieux défavorisés. Sans succès. Son mouvement, Musulmans et Musulmanes de Suisse, ne semble pas vraiment décoller. Les immigrés, kosovars, turcs ou albanais, n’accrochent pas vraiment à ses thèses.

En France, il semblerait que le ciel soit plus clément. En 1992, ses amis de l’UOIF (Union des Organisations islamiques de France), proche des Frères musulmans, l’ont invité à leur congrès du Bourget. Il a senti une ferveur, un élan, qui n’existent pas dans son pays. Après tout, il pourrait être français puisque sa femme et ses enfants le sont. En février 1994, à Grenoble, il participe à une manifestation pour la défense du voile islamique à l’école. Il rencontre des jeunes Français d’origine maghrébine qui ont créé un mouvement, l’UJM, l’Union des Jeunes Musulmans. C’est le déclic. « Il y a eu comme un coup de foudre, raconte Abdelaziz Chaambi, un des fondateurs de l’organisation. Nous cherchions un porte-voix. Et lui cherchait une terre. » Le Suisse égyptien plonge alors dans la longue histoire des banlieues lyonnaises, les Minguettes, la marche des beurs. Il est happé par l’UJM, participe à toutes les conférences, tous les meetings qui se tiennent au Centre culturel œcuménique de Villeurbanne, rue Georges-Courteline, lieu d’échange interreligieux. Là, il rencontre Gilles Couvreur, représentant de l’épiscopat, le pasteur Jean Costil. Il en séduit certains, en agace d’autres. « Dès que je l’ai vu, explique Jean Costil, j’ai compris. Nous avons les mêmes spécimens dans l’Eglise réformée de France, les piétistes fondamentalistes, des gens lisses, sympathiques, charmeurs, mais qui ont l’âme en acier trempé. J’ai tenté de prévenir mes amis… » D’autres, au contraire, succombent à ses manières de diplomate. De nombreux militants du dialogue inter-religions voient en lui le premier interlocuteur sérieux avec qui ils peuvent travailler, tel Michel Morineau, secrétaire général de la Ligue de l’Enseignement, une énorme machine de plus d’un million d’adhérents. Le dirigeant syndical, en 1995, apprend la nouvelle de l’interdiction de territoire de Tariq Ramadan par Charles Pasqua. Motif : il pourrait troubler l’ordre public. En fait, les services français soupçonnent le Centre islamique de Genève d’être une plaque tournante du GIA algérien. Aucune preuve ne vient étayer cette rumeur. Résultat : un comité de soutien est constitué autour des gens de la Ligue des Droits de l’Homme et de la Ligue de l’Enseignement. « J’ai tout de suite voulu rencontrer ce garçon, précise Michel Morineau. Ceux qui prétendent qu’il a fait de l’entrisme à la Ligue de l’Enseignement se trompent. C’est moi qui l’ai invité à participer à la commission Islam et Laïcité. Il était un des rares musulmans à connaître vraiment le sens du mot laïcité. Pendant trois ans, nous avons tenu près de 40 réunions. Il n’en a pratiquement manqué aucune. » Et le jeune enseignant islamique séduit, multiplie les conférences, en particulier dans la région lyonnaise, Vénissieux, Chasse, Rillieux-la-Pape. Il enchante ses auditoires, fascinés par ce « prince d’Orient » tombé du ciel. La libraire Tawhid, appartenant à l’UJM, située dans le centre de la capitale rhodanienne, devient son QG. Elle diffuse l’intégralité de ses livres, cassettes audiovisuelles, entretiens. Elle lui consacre pratiquement l’essentiel de ses activités. Tariq Ramadan occupe tout l’espace. Il est devenu en quelques mois la superstar des beurs de la troisième génération. C’est Aladin chez les gones.

Un événement le marque : la mort de son père, le 4 août 1995. Saïd Ramadan voulait être enterré à Médine, la ville du Prophète. Refus des princes saoudiens. Après de longues négociations avec les autorités égyptiennes, le corps du patriarche est rapatrié au cimetière Shasi’i, dans le quartier du Vieux Caire, aux côtés de la dépouille du maître, Hassan el-Banna. Quarante ans après, Saïd Ramadan le banni retrouve enfin sa terre natale. Epilogue d’un exil interminable, lancinant, que chaque membre de la famille Ramadan porte comme une blessure jamais cicatrisée. Désormais, même si l’autorité revient toujours à l’aîné, Aymen, Tariq va être en première ligne. Il est l’homme des médias, celui qui ira en pleine lumière. Il doit poursuivre la « tâche du père ». Au pas de course. Le « turboprédicateur » est partout. En France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Angleterre, en particulier à Dublin, où il participe à la constitution d’un conseil des fatwas, organisme européen chargé de dire le droit aux musulmans du Vieux Continent. On le retrouve aussi en Malaisie, Indonésie, Soudan, dans l’océan Indien, à l’île Maurice, à la Réunion. Dans de nombreux pays musulmans, il est reçu comme un chef d’Etat. Il n’est qu’un roturier helvétique, un simple chargé de cours d’islamologie à l’université de Fribourg (une petite heure dispensée par semaine), mais pour de nombreux musulmans il est le descendant du Guide, l’héritier, celui qu’Hassan Tourabi, le Frère musulman soudanais, a présenté comme l’homme « porteur de l’avenir de l’islam » sans qu’on sache très bien où et quand il l’a dit.

Est-il, comme le prétend Antoine Sfeir, directeur des « Cahiers de l’Orient », le chef clandestin des Frères musulmans en Europe ? « A la fin des années 1980, dit-il, le Guide, le vénérable Machhour, lui a confié cette mission très périlleuse. Il ne fait aucun doute pour moi qu’il est un des personnages clés de la Confrérie. » L’intéressé se drape derrière un « je n’ai pas de lien organique avec les Frères », puis remonte dans un train, au pas de charge et poursuit son marathon européen. Comment le suivre ? Il ne tient pas en place. Où cette course le mène-t-il ? « Contrairement à ce que beaucoup croient, dit-il, je n’ai aucune ambition politique personnelle. Je ne reste jamais plus de trois ans à la tête d’une structure. Je n’ai pas de goût particulier pour le pouvoir. » Electron libre, vibrionnant, insaisissable, toujours entre deux avions, deux trains, deux interviews de télévision, Tariq Ramadan, l’ancien moniteur de ski, godille sur la modernité. Il est un islamiste de l’ère du zapping et de la télécommande. « C’est un télévangéliste rusé, commente le père Christian Delorme, qui fut un de ses premiers fidèles à Lyon. Au départ, on pourrait croire qu’il est en train de fonder un mouvement qui pourrait ressembler à la Jeunesse ouvrière chrétienne, la JOC. Et puis, peu à peu, j’ai été frappé par son côté froid, seigneur égyptien, qui parle lentement, avec suavité, comme un gourou. Je me suis aperçu qu’il ne disait jamais du bien des autres, ni du christianisme, ni du judaïsme, ni de la culture occidentale. Quelque chose me gêne chez lui. Aux Arabes, il dit « mes frères, mes sœurs ». Aux autres « madame et monsieur ». C’est troublant, tout de même. »

A la Ligue de l’Enseignement, de nombreux militants commencent eux aussi à estimer que le « dialogue ne fonctionne que dans un seul sens ». Les tensions se durcissent et plusieurs débats deviennent houleux. En 2000, la commission Islam et Laïcité est dissoute et récupérée par la Ligue des Droits de l’Homme, sous la houlette d’Alain Gresh, rédacteur en chef du « Monde diplomatique ». A travers ce militant tiers-mondiste, fils d’Henri Curiel, ancien communiste égyptien, assassiné en France, donc, comme lui, très marqué par l’histoire du pays des pharaons, Tariq trouve une nouvelle terre d’accueil : l’altermondialisme. Il est invité au Forum social européen, parmi des centaines d’autres. Paradoxe : la polémique lancée autour de sa participation le dope dans les médias. Et dans les cités. « C’est incroyable, reconnaît-il. Après le Forum, j’avais deux fois plus de monde à chacune de mes conférences. » C’est à cette époque que le ministère de l’Intérieur commence sérieusement à suivre cette « bête de scène islamique ». Une équipe de la 13e section des Renseignements généraux ne travaille plus que sur lui. Tous ses prêches, toutes ses conférences sont suivies à la loupe. Un traducteur de la DST est dépêché à la Préfecture de Paris pour décrypter ses quelques textes prononcés en arabe. Nicolas Sarkozy fait remonter un dossier biographique complet. Il comprend que l’homme n’est pas un simple prédicateur. Il n’a pas de parti, pas de journal, pas de véritable troupe ? Il a bien plus. Un immense pouvoir symbolique, celui de la dynastie des El-Banna. L’animal politique qu’est Sarkozy flaire le gros gibier. Il prend alors le risque de l’inviter à « 100 minutes pour convaincre » sur France2 et gagne le match en le coinçant dans les cordes sur le fameux « moratoire sur la lapidation des femmes ». Mais Tariq, l’ancien demi centre du Football Club de Perly, n’aime pas les contre-pieds. Il ressasse cette défaite avec amertume. Il veut sa revanche. Il n’est pas pressé. Il n’a aucune élection présidentielle en vue. « Je pourrais demander la nationalité française, car ma femme et mes enfants ont la double nationalité franco-suisse, mais je ne le fais pas, pour qu’on comprenne bien que le terrain politique traditionnel n’est pas ma tasse de thé, si je puis dire. » En attendant sa « revanche » contre le locataire de la place Beauvau, Tariq Ramadan poursuit sa tournée des popotes : Chicago, Berlin, Italie, Espagne. En avril, il part en Californie pour participer à un forum sur la théologie de la libération. Pendant que le pigeon voyageur islamiste tourne autour de la planète, les services de renseignement européens, en particulier français et suisses, cherchent frénétiquement des dossiers sur lui. Et là, ils plongent dans un labyrinthe.

Il y a bien sûr la piste Al-Taqwa, la fameuse banque soupçonnée par les Etats-Unis d’avoir financé les réseaux Ben Laden (voir l’entretien avec Richard Labévière p. 68). Que peuvent-ils lui reprocher ? D’avoir un oncle, Al-Islam el-Banna, frère de sa mère, membre du conseil d’administration de cet organisme bancaire et en même temps dirigeant officiel des Frères musulmans ? D’avoir passé un an, en famille, en 1998, au Markfield Institute of High Education, à Leicester, grâce à la Islamic Foundation, d’y avoir écrit deux de ses livres, d’avoir bénéficié d’une bourse de 1000 livres sterling par mois ? Certes, cet établissement chic, à l’architecture victorienne, où l’on forme les cadres de l’islam mondial, est connu pour être proche des Frères musulmans. Certes, Tariq Ramadan visite parfois, à Birmingham, un lointain parent, Hani el-Banna, président de la très controversée ONG Islamic Relief, pointée sur la liste noire des organisations qui utilisent l’arme de la charité pour « évangéliser » les peuples victimes de famine. Mais Hani el-Banna est un personnage respectable. Il possède la double nationalité britannique et égyptienne. Il vient d’être décoré par le ministre de la Défense, Jack Straw, de l’Ordre de l’Empire britannique, en présence du prince Charles. Alors ?

Il y a aussi le dossier du juge madrilène, Baltasar Garzon, dans lequel un membre d’Al-Qaida d’origine algérienne, un certain Ahmed Brahim, au cours d’une conversation téléphonique avec un employé de la librairie Tawhid de Lyon, demande si « Tariq viendra aussi ». Mais quel Tariq ? « Je sais que je suis désormais surveillé en permanence, avoue Tariq Ramadan. Ce n’est pas très agréable, mais je n’y peux rien. » Que peut-il en effet contre ceux qui lui reprochent d’avoir des sympathies coupables pour le théologien des Frères musulmans, Youssouf al-Qaradawi, l’homme qui a autorisé le Hamas à mener des opérations kamikazes en Israël ? Enfin, il y a l’assassinat, en 1994, à Genève, d’un diplomate égyptien, membre des services secrets, Alaedine Nazmi. L’homme était chargé de surveiller les activités de la famille Ramadan, en Suisse. Cet épisode a étrangementété passé sous silence.

A Genève, entre deux jets, Tariq Ramadan voudrait en finir avec l’ère du soupçon, de la « diabolisation ». « J’ai assez répété que j’étais un homme de dialogue, contre toute violence, sauf en Palestine », se défend-il. Là-bas, dans les prisons israéliennes, dans les cachots où sont enfermés les terroristes du Hamas, on peut voir, accrochés aux murs des cellules, des portraits du Guide, le grand-père mythique, Hassan el-Banna, l’homme qui rêvait d’instaurer un nouveau califat à Jérusalem. « C’est un peu son problème, dit Eric Rouleau, ancien ambassadeur de France en Turquie et en Tunisie. Il fait le grand écart entre deux positions, celle de la modernité et celle de l’islam des origines, les droits de l’homme et sa sympathie pour des mouvements violents. C’est une position impossible. » Tariq Ramadan est lancé dans une délicate course d’obstacles. Tiraillé entre la France et l’Egypte, les pacifistes et les kamikazes, il court. Il joue les prêcheurs pressés. Lui qui prétend avoir l’éternité devant lui jongle avec les fuseaux horaires. Que fuit-il ? Quels fantômes ? Tariq Ramadan a un rêve : rencontrer Zinedine Zidane. En arabe, cela veut dire « la beauté divine »…

Tariq Ramadan, star de l’islam de « l’ère du zapping et de la télécommande », marié à une Française, père de quatre enfants, vit entre Genève… et le reste du monde.

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  • bds des Ardennes

    A mimi :
    On n’est pas raciste on est juste anti-con et anti-islam, et pour ma part je suis anti-religion quelquel soit y compris le christianisme.
    et je ne suis ni cômeur de longue durée, ni alcholique et pas non plus divordé.
    hé non!, les arabes ne sont pas des gens comme les autres puisqu’ils sont comme tu le dis… arabe.

  • mimi

    Je n’est jamais lu quelque chose d aussi bete et je n est même pas tout lu, quel esprit etroit, mes pauvres, je comprends pourquoi l europe est malade, en crise avec des gens comme vous, il y a de quoi, hitler ne vous a pas suffit????????? pq voulez vous domminer le monde, les autres, vous etes qui pour imposer votre vision, votre point de vue, vous etes les nouveaux prophete et personne ne le sais, je pense que vous etes des chommeurs de longue duree, divorcée, des alcoliques qui jetent la fautes sur les autres aulieu de vous en prendre a vous même et de vos erreurs,oui les arabes, les musulmans sont des gens comme les autres, on ne peux pas leurs reprocher d etre solidaire, d avoir une croyance, d etretres croyants, de plus en plus diplomes… demain tu peux etre gravement malade et qui c’est un docteur musulman qui sauvera ta vie de raciste. reflechi bien avant de parler. je vais voir votre liberte si vous afficherai mon message ou pas; mais je connais deja la reponse

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